Publications signalées

L'Année sociologique, 2018-1

 

Bonjour,

Veuillez trouver en document joint,  une page publicitaire de la livraison de L'Année sociologique, 2018-1, parue en avril  dernier.

 

Pour toutes informations complémentaies, merci de contacter: 

 

Delphine Renard

 

Responsable éditoriale PUPS / L’Année sociologique

 

Maison de la recherche
28 rue Serpente 75006 Paris
Tél. :  01 53 10 57 34

 

 

 

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MOBILITÉ GÉOGRAPHIQUE ET EMPLOI

 

Noisy-le-Grand, le30 mai 2018

 

Vient de paraître au CEET            cid:image002.jpg@01D22BAE.2010EE10

 

 

 

http://www.cee-recherche.fr/publications/mobilite-geographique-et-emploi-une-analyse-spatiale   

 

 

 

 

 

 

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MOBILITÉ GÉOGRAPHIQUE ET EMPLOI 

UNE ANALYSE SPATIALE

Émilie Arnoult

Le Centre d’études de l’emploi et du travail (CEET) vient de publier le numéro 142 de Connaissance de l’emploi.

Environ une personne sur dix en France change de logement chaque année. Si la plupart de ces mobilités ont lieu au sein d’une même commune, on assiste depuis le début des années 2000 à un accroissement des mobilités longues (i.e. migration d’un département ou d’une région à l’autre). L’étude de ces dernières, souvent motivées par un changement de situation professionnelle ou par la recherche d’un meilleur cadre de vie, fait apparaître des dynamiques territoriales fortement opposées entre le Nord-Est et le Sud-Ouest ainsi que des éléments d’attractivité contrastés en matière de marchés locaux du travail ou de localisation de la population.

Visant à déterminer le lien entre évolution de l’emploi et mouvements migratoires des individus, les outils de l’économétrie spatiale mettent en évidence l’influence mutuelle de l’économie locale et des mobilités résidentielles. Ils permettent en outre de vérifier un décalage entre attentes des populations et facteurs de dynamisme économique, qui alimente le phénomène de périurbanisation.

Connaissance de l’emploi, n° 142, mai 2018.
Pour télécharger le texte au format PDF, cliquer ici

 

Parution du N°12 de la NRT

Sommaire du n° 12 de La Nouvelle Revue du Travail

DE L’EMPLOI STABLE AU TRAVAIL INSOUTENABLE

Vient de paraître au CEET            cid:image002.jpg@01D22BAE.2010EE10

 

 

Noisy-le-Grand, le 3 mai 2018

 

 

 

 

http://www.cee-recherche.fr/publications/document-de-travail/de-lemploi-stable-au-travail-insoutenable-trajectoires-douvrieres-agricoles-en-groupement  

 

 

 

 

 

 

 

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DE L’EMPLOI STABLE AU TRAVAIL INSOUTENABLE

TRAJECTOIRES D’OUVRIÈRES AGRICOLES EN GROUPEMENT D’EMPLOYEURS

Nicolas Roux

Le Centre d’études de l’emploi et du travail (CEET) vient de publier ledocument de travail n° 196.

De façon complémentaire à une sociologie de la précarité qui s’interroge principalement sur la soutenabilité de l’emploi discontinu, le document de travail propose une réflexion sur le rôle du contrat à durée indéterminée et à temps plein dans l’insoutenabilité du travail. Analysées à partir d’une enquête biographique et longitudinale, les trajectoires d’ouvrières agricoles embauchées dans un groupement d’employeurs montrent comment la stabilité de l’emploi peut participer, singulièrement pour les membres des classes populaires, à un mécanisme d’« engrenage ». Ce terme, utilisé par une enquêtée, rend compte de l’enfermement dans une condition pensée préalablement comme transitoire et qui devient de plus en plus difficile à supporter.

Les causes résident dans la pénibilité d’un travail faisant l’objet d’une intensification, où l’exploitation ouvrière se combine à une domination masculine. La défection intervient lorsque la souffrance au travail atteint un point de saturation et qu’elle est reconnue légalement et économiquement, révélant par-là ce qui limitait cette possibilité. Les potentialités de l’emploi discontinu, autorisant la mise à distance d’une telle situation, prennent alors tout leur sens, et invitent à s’interroger sur l’emploi stable et à temps plein comme norme dominante d’intégration sociale pour l’ensemble des salariés.

 

Document de travailCEET, n° 196, avril 2018.
Pour télécharger le texte au format PDF,cliquer ici.

 

"Cancers liés au travail: Une reconnaissance en maladie professionnelle à deux vitesses"

 

Vient de paraître au CEET            cid:image002.jpg@01D22BAE.2010EE10

 

Pages de 139-cancers-liés-au-travail-une-reconnaissance-en-MP-à-2-vitesses

 

 

http://www.cee-recherche.fr/publications/connaissance-de-lemploi/cancers-lies-au-travail-une-reconnaissance-en-maladie-professionnelle-deux-vitesses

 

 

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CANCERS LIÉS AU TRAVAIL : UNE RECONNAISSANCE
EN MALADIE PROFESSIONNELLE À DEUX VITESSES

Sylvie Platel

Le Centre d’études de l’emploi et du travail (CEET) vient de publier le numéro 139 de Connaissance de l’emploi  Cancers liés au travail : une reconnaissance à deux vitesses ».

La reconnaissance en maladie professionnelle des cancers liés au travail est à améliorer. Plus facilement acquise pour ceux qui s’inscrivent dans les tableaux de la Sécurité sociale, elle s’avère incertaine pour les nombreux autres cas qui ne correspondent pas aux critères de ces tableaux.

De plus, la visibilité des cancers professionnels étant corrélée à leur reconnaissance par la Sécurité sociale, la part prépondérante des maladies imputées à l’amiante dans les données officielles ne reflète ni l’importante diversité des affections associées à d’autres substances cancérogènes, ni la poly-exposition à laquelle sont fréquemment soumis les travailleurs.

Le dispositif complémentaire aux tableaux peine lui aussi à les prendre en charge, produisant une forme d’inégalité d’accès aux droits à réparation pour ces victimes du travail.

Une recherche en santé publique, consacrée au processus de reconnaissance en maladie professionnelle des cancers liés au travail, a contribué à comprendre les mécanismes et dynamiques à l’œuvre.

Connaissance de l’emploi, n° 139, février 2018.
Pour télécharger le texte au format PDF,
cliquer ici

Cnam / Centre d'études de l'emploi et du travail (CEET), 29, promenade Michel Simon, 93166 Noisy-le-Grand cedex - Fax : 01 49 31 02 44
CONTACT : Marie-Madeleine Vennat - Tél. : 01 45 92 68 48 -  
marie-madeleine.vennat@cee-recherche.fr

 

[Vient de paraître] Imaginaire et technologie. Sociologie de l'évolution des conduites sociales

Cher-e-s collègues,

Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution de l'ouvrage Imaginaire et technologie. Sociologie de l'évolution des conduites sociales, collection Essais, Éditions du Cygne. Sous la direction de Radoslav GRUEV et Antigone MOUCHTOURIS.

Préface de Charles DREYFUS-PECHKOFF et Postface de Bernard VALADE

Avec la collaboration d'Éric LETONTURIER, Jacqueline DEGUISE-LE ROY, Frédéric MONNEYRON, Alain VERJAT, Nadine BOUDOU, Thomas PIERRE, Stavroula BELLOS et Panagiotis CHRISTIAS.

Argumentaire : Cet ouvrage traite d’un sujet d’actualité, les relations étroites entre Imaginaire et Technologie et leur influence sur l’évolution des conduites humaines. Cette lecture sociologique apporte des éléments de compréhension en interrogeant le rapport de circularité entre l’imaginaire social et la technologie contemporaine. L’imbrication de ces deux mondes a bel et bien été anticipée, comme Charles Dreyfus-Pechkoff nous le fait remarquer dans la préface, par l’avant-garde artistique avec la notion d’Intermedia du Mouvement Fluxus.
Dans ce livre sont analysés l’imaginaire à l’épreuve de la physique quantique, la communication et l’importance des réseaux, l’expansion de la nanotechnologie, les effets sur le roman et la science-fiction, ainsi qu’une nouvelle perception du temps. À travers son regard historique, Bernard Valade nous permet de saisir, dans la postface, la préoccupation constante entre imaginaire et technologie ainsi que le renouvellement incessant des paradigmes.

Pour commander : http://www.editionsducygne.com/editions-du-cygne-imaginaire-et-technolog...

 

 

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Science et religion

Le livre collectif Science et religion, issu de sessions organisées par le réseau thématique 43 "Sociologie et religions", vient de paraître aux éditions CNRS Alpha. Ci-dessous, le texte de présentation (quatrième de couverture) et la liste des auteurs.

Présentation. La question des relations entre science et religion est un classique de la controverse. Souvent vues comme conflictuelles, ces relations peuvent être envisagées à partir de différents points de vue. Bien des disciplines ont en effet des choses à dire dans ce domaine. Anthropologie, philosophie, histoire, droit seront ainsi convoqués dans les contributions rassemblés dans cet ouvrage.

La sociologie y occupe néanmoins une place privilégiée. De Émile Durkheim et Max Weber jusqu’aux auteurs les plus contemporains, sociologie des religions et sociologie des sciences ne cessent en effet de se croiser. Et les différentes études de cas présentées dans l’ouvrage démontrent qu’on ne peut pas réduire les rapports entre sciences et religions à un combat structurel : si les exemples de conflit sont nombreux, on constate aussi l’existence de « zones grises » où ces deux registres se rencontrent et se mêlent.

Auteurs. Claude Dargent, Laetitia Ogorzelec-Guinchard, Elsa Déléage, Claire Reggio, Ludovic Bertina, Gwendoline Malogne-Fer, Nora Demarchi, Judith Hermann-Mesfen, Nicolas Le Dévédec, Yannick Fer et Raphaël Liogier.

Pour télécharger le sommaire, cliquer ici.

Citoyenneté en ville. L’épreuve des inégalités spatiales et des identités

Erdi Gülçin, Marchal Hervé (dir.), Citoyenneté en ville. L’épreuve des inégalités spatiales et des identités, Tours, Presses Universitaires François Rabelais, collection « Perspectives Villes et Territoires », 2018, 181 pages.  

 
Résumé de l'ouvrage : 

L’objectif de cet ouvrage, issu d’un colloque qui a eu lieu à l’Université de Tours François Rabelais et organisé par le CR 01 « Identité, espace et politique » de l’Association internationale des sociologues de langue française (AISLF), est d’interroger les différents obstacles et conceptions de la citoyenneté tout en les reliant à une approche spatiale. Il s’agit également de les saisir à la croisée des questions identitaires et de débattre ainsi des effets sur la citoyenneté de la montée des identités singulières (ethniques, culturelles, religieuses, sexuelles, sociales, etc.) révélant d’une façon ou d’une autre les défaillances de la démocratie représentative dans nos sociétés actuelles.

La première partie « Contestations, mobilisations et résistances » est composée des contributions de G. Erdi, C. Morel et de G. Busquet, contributions qui toutes, dans des contextes différents, analysent au plus près l’émergence de mouvements urbains soucieux de défendre leurs conceptions de la citoyenneté inspirées, d’une manière ou d’une autre, du « droit à la ville » lefèbvrien.

La deuxième partie « La territorialité en questions » s’articule autour des chapitres de B. Gayon/X. Itçaina, d’A. Bouzard et d’É. Le Breton qui, tous, nous invitent à reconsidérer la territorialité, que ce soit pour montrer en quoi elle est le support de nouvelles logiques d’action politique, pour souligner son rôle majeur dans l’organisation de métiers au service de la mobilité urbaine ou encore pour distinguer des impensés de la citoyenneté dès lors que le citadin est appréhendé comme un « passant ».

La troisième partie « Des identités citoyennes blessées » prend sens à partir des textes d’A. Clavier-Mercier et d’H. Marchal. Chacun des deux textes proposés ici montrent en effet à quel point la citoyenneté peut être pensée à travers des blessures identitaires, que celles-ci concernent l’origine ethnique, l’appartenance nationale ou encore la reconnaissance de chacun à la commune humanité.issez ici le texte de votre annonce...

Lancement du numéro 1 de Biens symboliques / Symbolic Goods avec un dossier "Artistes ordinaires"

Chères et chers collègues,
 
Nous avons le plaisir de vous annoncer le lancement de Biens symboliques / Symbolic Goods, revue de sciences sociales consacrée aux arts, à la culture et aux idées.
 
Cette revue numérique est entièrement en accès libre et tous les articles de dossier sont en version bilingue, français et en anglais.
 
Le dossier du numéro 1 est consacré aux « artistes ordinaires ». Vous pouvez consulter et télécharger les articles en PDF bilingue sur le site de la revue : biens-symboliques.net
Vous y trouverez également d'autres rubriques, et notamment une table ronde autour des lectures de l'ouvrage de Claude Grignon et Jean-Claude Passeron Le Savant et le populaire.
La revue lance par ailleurs un appel à articles permanent pour des textes en varia et pour des propositions de dossiers thématiques : http://revue.biens-symboliques.net/165
À l'issue du processus d'expertise, les articles de dossiers et varia sont systématiquement publiés en français et en anglais, le coût de la traduction étant pris en charge par la revue. N'hésitez pas à nous soumettre vos propositions.
 
Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter Julienne Flory, secrétaire de rédaction : contact@biens-symboliques.net
En vous souhaitant une bonne lecture,
Bien cordialement,

Cécile Rabot
Pour le comité de rédaction de Biens symboliques / Symbolic Goods

 

La sociologie française à l'honneur dans The American Sociologist

Chers collègues,

Je suis très heureux de vous annoncer la parution d’un numéro spécial de la revue The American Sociologist consacré à la sociologie française, dont vous trouverez le sommaire ci-dessous. N’hésitez pas à me contacter si vos abonnements institutionnels ne vous permettent pas de télécharger ces articles gratuitement. Bonne lecture à tous !
 
Bien à vous,
 
Julien Larregue
Post-doctorant, Chaire de recherche du Canada en histoire et sociologie des sciences (UQAM)
 
The American Sociologist, Volume 48, numéro 3-4, décembre 2017

Nichols L. T., « Editor’s Introduction: Contemporary National Sociologies », p. 267-268

Larregue J., « Guest Editor’s Introduction: French Sociology, French Sociologies », p. 269-275 

Mucchielli L., « Sociology of Deviance and Criminology in France: History and Controversies », p. 276-296 

Meszaros T., « The French Tradition of Sociology of International Relations: An Overview », p. 297-341

Burnay N., Hummel C., Voléry I., « The Kaleidoscope of the Sociology of Aging Seen through the French-Speaking Field », p. 342-365

Sepulvado B., Lizardo O., « Cognitive Sociology in France », p. 366-381

Penalva-Icher E., Eloire F., « Networking in France. Is there a French School of Social Network Analysis? », p. 382-401

Lefaucheur N., Kabile J., « Sociology of Gender in the French Caribbean: a Slow and Fragile Process », p. 402-416

Brahim R., « What About a Sociology of Ethnicity in France? A Foucaldian Reading of Racial Violence », p. 417-435 

Faber A., « From False Premises to False Conclusions. On Pierre Bourdieu’s Alleged Sociological Determinism », p. 436-452

Raoult S., Leonard B., Derbey A., « A Prophet in his Hometown? The Academic Reception of Thomas Piketty’s “Capital in the Twenty-First Century” Across Disciplines in France and in the United States », p. 453-475

Larregue J., « Who is Emmanuel Todd? », p. 476-477

Verjus A., « A Disputed Truth. Defending Emmanuel Todd’s Approach of Je suis Charlie », p. 478-503

Jeannin H., « Being a Corporate Sociologist…an Insider’s View », p. 504-522

Masson P., Schrecker C., « How Does the Individual Find a Place in French Sociology? », p. 523-540

Parution de l'ouvrage Syndicalisme et santé au travail

Cher.e.s collègues, 

Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution de l’ouvrage collectif Syndicalisme et santé au travail aux éditions du Croquant.

Merci de relayer l’information aux personnes susceptibles d’être intéressées.

En nous excusant par avance des éventuels doublons.

Bien cordialement,

Lucie Goussard et Guillaume Tiffon
 
 

Syndicalisme et santé au travail

À l’heure où se multiplient les témoignages de salariés en souffrance et s’accumulent les études faisant état d’une dégradation des conditions de travail, les organisations syndicales sont plus que jamais attendues sur le terrain de la prévention des risques professionnels. Comment s’emparent-elles de ce sujet, longtemps resté dans l’ombre des revendications sur l’emploi et la rémunération ? Dans quelle mesure parviennent-elles à s’extraire des raisonnements hygiénistes et individualisants qui rendent les salariés responsables des maux dont ils souffrent ? En quoi sont-elles amenées à renouveler leurs pratiques ou, au contraire, à réinvestir des questions déjà posées dans les années 60-70, au moment où certaines d’entre elles critiquaient le taylorisme, militaient pour le droit d’expression des salariés et luttaient contre les cadences infernales ? En somme, quelles revendications portent-elles aujourd’hui sur le travail, son organisation et ses finalités ?

Cet ouvrage réunit des contributions d’universitaires, de syndicalistes et d’experts CHSCT traitant de ces questions. Il s’adresse aussi bien aux chercheurs en sciences sociales qu’aux acteurs de la prévention des risques professionnels – syndicalistes, formateurs, ergonomes, médecins, inspecteurs du travail, etc. – souhaitant s’emparer de cette thématique pour redynamiser le conflit social et penser de nouvelles voies d’émancipation des travailleurs. 

 

Table des matières 

 

Préface

Jean-Pierre Durand

 

Introduction

Au chevet du travail. L’action syndicale en question

Lucie Goussard et Guillaume Tiffon

 

Première partie. Transformations du travail et santé des salariés : nouvelle donne pour les organisations syndicales ? 

 

Chapitre 1 : Individualisation et psychologisation du travail. Mauvaise donne pour la santé des salariés comme pour les syndicats

Danièle Linhart

Chapitre 2 : De la prise en charge de la souffrance des travailleurs par l’encadrement. Quel rôle pour les organisations syndicales ?

Emmanuel Martin

 

Deuxième partie. Le CHSCT, portée et limites 

 

Chapitre 3 : La prévention des risques chimiques. Des CHSCT en mutations

Sonia Granaux

Chapitre 4 : Quelle prévention des « RPS » par les CHSCT ? Des pratiques syndicales à la recherche de transformation

Paul Bouffartigue et Christophe Massot

Chapitre 5 : Le CHSCT, une instance essentielle pour les conditions de travail

Stéphanie Gallioz

Chapitre 6 : Logique et pratiques syndicales tayloriennes : quel impact sur le CHSCT?

Tony Fraquelli

 

Troisième partie. Savoirs militants, savoirs experts. Quelles articulations ? 

 

Chapitre 7 : L’expertise CHSCT. Une occasion de partage des savoirs

Nicolas Spire

Chapitre 8 : Stress, souffrance et RPS. Constructions profanes, constructions syndicales et constructions expertes

Marc Loriol

Chapitre 9 : L’expertise en santé au travail : quels dialogues entre savoirs académiques, institutionnels et militants ? 

Émilie Counil et Emmanuel Henry

 

Quatrième partie. La santé au travail se négocie-t-elle ? 

 

Chapitre 10 : Quel renouvellement de la négociation collective sur les conditions de travail ?

Arnaud Mias

Chapitre 11 : Pour un droit « sans frontière ». L’Union Syndicale Solidaires face à la question de la santé au travail dans la fonction publique

Tessa Tcham

Chapitre 12 : Transformer le travail ? Les difficultés d’une refonte en profondeur des revendications autour de la santé au travail à la CGT (2008-2016)

Sabine Fortino

 

Cinquième partie. Comment (re)politiser les débats sur la santé au travail ? 

 

Chapitre 13 : Des mobilisations syndicales et scientifiques pour briser l’invisibilité des maladies professionnelles

Annie Thébaud Mony 

Chapitre 14 : L’actualité du modèle ouvrier italien dans les luttes pour la santé au travail

Laurent Vogel

Chapitre 15 : Travail-Santé, le renversement

Jean-François Naton

 

Sixième partie. La santé au travail, une opportunité pour repenser l’action syndicale ? Retour sur quelques expérimentations 

 

Chapitre 16 : Du renouvellement des pratiques syndicales. L’expérience de recherches-actions

Laurence Théry

Chapitre 17 : Des recherches-actions... et après ? Le travail des salariés se transforme, le travail syndical peine à se transformer

Yves Baunay

Chapitre 18 : Solidaires et le travail : du terrain à l’action

Éric Beynel

 

Conclusion générale 

 

Lutter syndicalement contre l’atteinte à la santé des travailleurs. Les habits neufs de la lutte des classes

Lucie Goussard et Guillaume Tiffon

Parution du N°11 de la NRT

Cher.e.s collègues,
 
Le N° 11 de la Nouvelle Revue du Travail vient d’être mis en ligne. Vous trouverez le Sommaire ci-dessous qui vous conduit directement aux articles qui vous intéressent.
Le Corpus sintéresse aux moyens adoptés pour conduire les salariés et les « indépendants » à travailler plus ; le Corpus évite de s’en tenir aux impressions et au déclaratif à partir d’autres voies. Les rubriques suivantes traitent de questions récurrentes donc toujours d’actualité comme le revenu minimum (la Controverse), les bas revenus et la satisfaction au travail (Varia) ou bien les fausses bonnes solutions pour faire face à la précarité (Matériaux). Champs et contrechamps montre comment la photographie peut parler du travail par des voies inédites. Le numéro s’achève sur une douzaine de recensions qui traitent de façon critique les ouvrages reçus. 

Bien cordialement,

Le Comité de Rédaction de la NRT
 
 
Sommaire du n° 11 de la Nouvelle Revue du Travail

PRESENTATION DE L’OUVRAGE « FLUIDITÉ SOCIALE ET CONCEPTUALISATION DE L’ENTRE –DEUX »PAR Ewa Bogalska-Martin, Sociologue, UGA, chercheure au laboratoire PACTE-CNRS ewa.bogalska-martin@umrpacte.fr

PRESENTATION DE L’OUVRAGE « FLUIDITE SOCIALE ET CONCEPTUALISATION DE L’ENTRE –DEUX »PAR Ewa Bogalska-Martin, Sociologue, UGA, chercheure au laboratoire PACTE-CNRS

 

ewa.bogalska-martin@umrpacte.fr

 

 

 

 

 

FLUIDITE SOCIALE ET CONCEPTUALISATIONS DE L’ENTRE – DEUX

Systèmes semi- chaotiques, réseaux et transactions sociales

JEAN FOUCART

Chargé de cours à la Haute Ecole Louvain en Hainaut. Directeur de la revue PENSEE PLURIELLE

Le livre sera disponible à partir du 13 septembre 2016

Editions Persée

Présentation de J. Remy

 

 

Constatant qu’une vie sociale se déroule dans l’entre-deux : entre ordre et désordre, transparence et opacité, coopération et conflit, l’auteur aborde la question d’un point de vue original :  la sociologie et par ricochet les sciences sociales en général. Il porte davantage son attention sur les processus plutôt que sur les structures, à l’inverse de ce qui se fait généralement en sciences sociales.

De ce fait, ces dernières ont peu de concepts pour analyser les changements brusques et imprévisibles. A l’inverse, les processus permettent de mettre en évidence l’indétermination structurelle, sans que cela n’implique des incohérences ou un manque de repères. Face à l’incertitude l’action sociale incorpore le hasard sans que l’on ne soit dans une situation d’anomie objective. Il convient d’articuler les processus aux structures. Le lien entre les processus et structures sont eux-mêmes semi aléatoires.

 

Il s’agit d’intégrer l’histoire en donnant de l’importance aux événements sans tomber dans l’historicisme où tout serait possible. On navigue toujours dans l’entre-deux. Le contexte est semi structuré et les actions ont des effets semi aléatoires. L’auteur répudie par là le concept de société tel qu’il est souvent défini en sociologie. Dans ce cas, la société est un ensemble fermé correspondant aux limites de la souveraineté des Etats membres. Il rejette aussi la métaphore de la machine comme si la vie sociale était asservie à une unité supérieure s’imposant du dehors. La situation idéale ne suppose pas une planification centralisée. Pourtant, une série d’actions non coordonnées entre elles, peuvent avoir des effets convergents et diffus. Il n’y a pas suprématie d’un politique centralisateur et rationalisateur. En même temps, on n’adhère pas davantage aux vertus d’une autogestion généralisée. Il s’agit plutôt de mettre en perspective une situation d’où émerge un pluralisme démocratique, où le conflit n’est pas résiduel et permet d’aboutir à une élucidation progressive.

 

Comme le dit l’auteur,  citant Vattimo : « on se trouve dans une ontologie faible. L’être n’est rien d’autre que ce qui arrive. Ce qui arrive n’est pas naturel…mais ce qui a pris forme, parmi d’autres formes possibles ». Il s’agit d’une pensée « faible ». Elle équivaut à une réalité « allégée » qui n’est pas nettement divisée entre vérité et erreur. Le raisonnement se fait en termes de probabilité et non en logique aristotélicienne. On sort d’une pensée pétrie de transcendance qui présupposerait un centralisme hiérarchique.

 

L’ouvrage  est imprégné d’une pensée pratique qui n’est pas à la remorque d’une théorie. Jean Foucart est préoccupé de proposer des paradigmes qui sont des schémas d’intelligibilité  des faits sociaux tels qu’ils les caractérisent. Au fond, il est inspiré par une attitude proche du pragmatisme : l’environnement représente des problèmes concrets à résoudre en commun. Dans ce monde en train de se faire, on passe par des phases d’équilibrage et de déséquilibrage. L’équilibre est une limite qui n’est jamais atteinte, car il y a changement des termes d’échange en cours de route. Dans tout cela, on éprouve l’expérience de l’expérimentation. Bref, on se trouve devant une communauté illimitée d’explorateurs. On arrive à ce type de paradoxe où l’acteur social ne se réduit pas à une articulation de rôles. Ceci aboutit à la notion de « sujet » qui ne peut être pensé sans faire intervenir le phénomène du sens.

 

Le rôle de l’entre-deux grandit dans un contexte marqué par l’ampleur de la fluidité. Ce contexte est également dénommé : situation de modernité avancée. Caractériser cette situation est le point de départ du texte. Vient ensuite, la proposition de paradigmes pour élucider la situation. Il propose trois paradigmes : les systèmes complexes semi chaotiques, les réseaux sociaux et la transaction sociale. Les trois paradigmes sont en affinité élective et se renforçant l’un l’autre sans que l’un ne se déduise de l’autre. Ces paradigmes sont complémentaires. Il n’y a pas de priorité ou de hiérarchie entre eux. On pourrait aussi bien commencer l’exposé par la transaction sociale. Ceci amènerait à voir comment celle-ci devient de plus en plus centrale et plausible. Ces paradigmes sont  semi autonomes. Selon Jean Foucart, chacune de ses entrées analytiques permet d’élucider la fluidité du social.

 

Cet approche donne à réfléchir sur le rôle des interactions, face à l’incertitude et au risque.

 

 

 

                                                                                                         sez ici le texte de votre annonce...

La fabrique de l'homme nouveau (ouvrage)

 

 

 

La fabrique de l’homme nouveau. Travailler, consommer, se taire ? par Jean-Pierre Durand, Lormont,Éditions Le bord de l’eau, 2017, 325 pages.

 La fabrique de l'homme nouveau montre la rupture anthropologique en cours dans le travail et dans la consommation du citoyen. L'avènement du lean ma­nagement s'est accompagné d'une promotion verbale de l'autonomie et de la responsabilisation au travail pour tous. Mais les exigences du capitalisme ont ren­forcé l'encadrement des salariés (et des travailleurs « indépendants ») de bas en haut de l'édifice produc­tif dans l'industrie et dans les services privés ou pu­blfcrs. Les résistances sont rares dans un contexte d'af­faiblissement du syndicalisme : l'augmentation des charges de travail et le nouveau management (brutal sous des apparences participatives) ont conduit à une détérioration de la santé au travail et à la multiplica­tion des suicides au travail.

Les promesses d'autonomie et de satisfaction dans le travail ne sont pas tenues et les travailleurs doivent « réaménager » leur psychisme pour survivre. Il en est exactement de même dans la consommation où les engagements des offreurs sont très rarement remplis, en particulier dans les services (téléphonie, services internet, transports, VPC...) : le consommateur doit subir l'impersonnalité de ses correspondants (boîte vocale) et l'absence de réponse à ses réclamations, se soumettre à la mauvaise qualité du service et accep­ter de remodeler son esprit. Telles sont les conditions d'émergence de l'homme nouveau (déjà perçu par Gramsci comme pétri par le capitalisme) qui rétracte ses aspirations à la liberté et au bonheur.

Alliant les analyses micro-sociologiques aux causes macro-économiques, Jean-Pierre Durand déconstruit les concepts et les pratiques de l'évaluation, de la reconnaissance, du travail des clients, etc. Il conclut sur deux scéna­rios, l'un de régression sociale et l'autre d'un futur en­chanté, sans oublier les questions de l'environnement ou de l'intensification des migrations internationales avant de débattre d'alternatives incertaines.

 

 

Parution- Les "sports de nature". Une catégorie de l'action politique en question

Résumé:

Appuyant leur propos sur plusieurs enquêtes auprès de pratiquants et d’agents de développement des «
Sports de nature », les auteurs de ce livre se proposent de décrire la diversité des usages sportifs de la nature et les
formes de différenciations sociales qui y sont engagées, pour ensuite interroger les enjeux et fonctions de cette
catégorie de l’action politique. Souvent décrits comme symptomatiques d’une « demande » croissante des Français en matière d’activités
physiques, les « Sports de nature » font l’objet de multiples enquêtes, études, publications ayant pour finalité d’en
identifier les effets sur les territoires. Qu’il s’agisse de faire valoir leur contribution à la valorisation des territoires en
termes d’attractivité touristique, de potentialités économiques, de sensibilisation à la protection de l’environnement,
les usages sportifs de la nature sont en outre l’objet d’une mobilisation publique qui vise explicitement à en favoriser
le « développement maîtrisé ». Impulsée au niveau national, cette politique est censée être relayée au niveau local et
décentralisé.
Pour autant, le présupposé de l’existence d’une unité sociale des « Sports de nature » et d’une relative
homogénéité de pratiques sous-tendues par cette catégorisation générique n’est en soi pas interrogé. La typologie «
Sports de nature » est effectivement censée orienter les stratégies et actions politiques locales en direction d’une
population dont le moins que l’on puisse dire est qu’elle est géographiquement et sociologiquement dispersée : à titre
de liste non exhaustive, pêcheurs, grimpeurs, kitesurfeurs, randonneurs, triathlètes, motocyclistes se retrouvent avec
d’autres regroupés dans une catégorie qui ne dissocie pas plus, pour chacune de ces disciplines, les pratiquants les uns
des autres. Se présentant sous la forme d’un travail de déconstruction sociologique du langage politique ordinaire, cet
ouvrage vise aussi à rappeler que, lorsqu’il s’agit d’une catégorisation officielle, ce sont aussi les intérêts spécifiques
(en particulier la légitimation professionnelle d’une partie des agents de l’État) à s’en servir qui doivent aussi être
intégrés à l’analyse.

LES AUTEURS :
Laetitia Audinet est géographe, membre associée au GRANEM (Groupe de Recherche Angevin en Économie
et Management, UMR-MA n°49) de l’université d’Angers et chercheuse sur les questions liées au tourisme
et au développement des territoires. laetitia.audinet@univ-angers.fr
Christophe Guibert est maître de conférences en sociologie à l’UFR ESTHUA Tourisme et Culture de
l’université d’Angers. Il est membre du laboratoire Espaces et Sociétés (ESO, UMR CNRS 6590).
christophe.guibert@univ-angers.fr
Arnaud Sébileau est enseignant-chercheur à l’IFEPSA-UCO (Institution de Formation à l’Éducation Physique
et en Sport d’Angers-Université Catholique de l’Ouest) et chercheur titulaire au Centre Nantais de Sociologie
(CENS, UMR CNRS 6025). arnaud.sebileau@uco.fr

http://www.editions-croquant.org/les-collections/product/419-les-sports-...
ISBN-13: 9782365121361
Publié le: 2017-09-01
Editeur: éditions du Croquant, 108 pages
12€

Vient de paraître : 'La laïcité à l'épreuve des identités'

Cher(e)s collègues,

Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution de l'ouvrage La laïcité à l'épreuve des identités - Enjeux professionnels et pédagogiques dans le champ social et éducatif, Collection Recherche et Transformation Sociale, Éd. L'Harmattan.

Sous la direction de Manuel Boucher

Avec la collaboration de : Sarra Chaïeb, Lionel Clariana, Karine Darbellay, Anne-Françoise Dequiré, Caroline Fourest, Nadia Lamm, Ségolène Neuville,Benoît Petit, Ghislaine Rehfuss, Pascal Rigaud, Jean-Paul Scot, Catherine Taglione, Michel Thierry, Daniel Verba.

 

Dans un contexte de « retour du religieux » et de remise en cause de la laïcité de la part d’anti-mouvements culturels et politico-religieux, les éducateurs et pédagogues sont questionnés : doivent-ils réaffirmer la laïcité associée au modèle d’intégration républicain ou bien le réinventer en fonction de nouvelles réalités sociodémographiques et politiques ? Comment s’y prennent-ils pour lutter contre les formes de hiérarchisation des victimes qui conduisent aux processus de racisation et de déshumanisation ? Comment interviennent-ils pour combattre les phénomènes de séparation culturelle et communautaire ? Comment les professionnels sociaux et éducatifs agissent-ils pour prévenir les phénomènes de radicalisation, de violence religieuse et politique ? Outre un discours incantatoire : « intégrez-vous ! », sur quelles ressources s’appuient-ils pour maintenir le lien social et faire société ?

 

En définitive, les acteurs sociaux et éducatifs sont enjoints de trouver des solutions pour faire vivre le principe de laïcité, autrement dit, faire vivre ensemble des sensibilités plurielles dans une société aujourd’hui fragmentée d’un point de vue social, politique et culturel.

 

Sans confondre l’ « excuse sociologique » avec la mobilisation des sciences sociales pour comprendre des phénomènes complexes et sensibles, cet ouvrage tente de développer les capacités de réflexion et d’action des professionnels du champ social et éducatif, acteurs-clés de l’émancipation laïque.

 

Parution - terrains & travaux n° 30 - VARIA

CAIRN.INFO : Chercher, repérer, avancer.

Vient de paraître

Terrains & travaux

2017/1 (N° 30)

Varia

Pages : 230
Editeur : ENS Cachan

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Sommaire

Hugo Bertillot
Intégrer les services pour rationaliser l’action publique
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Auréline Cardoso
« C’est comme si on avait de la colère pour elles »
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César Castellvi
Signer pour survivre ?
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Clémentine Comer
« On n’est pas là pour casser du mâle »
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Alexandra Garabige
Agir dans un secteur peu propice à l’action syndicale
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Benjamin Leclercq
Devenir des intermédiaires ordinaires
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Caroline Perrée
Exposer le miracle ou mettre de l’ordre dans le désordre de la foi
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Émilie Salaméro, Nadine Haschar-Noé
Variabilité des formes de gouvernance d’un contrat local de santé : ajustement en situation et légitimation négociée
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Vianney Schlegel
Pauvres, déviants, malades
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Patrick Trabal, Cécile Collinet, Philippe Terral, et al.
Faire preuve d’interdisciplinarité
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La dynamique sociale et ses acteurs : Lecture sociologique des actions innovantes

Cher-e-s collègues,

Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution de l'ouvrage "La dynamique sociale et ses acteurs : Lecture sociologique des actions innovantes",
sous la direction d'Antigone Mouchtouris aux Éditions du Cygne.

 

 

Argumentaire: On assiste à de grandes mutations sociales qui nous interpellent et nous poussent à réinventer de nouveaux moyens de lectures pour appréhender le réel. Cet ouvrage propose que la sociologie, après s’être cantonnée dans une lecture statique du monde, puisse revenir sur une lecture néo-aristotélicienne pour mieux comprendre notre monde contemporain. Une approche qui considère que la société est en constante évolution et que les acteurs y jouent un rôle fondamental.

Différents exemples sont pris dans la vie quotidienne comme la participation de la population, la dynamique de l’exclusion comme ceux des camps de concentration, ou celle de la quête de la femme d’être l’égale de l’homme au Mali... ou encore les efforts de l’État du Cameroun pour que les enfants handicapés soient traités comme des citoyens à part entière ; en tenant compte de la dynamique que sait produire l’éthique.

La lecture de ses actions transformatrices et innovantes permet au lecteur de se repositionner par rapport au débat essentiel du continuum en sociologie.

  http://www.editionsducygne.com/editions-du-cygne-dynamique-sociale-acteurs.html

 

 

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