Soutenances

Soutenance de thèse : Une lutte sous tension: la Ligue contre le cancer à l'épreuve du changement

J'ai le plaisir de vous inviter à la soutenance de ma thèse intitulée: "Une lutte sous tension: la Ligue contre le cancer à l'épreuve du changement" (résumé ci-joint).

 

 Cette recherche propose une étude socio-anthropologique de la Ligue, association fondatrice de la lutte contre le cancer en

 

France.

 

 La soutenance aura lieu le mardi 3 mai à 14h, en salle des thèses de l'UFR SHS, Université de Rouen, bâtiment Freinet, rue Lavoisier,

 

Mont Saint Aignan.

 

 Elle sera suivie d'un pot, auquel vous êtes naturellement conviés.

 

 

 

 

 

Le jury est composé des membres suivants:

 

 - M. Raymond Massé, Professeur des universités à l'Université de Laval-Québec (Rapporteur)

 

- Mme Devineau Sophie, Professeur de Universités à l'Université de Rouen (Présidente du jury)

 

- M. Pinell Patrice, Directeur du recherche (émérite) CESSP-CNRS (Rapporteur)

 

- M. Patrice Cohen, Professeur des Universités à l'Université de Rouen (Directeur de thèse)

 

 

 

Coralie Caudullo-Fages.

Soutenance de Milan Bouchet-Valat : « Les rouages de l’amour et du hasard. Homogamie et hypergamie dans la France et l’Europe contemporaines »

Soutenance de la thèse en sociologie de Milan Bouchet-Valat (École doctorale de Sciences Po) :

« Les rouages de l’amour et du hasard.

Homogamie et hypergamie dans la France et l’Europe contemporaines : dimensions socioéconomique et d’éducation, variations et mécanismes »

Date et lieu de la soutenance : mardi 8 décembre 2015 à 14h à l’École doctorale de Sciences Po, au 199 boulevard Saint-Germain, Paris, 7e arrondissement, au 3e étage.

 

Le jury est composé de :

Francesco Billari, Professor, University of Oxford, Nuffield College

Philippe Coulangeon, Directeur de recherche, CNRS, OSC

Brendan Halpin, Lecturer, University of Limerick, Rapporteur

Éva Lelièvre, Directrice de recherche, Ined, Rapporteure

Louis-André Vallet, Directeur de recherche, CNRS, OSC, Directeur de thèse

 

Résumé de la thèse :

Le constat d’une persistance de l’homogamie sociale est régulièrement réitéré ; la tendance à former des couples dans lesquels la femme occupe une position inférieure à son conjoint – hypergamie féminine – est elle aussi bien documentée : l’amour est loin d’être aveugle aux distinctions sociales. Pourtant, on a un peu rapidement conclu de ce résultat majeur que ces phénomènes étaient restés stables dans le temps.

Cette thèse montre, à l’aide de données de grandes enquêtes, que l’homogamie s’est nettement affaiblie du point de vue du diplôme, de la classe et de l’origine sociales au cours des quarante dernières années en France. Cette évolution va au-delà de ce que l’évolution de la structure de la population implique (homogamie relative) : la composition des couples s’est rapprochée d’une situation de choix au hasard.

L’hypergamie s’est elle aussi fortement réduite, et s’est même inversée en termes de diplôme, les femmes étant désormais plus diplômées que leurs conjoints depuis l’an 2000. En conséquence, le surcroît de célibat des femmes au statut social le plus élevé, et notamment des diplômées, qui tenait à leur position défavorable sur le marché conjugal, s’est résorbé. Les variations de ces deux dimensions du choix du conjoint parmi 64 régions d’Europe dans les années 2000 sont notables. L’homogamie d’éducation est plus élevée que l’homogamie socioéconomique ; l’hypergamie est majoritaire, mais n’est pas absolument généralisée. Le degré de libéralisme culturel et d’ouverture sociale apparaît comme le principal déterminant de ces deux phénomènes. Ils sont négativement corrélés au taux d’activité féminine, mais leur lien avec les inégalités économiques est ambigu.

 

Télécharger le manuscrit.

Soutenance Camille Couvry : Beauté, classe sociale, empowerment ("empotentiation"). Les jeunes femmes de classes populaires dans les élections de Miss en Normandie

Thèse de COUVRY CAMILLE pour l'obtention du diplôme de doctorat en SOCIOLOGIE (CNU: 19e section)

 

Titre : Beauté, classe sociale, empowerment ("empotentiation"). Les jeunes femmes de classes populaires dans les électionsde Miss en Normandie
Date de soutenance : 07/12/2015
Heure : 14h00
Lieu de la soutenance : UNIVERSITE DE ROUEN. Salle des thèses, UFR SHS - Bâtiment Freinet 76130 Mont-Saint-Aignan
 
Directeur : MICHALIS LIANOS
 
Composition du jury : 
JEAN-FRANCOIS AMADIEU. Professeur des universités, Université Paris Panthéon Sorbonne, laboratoire (CERGORS)-PRISM
MICHALIS LIANOS. Professeur des universités, Université de Rouen, laboratoire Dysola)
ANNE MONJARET. Directrice de recherche-HDR,  laboratoire IIAC-équipe LAHIC, EHESS-CNRS (Rapportrice)
JOSE LUIS MORENO PESTANA. Maître de conférences-HDR, Université de Cádiz, EHESS
OLIVIER SCHWARTZ . Professeur des universités, Université Paris Descartes, laboratoire CERLIS (Rapporteur)
DELPHINE SERRE. Professeure des universités, Université Paris Panthéon Sorbonne, laboratoire CESSP (Présidente du jury)
 
Résumé : en pièce jointe
 

Université de réalisation de la thèse : Université de Rouen

École doctorale n°556 : « Homme, Sociétés, Risques, Territoire »

Laboratoire DySoLa Sociologie (EA 4701) (prochainement CERDYS)
 
Contact : camille.couvry[at]univ-rouen.fr

Annonce de soutenance

Bonjour,

J'ai le plaisir de vous inviter à la soutenance de ma thèse, intitulée:

La justice actuarielle en France :
dangerosité et expertise aux assises

Elle aura lieu le jeudi 3 décembre à 14h00 à l'UFR Sciences Humaines et Sociales, Université de Rouen, 76 130 Mont Saint Aignan : Salle des thèses (bâtiment Freinet)

Le jury sera composé de :

Bernard Harcourt, Columbia law school
Dan Kaminski, Université catholique de Louvain-la-neuve
Michalis Lianos, Université de Rouen
Philip Milburn, Université de Rennes

La soutenance sera suivie d'un pot (je vous remercie de m'avertir de votre venue dans la mesure du possible pour pouvoir mieux l'organiser).

Au plaisir de vous y retrouver,

Bien cordialement,

Marion Grosini
Doctorante
Laboratoire Dysola - Équipe Sociologie
Université de Rouen

marion.grosini[at]etu.univ-rouen.fr

 

Résumé:

Le sentiment de peur de l’autre n’apparaît pas au hasard et résulte d’une construction sociale sur les figures de la menace et le traitement qu’elles nécessitent. Plus ou moins formel, ce traitement peut engager des institutions comme le système judiciaire ; et mobilise une construction cognitive ̶ qu'elle soit volontaire ou non ̶ pour orienter l'action comme la légitimer. Apparue ces dernières décennies aux États-Unis, le paradigme de la justice actuarielle propose de gérer les individus en fonction du risque de récidive qu’ils représentent. Basées sur des études de corrélation, les échelles actuarielles utilisées sont composées de facteurs de risques et permettent d’obtenir un score probabiliste. La thèse a proposé de confronter cette façon d’appréhender le risque de récidive à l’évaluation clinique de la dangerosité mobilisée aux assises. Plus précisément, elle a questionné le mode de savoir perçu comme légitime dans le contexte des assises, où la peine est censée être individualisée et fixée au regard des crimes passés et non futurs. Ce savoir clinique exposé dans les expertises psychiatriques et psychologiques est ré-exploité par les présidents d’une manière assez libre pour le choix de la peine. Par la considération de l’humain qu’elle suppose, la clinique telle qu’elle est utilisée aux assises présente un intérêt fonctionnel de légitimation en valeurs de l’entreprise judiciaire, qui se retrouve dans ce contexte, en mesure de fournir une image juste même quand elle accorde une place importante à la dangerosité.

Mots clés : justice actuarielle, expertise, dangerosité, cours d’assises, psychiatrie, risque, jurés

 

Soutenance de thèse de Aymeric Luneau - 9 mars 2015

Bonjour à toutes et à tous,

J'ai le plaisir de vous convier à ma soutenance de  thèse pour l'obtention du grade de docteur en sociologie.

Ma thèse est intitulée :

Militants et riverains dans la dynamique des causes environnementales. Approche sociologique des syndromes d'hypersensibilité chimique

La soutenance se déroulera le lundi 9 mars 2015 à 9h :
 
Amphitéâtre L109 de l'école des Mines ParisTech
60, Boulevard Saint Michel
75006 Paris

Les membres du jury sont :

Francis Chateauraynaud,

EHESS, (directeur de thèse)
Madeleine Akrich, École des Mines ParisTech, (rapporteuse)
Rémi Barbier, ENGEES, (rapporteur)
Daniel Céfaï, EHESS, (examinateur)
Claude Gilbert, CNRS, (examinateur)
Jean-Yves Trépos, Université de Lorraine, (examinateur)

Résumé :

Le 19 octobre 2010, un article du blog Chemical sensitivity network raconte qu'un enfant « atteint de MCS [hypersensibilité chimique multiple en français] a déclaré : "Je souhaiterais avoir un cancer, car au moins mon état serait reconnu" ». Cette citation pourrait résumer cette thèse dont l'objet est de comprendre les conditions sociales rendant possible l'ouverture d'espaces d'expression concernant les effets environnementaux et sanitaires des substances chimiques.

Ce travail de thèse s'appuie sur l'étude de trois problèmes sanitaires et environnementaux. Le premier problème est relatif à l'utilisation du tétrachloroéthylène dans les pressings pour le nettoyage à sec. Le deuxième problème concerne la question des effets sanitaires de la pollution du pourtour de l'étang de Berre, près de Marseille. Enfin, le troisième dossier traite de la controverse sur la réalité du « syndrome d'hypersensibilité chimique multiple », une « maladie environnementale » apparue au début des années 1980.

L'étude de ces trois problèmes permet d'appréhender la manière dont une dynamique collective se constitue à partir d’ « enquêtes » que les riverains, les malades, les victimes, leurs proches, les médecins, les pouvoirs publics entreprennent pour comprendre certaines expériences singulières et résoudre leurs doutes. À travers ces « enquêtes », les acteurs remettent en question certains faits qui semblaient établis, participent à la définition du problème et ouvrent des débats sur le lien entre les substances chimiques et la santé.

"La santé des artisans au fil du parcours professionnel. De l'acharnement au travail au souci de soi"

 

Avis de soutenance

 

 Olivier CRASSET a le plaisir de vous convier à sa soutenance de thèse de doctorat en sociologie intitulée:

« La santé des artisans au fil du parcours professionnel. De l'acharnement au travail au souci de soi. » 

 

Elle se déroulera le jeudi 27 novembre 2014 à 14h. à l'UFR de sociologie de l'Université de Nantes, salle 3000 (salle du Cens).

 

 Le jury sera composé de :

Sylvie CÉLÉRIER, Professeure à l'Université de Lille 1, rapporteure.

Annie COLLOVALD, Professeure à l'Université de Nantes.

Annie DUSSUET, Maîtresse de conférences HDR à l'Université de Nantes, directrice de la thèse.

Françoise LE BORGNE-UGUEN, Professeure à l'Université de Bretagne Occidentale.

Marc PERRENOUD, Maître d'enseignement et de recherche à l'Université de Lausanne ;

Olivier SCHWARTZ, Professeur à l'Université Paris Descartes, rapporteur.

 

 La soutenance sera suivie d'un pot auquel vous êtes chaleureusement invité-e-s. Afin de le préparer au mieux, il vous remercie de le prévenir de votre présence à l'adresse ci-dessous: 

 

Olivier Crasset

Doctorant en sociologie

Centre Nantais de Sociologie (CENS EA 3260)

UFR de Sociologie - Université de Nantes

 

 

 

Résumé de la thèse :

 La santé des artisans a été peu étudiée jusqu'ici. Cette thèse met en évidence le rapport singulier qui existe entre le travail et la santé dans cette population. Il s'agit de répondre à des questions laissées en suspens par l'épidémiologie en examinant comment les artisans construisent, utilisent et convertissent leur capital corporel.  

L'étude inclut une analyse secondaire de SIP 2006 et des entretiens approfondis. Elle s'appuie sur une enquête ethnographique et sur 15 ans d'activité professionnelle dans l'artisanat. L'échantillon compare des artisans d'origine populaire avec d'autres issus de la classe moyenne. 

Au fil du parcours professionnel, la façon dont un artisan s'engage physiquement dans le travail varie. Au départ, il s'appuie sur ses compétences physiques, quitte à malmener son corps, pour s'insérer dans le marché économique et dans des réseaux où circulent les offres d'ouvrage. Puis, quand il vieillit, le capital social, économique et spécifique permet de maintenir l'activité en prenant le relais d'une santé devenue plus fragile. Dans un premier temps, la santé est mise au service de l'entreprise, puis la relation s'inverse. L'artisan peut d'autant mieux préserver sa santé que son investissement en capital corporel a porté ses fruits. Les artisans créateurs, qui disposent au départ un capital culturel plus élevé que les hommes de métier, renforcent leur avantage dans ce domaine, alors que ces derniers développent surtout un capital social pour trouver du travail de bonne qualité. L'enquête montre l'existence d'un collectif de travail qui intervient dans la reproduction du groupe, la circulation des offres d'ouvrage, des risques et des savoir-faire de prudence.

 

 

 

 

 

Fichier attaché: 

Mobilités résidentielles et professionnelles des salariés en France: entreprises, marchés et territoires, une articulation en tension - Thomas Sigaud

Bonjour à tous et à toutes,

 

J'ai le plaisir de vous inviter à la soutenance de ma thèse en sociologie intitulée:

 

 "Mobilités résidentielles et professionnelles des salariés en France:

entreprises, marchés et territoires, une articulation en tension", 

 

sous la direction de François Cusin et de Thierry Kirat. 

 

La soutenance aura lieu le jeudi 03 avril à 09 heures à l'Université Paris Dauphine en salle des thèses (D520), devant un jury composé de:

 

            M. Thomas AMOSSÉ, administrateur de l’INSEE, chercheur au CEE

            M. Jean-Yves AUTHIER, professeur des universités à l’Université Lumière Lyon 2

            Mme Catherine BONVALET, directrice de recherche à l’INED, rapporteur

            M. Alain CHENU, professeur des universités à Sciences Po, rapporteur

            M. François CUSIN, maître de conférences HDR à l’Université Paris Dauphine, directeur

            M. Thierry KIRAT, directeur de recherche CNRS à l’IRISSO – Université Paris Dauphine, directeur

            M. Alexandre MALLARD, maître de recherches au CSI – Mines ParisTech

 

Qu’elle soit présentée comme un outil privilégié de gestion des ressources humaines ou comme une solution aux dysfonctionnements du marché du travail, la mobilité résidentielle est au cœur d’un faisceau d’injonctions adressées aux salariés et qui ignorent les conceptions de l’habiter fondées sur la stabilité et l’ancrage dans les lieux. Cette thèse propose d’étudier la façon dont les individus articulent leurs trajectoires résidentielles et professionnelles en croisant des dispositifs d’enquête quantitative et qualitative. L’étude des mobilités résidentielle en France montre que ces mobilités ne sont pas plus fréquentes qu’à la fin des années 1960, et qu’elles coïncident autant avec des mobilités professionnelles ascendantes que descendantes. Se pose alors la question des logiques sociales d’émergence et de résolution de la mobilité résidentielle. La mobilité des salariés est un dispositif de gestion des ressources humaines qu’il faut confronter aux logiques sociales de l’ancrage dans les territoires. Les mobiles sont confrontés à une difficile « entrée en territoire » dont on a étudié la résolution en observant le travail d’intermédiation d’acteurs marchands, les sociétés de « relocation ». Un marché de l’accompagnement à la mobilité émerge difficilement, et sa dynamique concurrentielle atypique impacte la conciliation de la vie privée et de la vie professionnelle des salariés.

 

La soutenance sera suivie d'un pot auquel vous êtes tous amicalement conviés.  Afin de faciliter l'organisation de cette soutenance, je vous remercie de bien vouloir me faire part de votre intention d'y assister (thomas.sigaud@yahoo.fr). 

  

Bien cordialement,

 

Thomas Sigaud

Soutenance de thèse - Kimia FERDOWS- "Design moi un métier" Modalités d'accès et socialisations au groupe professionnel des designers

Bonjour,

 J’ai le plaisir de vous inviter à la soutenance de ma thèse de doctorat en sociologie intitulée :

 

« Design moi un métier »

Modalités d’accès et socialisations au groupe professionnel des designers

Monographie de deux grandes écoles de design de la région parisienne

 

Jeudi 12 décembre 2013

9h00

 

Université Paris Ouest Nanterre La Défense

200, avenue de la République 92 001 Nanterre

 

Bâtiment B, Salle des thèses Paul Ricœur (B 016)

 

Jury :

CHARLES Frédéric, Professeur des Universités, Amiens (Directeur de thèse)

COMBESSIE Philippe, Professeur des Universités, Paris Ouest Nanterre La Défense

MAILLARD Fabienne, Professeur des Universités, Lille 3 (Rapporteur)

PÉRIER Pierre, Professeur des Universités, Rennes 2 (Rapporteur)

VERVAEKE Monique, Chargée de recherche, CNRS

 

La soutenance sera suivie d’un pot auquel vous êtes chaleureusement convié-e-s. Afin d’en faciliter l’organisation, je vous serais reconnaissante de bien vouloir m’informer de votre présence (ferdows.kimia@gmail.com)

 

 

Résumé :

 

 

La thèse prend comme objet les enjeux de formation des futurs designers. Au croisement de la sociologie de l’éducation, du travail et des professions, il s’agit de rendre compte des différentes socialisations qui ont conduit des personnes à devenir designer. Il s’agit de comprendre qui, pourquoi et comment des personnes décident de devenir designer aujourd’hui. Cette thèse repose sur une enquête réalisée dans deux institutions de formation qui ont la particularité de se situer au plus haut niveau du champ de l’enseignement supérieur en design : une grande « École Publique » et une grande « École Privée ». D’autre part, il s’agit d’examiner les différentes voies professionnelles qui se dessinent pour les étudiants. Premièrement, à travers l’analyse des caractéristiques sociales des élèves admis dans ces deux établissements, il s’agit de comprendre les processus communs de socialisation primaire qui ont conduit ces jeunes à s’orienter vers la profession de designer. Ensuite, nous verrons comment ces deux écoles, via leur mode de sélection et leur socialisation secondaire spécifique, s’opposent assez nettement sur la manière de concevoir le métier de designer et la nature des services qu’il peut être amené à accomplir au sein de l’entreprise. Dès lors, compte tenu de la formation différenciée et la socialisation secondaire propre à chaque école, l’opposition historique sur la manière de concevoir le métier et la carrière de designer perdure ici. 

          La méthodologie mise en œuvre rassemble des observations de longue durée ; une soixantaine d'entretiens réalisés avec des étudiants, des enseignants et des professionnels ; le dépouillement exhaustifs des archives des dossiers scolaires des deux écoles ainsi que les résultats d'une enquête quantitative menée auprès des étudiants en formation en 2010.

 

Mots clés

Sociologie des professions, de l’éducation, Designers industriels, Écoles supérieures de design, reproduction sociale, étudiants en design, socialisations, art, culture, formation professionnelle, carrières et travail des designers.  

 

 

FERDOWS Kimia

Doctorante en Sociologie

Université Paris Ouest La Défense

Centre de Recherches Sociologiques et politiques de Paris - CRESPPA-GTM