Séminaires, rencontres, journées d'études

Le marketing scientifique de la pharmacie : recherche clinique, prescription et construction du marché des médicaments

L’Institut Francilien Recherche Innovation Société (IFRIS), avec le soutien du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) et de l’université Paris-Est (UPE), a le plaisir de vous convier à la quatrième séance de ses matinales. Conçus comme un lieu de débats et de confrontations d'idées autour de résultats de recherche et de publications récentes, ces rendez-vous mensuels sont l’occasion de rencontres privilégiées, et parfois inattendues, entre les chercheurs de l’IFRIS et différents types d’acteurs (académiques, journalistes, responsables de l’administration, membres de la société civile, ...).

Jeudi 22 mai 2014, de 9h00 à 10h30 

Le marketing scientifique de la pharmacie : recherche clinique, prescription et construction du marché des médicaments


L’affaire Mediator a remis au cœur du débat public sur les usages et la consommation de médicament en France la question des conflits d’intérêts, de la publicité médicale et du rôle des firmes pharmaceutiques dans la définition des normes et pratiques de prescription. Le constat d’échec de la régulation a ainsi amené de nombreux acteurs de santé publique à proposer des mesures allant de la surveillance renforcée des liens d’intérêt des évaluateurs des agences sanitaires à l’interdiction de la visite médicale.

Cette exigence de nouvelles régulations est souvent motivée par l’idée selon laquelle des firmes toutes puissantes ont recours au lobbying et au marketing pour soudoyer médecins et autorités sanitaires et imposer des produits cliniquement inutiles. Si les conflits entre intérêts industriels et santé publique sont une dimension fondamentale de la pharmacie moderne, les pratiques de construction du marché des médicaments, les liens qu’elles entretiennent à la recherche sont plus troublants et complexes que ne le laisse entendre ce modèle de « fabrication de l’ignorance ».

Les travaux que les historiens ont récemment consacrés à l’émergence et la généralisation, après la Seconde Guerre mondiale, des dispositifs de marketing scientifique dans le secteur de la pharmacie aident à déplacer les termes de la discussion. Si le marketing scientifique correspond bien à un nouveau mode de construction du marché dans lequel professionnels et pratiques de prescription sont devenues la cible privilégiée, sa caractéristique principale est moins la multiplication des outils publicitaires que la mise en place de dispositifs de recherche industrielle mêlant intimement acquisition de connaissances sur les produits, redéfinition des besoins de santé et promotion.

Jean-Paul Gaudillière, historien des sciences et de la médecine, directeur de recherche à l’Inserm, viendra présenter cette nouvelle historiographie et discuter des pistes qu’elle ouvre pour un autre gouvernement du médicament, en compagnie de :

  • Martine Bungener, économiste, directeur de recherche au CNRS, spécialiste des politiques de santé.
  • Irène Frachon, pneumologue au CHU de Brest dont les recherches ont joué un rôle essentiel dans l’identification des effets du Mediator (sous réserve de confirmation)

L’inscription est obligatoire : rust@ifris.org

Accès :
Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM)
Salon d’honneur (Accès 37, 1er étage, Salle 50 Honneur)
2, rue Conté - 75003 PARIS (Métro Arts-et-Métiers, lignes 3 et 11)

 

22 mai 2014 à Paris - Journée d'étude de la Société Française de l'Evaluation (SFE) : Développement économique et intervention publique : un défi pour l'évaluation

Journée d'étude organisée par le groupe de travail : "Evaluation des politiques publiques de développement économique" de la SFE

Dans un contexte de crise économique, les acteurs publics multiplient les interventions pour soutenir
les  entreprises  et  leurs  écosystèmes.  Ils  en  attendent  généralement  des  retombées  en  matière
d’innovation, d’activité, d’emploi, voire de développement durable sur leurs territoires respectifs.

Pourtant, quand vient l’heure d’évaluer ces politiques et programmes, c’est souvent la frustration qui prime. «    Comment    ?    Il    n’est    pas    possible    de    mesurer    de    façon    fiable    l’impact de    mon dispositif    en    chiffre    d’affaires    généré    ou    en    nombre    d’emplois    créés?    ».

C’est pour faire face à cette difficulté que le groupe SFE « évaluation et développement économique »
est né et qu’il travaille depuis 3 ans. La démarche a amené le groupe à réfléchir autrement sur cette
action publique particulière en commençant par clarifier ce foisonnement d’aides publiques et ses
logiques d’intervention.

Cette journée d’étude sera l’occasion de discuter ensemble, le matin, des marges de manœuvre de
l’action publique en matière de développement économique et de présenter les travaux développés
par le groupe SFE pour en mesurer les effets.

L’après-midi  permettra  d’illustrer  cette  approche  grâce  aux  témoignages  d’institutions  et  de
professionnels de l’évaluation l’ayant mis en l’application et d’ouvrir le débat sur l’opportunité que
nous offre peut-être l’Europe et sa nouvelle génération de fonds pour évaluer autrement les politiques
économiques.

Big data, entreprises et sciences sociales : Usages et partages des données numériques de masse

La production en masse de données numériques a rapidement ouvert la possibilité d’exploiter des informations en quantités inédites. De nombreuses activités humaines peuvent désormais être analysées avec de nouveaux moyens. Organisée autour de trois grands axes de réflexions, cette journée d’études a pour objectif général d’éclairer les enjeux de ces développements pour les sciences sociales. La démarche consiste en premier lieu à dresser un panorama des usages sociaux des données numériques de masse, qu’ils soient strictement académiques ou qu’ils soient plus instrumentaux, sans oublier de replacer ces usages dans une perspective sociohistorique. Cela conduit en particulier à interroger la pertinence des propos sur le caractère « révolutionnaire » du phénomène. Dans un second temps, les « Big data » seront abordées en tant que terrains d’enquêtes pour les sciences sociales : que donnent à voir ces objets sur le monde social dans lequel ils se déploient, et comment peut-on les étudier ? Enfin, il sera question d’aborder les données numériques de masse comme outils de recherche en sciences sociales : quelles perspectives ouvrent-elles à la sociologie, à l’économie, aux sciences humaines, et quels problèmes pratiques de stockage, d’exploitation ou d’interprétation soulèvent-elles ? À partir de cette approche, il est question d’aborder de manière transversale les usages et les partages des données numériques de masse, qu’ils soient orientés vers des fins commerciales, scientifiques ou évaluatrices. Ce sera l’occasion d’envisager les éventuelles incidences de l’industrialisation des données massives sur les activités économiques, politiques et scientifiques : fait-elle émerger de nouveaux marchés, de nouvelles modalités d’action publique, de nouvelles pratiques de recherche ?

Programme
9h00 – 9h15    Introduction (Pierre-Michel Menger et Simon Paye, Collège de France)
9h15 – 9h45    Conférence d'ouverture (Serge Abiteboul, INRIA)

10h00 – 12h00
Session 1 : « Big data », entre usages instrumentaux et usages académiques : un panorama des évolutions
Bernard Harcourt (Université de Chicago/EHESS) : Gouverner, échanger, sécuriser : Le Big Data et la production du savoir numérique
Jérôme Denis et Samuel Goeta (Télécom ParisTech) : La fabrique des données ouvertes. Avènement de l’open data et travail en coulisses.
Guillaume Tiffon (Centre Pierre Naville) : La contribution des internautes à la production de données massives : un travail ?

13h00 – 15h00
Session 2 : Les « Big data » comme terrain d'enquêtes en sciences sociales
Franck Cochoy et Jean-Sébastien Vayre (CERTOP) : Les big data à l’assaut du marché des dispositifs marchands : une mise en perspective historique
Eric Dagiral et Sylvain Parasie (CERLIS/LATTS) : La « science des données » à la conquête des mondes sociaux
David Pontille et Didier Torny (CSI/INRA) : Jeux de données et manufactures bibliométriques

15h30 – 17h30
Session 3 : Les « Big data », nouvel outil de recherche en sciences sociales ?
Jean-Samuel Beuscart (SENSE, Orange Labs) : Des données du Web pour faire de la sociologie… du Web ?
Etienne Ollion (CMH) : Les sciences sociales n’ont pas (vraiment) besoin des big data
Dominique Boullier (Médialab, Sciences Po) : Les traces numériques : nouveau monde, nouveau marché,  nouvelles sciences sociales

17h30 – 18h00     Conclusions (Pierre-Michel Menger, Collège de France)

Fichier attaché: 

"L'idée de guérison et de rétablissement en santé mentale. Approches croisées des controverses et des vécus expérientiels"

"L'idée de guérison et de rétablissement en santé mentale. Approches croisées des controverses et des vécus expérientiels"
 "On propose d’analyser la guérison ou le rétablissement comme un processus social similaire à celui d’une sortie d’épreuve que celle-ci soit la maladie, le chômage, le divorce, la prison, etc. Postulant que toute épreuve contribue à transformer l’individu, il ne peut y avoir de restitution à l’identique de l’individu avant l’épreuve. Ce postulat ouvre une brèche dans le paradigme du normal et du pathologique. Le concept de rétablissement, plus complexe que celui de guérison, est utilisé en santé mentale et intègre l’idée de transformation, d’équilibre négocié avec soi-même et avec l’environnement proche et social.

Il est à noter que différentes institutions de santé (CCOMS, NHS, Santé mentale au Québec) s’engagent dans des campagnes de dé stigmatisation de la maladie mentale en donnant la parole à des individus atteints de troubles mentaux qui témoignent ainsi d’un retour à une vie normale ou des difficultés rencontrées dans la vie quotidienne. En revanche, dans le "marché psy" le mot guérison semble se maintenir, il faudrait en comprendre la raison.

A court terme, l’ambition est de produire des connaissances sur l’état des savoirs dans chacune des disciplines, d’évaluer le processus de réduction du stigma de certaines maladies comme la maladie mentale ou le cancer qui contribue ainsi à une certaine normalisation et/ou guérison. Quelles sont les parts respectives de l’individu, des connaissances et des institutions dans la construction de nouvelles normes sociales ?

Responsable scientifique : Catherine Déchamp-Le Roux

Coordination : Jérémie Soulé Clersé et CCOMS EPSM Lille

Partenariat : Lise Demailly (Clersé-Meshs), Florentina Raphael (CCOMS-EPSM Lille), Nadia Garnoussi (Céries ULille3), Christophe Niewiadomski (CIREL ULille3) et associations d’usagers "

 

Jérémie Soulé

Doctorant en sociologie (CLERSE - UMR CNRS 8019 Université de Lille 1)

 

Mesurer la qualité de la vie dans la cité et au travail : projet managérial ou phénomène démocratique ?, Journée d'étude organisée le 26 mai

Mesurer, évaluer, quantifier : que signifient ces activités pour la vie sociale contemporaine ? Comment interpréter l'évolution de la mesure de la vie sociale vers une mesure en termes de qualité ? Et que penser du développement, dans ce cadre, d'une mesure de la qualité de la vie ? Faut-il voir là seulement le signe d'une attente de plus en plus forte et prégnante de contrôle, comme si le contrôle de la qualité portait la promesse d'une réalité sociale parfaitement transparente et maitrisée ? Les tentatives faites pour réintégrer une dimension qualitative oubliée, et promouvoir d'autres critères d'évaluation et de pilotage que ceux portés par les indicateurs économiques et monétaires dominants, ne contribuent-ils pas à étendre encore le champ du quantitatif ? En privilégiant les deux domaines de la qualité de la vie au travail et de la qualité de vie à l'échelle territoriale, cette journée d'étude se donne des objets riches en expérimentations et en débats pour interroger les enjeux des mesures, des standards et des classements élaborés autour de ces « qualités de la vie », ainsi que leurs effets sur les arènes publiques et sur les façons de faire émerger, en démocratie, ce à quoi nous tenons. 

 

 

Fichier attaché: 

Séminaire "Européanisation des politiques sportives"

Le sport s'européanise-t-il ?

Séminaire international et interdisciplinaire du Projet d’Excellence « Europe » de l’Université de Strasbourg (2014-2016)

Co-organisé par le laboratoire "Sport et sciences sociales" (EA 1342) de l'Université de Strasbourg et le CEVIPOL de l'Université Libre de Bruxelles.

Dates et lieu : les 15 et 16 mai 2014, Salle Rokkan, Institut de Sociologie, Faculté des Sciences sociales et politiques, Université Libre de Bruxelles

Responsables : William Gasparini (E3S, USIAS, Université de Strasbourg) et Jean-Michel De Waele (CEVIPOL, Université libre de Bruxelles)

 

http://f3s.unistra.fr/recherche/equipe-de-recherche-sport-et-sciences-so...

Voir programme ci-dessous

 

 

28ème école d'été de Lille en Méthodes Quantitatives des Sciences Sociales

28ème Ecole d'été de Lille

Méthodes Quantitatives en Sciences sociales

Du jeudi 26 juin au jeudi 3 juillet 2014

Lille - France

Bonjour à toutes et à tous,

Nous avons l’honneur et l’avantage de vous annoncer que la 28ème école d’été de Lille en Méthodes Quantitatives des Sciences Sociales (QUANTILILLE) aura lieu à Sciences Po Lille du jeudi 26 juin au jeudi 3 juillet 2014.

Cette formation, organisée par le Ceraps, et soutenue par le CNRS, l'ECPR, le Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, l’IEP de Lille, l’Université de Lille 2 et l'AFSP, est ouverte à toute personne durablement inscrite dans un processus de recherche : chercheurs et ingénieurs de recherche, enseignants-chercheurs, assistants de recherche, post-doctorants, doctorants, français et étrangers…

En 2014, elle propose deux modules qui se tiendront en parallèle

1. Comment utiliser les grandes enquêtes sociales internationales ? (co-organisé avec Frédéric Gonthier)

2. Articuler analyses factorielles et modélisations (co-organisé avec Bruno Cautrès)

Tous les cours sont donnés en français.

Chaque module ne pouvant accueillir que 20 personnes au plus, vous êtes invité(e)s à candidater le plus tôt possible (et, en tout cas, avant le 11 mai 2014). Les personnes appartenant au CNRS et à une institution membre de l’ECPR étant prioritaires.

Vous trouverez l’ensemble des informations nécessaires quant au programme et aux modalités d’inscription, de financement ou d’hébergement, sur le site de l’école : http://quantilille.free.fr (ou, pour résumer, quantilille.free.fr).

Pour plus de précisions, vous pouvez vous adresser :

-soit au responsable de l’organisation : Younès Haddadi (ceraps@univ-lille2.fr)

-soit aux responsables scientifiques de l’école : Jean-Gabriel Contamin (jean-gabriel.contamin@univ-lille2.fr), Julie Pagis (julie.pagis@univ-lille2.fr), Etienne Penissat (etienne.penissat@gmail.com) et Emmanuel Pierru (emmanuelpierru@aol.com).

Au plaisir de vous accueillir…

Bien cordialement,

Les organisateurs

Les Métiers de la Ville : Travailleurs de l'assainissement, des égouts, de l'épuration

Séminaire de recherche du RT1 et du LABEX "Futurs Urbains"

Les travailleurs de l'assainissement, des égouts, de l'épuration

Le 15 mai 2014 de 14 à 17 h à l'IFSTTAR, Marne la Vallée, bâtiment Bienvenüe, salle B017

 

  • Agnès JEANJEAN

Les égoutiers, la ville et l'expérience du dégout. Une perspective diachronique

 

  • Marine BEGUIN

Le travail en souterrain : Supporter le "sale travail" sale.

 

Contact : Charles GADEA   charles.gadea@uvsq.fr      Reinhard GRESSEL   reinhard.gressel@ifsttar.fr

 

Les ateliers des possibles au Cnam

Les ateliers des possibles

Deux journées de réflexion autour des enjeux du mouvement Faire

15 et 16 mai 2014 au Cnam, Paris

Information et inscription gratuite en ligne : ateliersdespossibles.fr

Partenaires : Ars longa, Dicen-Cnam, Lise-Cnam-Cnrs, ESAD de Dijon, ENSCI – Les Ateliers, labex Arts H2H

Qu’ils se nomment hackerspaces, fablabs, makerspaces ou lieux de fabrique, des ateliers ouverts se créent un peu partout en France comme ailleurs dans le monde, réunissant des créateurs, ingénieurs, designers, bricoleurs, amateurs ou professionnels, autour de projets communs. Ils témoignent de la vitalité d’un mouvement qui a fait ses preuves dans le monde virtuel, au sein de la communauté du Libre, avant d’investir le domaine de la fabrication. Expérimentant de nouvelles façons de concevoir, de coopérer, de fabriquer ainsi que de nouvelles formes de régulation collective, ces expériences posent des questions essentielles pour le devenir de nos sociétés, tout en bousculant quelques-unes de nos catégories de pensée. L’intérêt que les acteurs politiques commencent à leur manifester ouvre des possibilités de financement mais comporte aussi un risque de mise en concurrence et de standardisation. Les deux journées que nous organisons ont pour but de réunir des acteurs de ce mouvement et des chercheurs qui s’y intéressent, afin de réfléchir ensemble aux différents enjeux propres au développement effervescent de ces ateliers ouverts, en suivant quatre angles d’interrogation :

AXE 1 : Penser des formes alternatives d’organisation et d’action collective

Lieux ouverts, semi-ouverts les fablabs, hackerspaces, makerspaces construisent leur modes d’organisation et de décision collective au quotidien. Comment vivre ensemble, survivre économiquement, décider collégialement ou démocratiquement à 10, 20 ou 1000, maintenir des activités à la fois militantes et productives,  faire vivre un projet, construire un bien commun et stabiliser un modèle économique viable ? Le tout dans un même espace et une communauté à plusieurs échelles ? 

AXE 2 : Fabriques collectives, pratiques expérimentales

Le développement des ateliers ouverts est révélateur d’une transformation profonde qui affecte le champ du design. Dans cette approche, créer de nouvelles formes signifie aussi et en même temps réinventer les formes sociales d’existence et de coexistence. On s’interrogera donc sur ce qui est vraiment « produit » dans ces ateliers. Peut-on parler de production, de fabrication, de hack, de détournement ou de « bricolage » ? Qui produit quoi et comment ? Quels nouveaux scénarios sont inventés autour de ces objets ?

AXE 3 : Lieux, communautés, territoires

Implantés dans des environnements géographiques et institutionnels très variés, les ateliers ouverts se définissent aussi par les liens qu’ils nouent avec les acteurs du territoire et les connections qu’ils établissent avec des réseaux nationaux et internationaux. Mais au-delà de leurs spécificités, comment peuvent-ils créer des synergies, mettre à profit leurs complémentarités et s’organiser de façon (relativement) autonome, de façon à ne pas être tributaires de l’intervention de l’Etat ?

AXE 4 : Re-faire travail

Le mouvement Faire est riche d’expériences concrètes qui permettent de toucher du doigt des façons originales de produire, d’innover, de collaborer, de concevoir. Qu’y-a-t-il de vraiment nouveaux dans ces manières de faire ? Sont-elles transposables en d’autres lieux ? Produire des objets dans un atelier ouvert, est-ce travailler ? Doit-on entretenir un rapport enchanté avec toutes les formes de Faire ou n’existe-t-il pas des limites (nouvelle forme de division du travail, d’exclusion sociale…) qu’il conviendrait de regarder en face ?

Transports et mondes professionnels : professionnels du transport aérien

Séminaire de recherche du RT1

PROFESSIONNELS du TRANSPORT AERIEN

Le 10 avril 2014 de 14h à 17h à l'IFSTTAR, Marne la Vallée, bâtiment Bienvenüe, salle B017

 

  • Louis Marie BARNIER

Pilotes de ligne : le respect de la norme aux fondements de la construction de la sécurité aérienne

 

  • Fabien BRUGIERE

Les ouvriers de l'assistance en piste face aux mutations du transport aérien : le travail mis sous tension

 

Contact : Charles GADEA charles.gadea@uvsq.fr   Reinhard GRESSEL reinhard.gressel@ifsttar.fr

"Recherche scientifique versus « recherche en travail social ». Promouvoir la recherche dans et sur le champ social"

- "Recherche scientifique versus « recherche en travail social ». Promouvoir la recherche dans et sur le champ social"
    le mercredi 16 avril 2014 à l'Institut Social de Lille - Invitation

Vous trouverez également, en pièce jointe, la présentation de l'ouvrage "Conférence de consensus. Le travail social et la recherche" coordonné par Marcel Jaeger, publié récemment aux éditions Dunod.

Bien cordialement.

Manuel Boucher
Président de l'ACOFIS
www.acofis.org
    

Les « Communs » comme alternative à la marchandisation de la connaissance, 3e Matinale de l'IFRIS, jeudi 10 avril 2014, 9h00-10h30

L'Institut Francilien Recherche Innovation Société (IFRIS), avec le soutien du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) et de l'université Paris-Est (UPE), a le plaisir de vous convier à la troisième séance de ses matinales. Conçus comme un lieu de débats et de confrontations d'idées autour de résultats de recherche et de publications récentes, ces rendez-vous mensuels sont l'occasion de rencontres privilégiées, et parfois inattendues, entre les chercheurs de l'IFRIS et différents types d'acteurs (académiques, journalistes, responsables de l'administration, membres de la société civile, ...).
Programme

Jeudi 10 avril 2014, de 9h00 à 10h30Les « Communs » comme alternative à la marchandisation de la connaissance

Depuis plusieurs décennies, le renforcement et l'extension des droits de propriété intellectuelle à des domaines nouveaux (logiciels, gènes, ...) a alimenté la formation de véritables marchés de la connaissance. Le brevet occupe désormais le centre de ces marchés multiples. Dans nombre de cas, l'attribution de brevets, en multipliant les situations de monopoles, crée des difficultés et des obstacles nouveaux -et pour partie inédits- au développement de la connaissance et de l'innovation.
Pour tenter d'y faire face, de multiples initiatives d'acteurs issus de la communauté des chercheurs (souvent relayés par des initiatives citoyennes et associatives), se sont développées afin de limiter l'extension irraisonnée des brevets et prévenir les abus dans leurs usages.
Parmi les initiatives les plus remarquables figurent celles qui ont consisté à favoriser l'essor des « Communs ». Ceux-ci supposent la mise en place de règles /d'accès et de bénéfices partagés/ aux informations et aux connaissances sur lesquels travaillent des collectifs d'acteurs.
Ces entités nouvelles, qui travaillent à l'inclusion plutôt qu'à l'exclusion, fractionnent les différents attributs de la propriété intellectuelle et les partagent afin de les distribuer entre différentes parties-prenantes. L'objectif des Communs est ainsi de rendre possible un accès conjoint à l'information technique et scientifique et aux résultats obtenus par son traitement.
Benjamin Coriat, professeur d'économie à l'université de Paris 13, spécialisé en économie industrielle, de l'innovation et de la propriété intellectuelle, viendra présenter la nature de ces entités nouvelles, et débattre des possibilités inédites qu'elles offrent aux communautés de chercheurs et d'innovateurs, en compagnie de :
Philippe Aigrain, informaticien, chercheur, co-fondateur de « La quadrature du net », directeur de Sopinspace et auteur du blog Communs/Commons ;
Michel Vivant, professeur des universités à Sciences Po et directeur scientifique de la spécialité « Propriété intellectuelle » du master Droit économique de Sciences Po (sous réserve).

L'inscription est obligatoire : rust@ifris.org

Accès :
Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), Salon d'honneur
(Accès 37, 1er étage, Salle 50 Honneur)2, rue Conté - 75003 PARIS
(Métro Arts-et-Métiers, lignes 3 et 11)

Approches localisées de la stratification sociale : Quelles données, quels indicateurs, quelles perspectives théoriques, pour une approche localisée en termes de classes ? 3 Avril 2014 (séminaire organisé par le RT5)

Journée d’études du RT5 (classes, inégalités, fragmentations) de l’association française de sociologie

Approches localisées de la stratification sociale :

Quelles données, quels indicateurs, quelles perspectives théoriques, pour une approche localisée en termes de classes ?

3 Avril 2014

Grande salle du site CNRS Pouchet

59 rue Pouchet 75017 Paris

 

 

Alors que la construction d’une nomenclature européenne suscite de nombreux débats (Pénissat, 2012 ; Brousse, 2012), et qu’un outil comme les PCS apparaît quelque peu marginalisé dans les grandes enquêtes et publications de l’Insee (Pierru et Spire, 2008), cette journée entend placer la focale sur les approches localisées de la stratification sociale et sur les outils mobilisés par les chercheurs pour appréhender, à des niveaux géographiques fins, les groupes sociaux.

Des travaux récents ont montré ce qu’apporte une analyse localisée pour saisir de façon dynamique les frontières des classes sociales et la structuration des rapports de classes (Cartier, Coutant, Masclet et Siblot, 2008 ; Tissot, 2011). L’intérêt est donc grand de disposer de données localisées pour objectiver la composition sociale à des échelles non nationales.

Mais il y a des limites : les données localisées peuvent tout autant donner l’illusion qu’il y aurait une autonomie du local que conduire à privilégier des descriptions fractionnées de l’espace social (représenté comme ensemble de groupes ou de sous-groupes) au détriment  de lectures en termes de rapports de classes (mettant l’accent sur l’aspect relationnel et conflictuel de cet espace).

Cette journée d’études vise à explorer deux types de questionnement :

-        Quels outils ou données quantitatives peuvent permettre d’approfondir ces réflexions ? Quelles sont les limites de ces approches quantitatives d’analyse des classes sociales ?

 

-        Quelles articulations ces approches localisées de la stratification sociale peuvent-elles composer avec des approches ethnographiques et/ou macro-sociales de la structure sociale ?

Jean-Luc DESHAYES, Violaine GIRARD, Gilles LAFERTE, Ana PERRIN-HEREDIA

 

Programme :

9h30 : accueil

Matinée : Groupes sociaux, classes et fractions de classe dans l’espace résidentiel

10h-10h30 :

Bruno Cousin (MCF U. Lille 1/CLERSÉ) : Pour une approche différenciée de la ségrégation des classes supérieures : le cas de l'entre-soi des espaces refondés à Courbevoie et Levallois

10h30-11h :

Stéphanie Vermeersch (CR CNRS/LAVUE) : Travailler sur les « classes moyennes » : intérêts d’une
approche territorialisée. Enquêtes en banlieue parisienne

11h-11h15 : pause

11h15-11h45 :

Violaine Girard (MCF U. Rouen/DYSOLA) : Groupes populaires en recomposition dans le périurbain : des données statistiques localisées à l'enquête ethnographique

11h45-12h30 : discussion

12h30-14h : Pause

Après-midi : Classes, espace social et territoires

14h-14h30 :

Gilles Laferté (DR Inra/CESAER) : Reconstruire l’objet des mondes ruraux par l’analyse des espaces sociaux localisés

14h30-15h :

Jean-Luc Deshayes (MCF U. de Lorraine/2L2S) : Indicateurs localisés et dynamiques de classe(s) (ouvrière(s)?) dans le bassin de Longwy : les indicateurs aussi ont une histoire

15h-15h15 : pause

15h15-15h45 :

Joël Gombin (doctorant en science politique UPJV/CURAPP-ESS) : Articuler stratification sociale et comportements électoraux au niveau micro-local. Problèmes théoriques et défis méthodologiques

15h45-16h30 : discussion

Les Métiers de la Ville (séminaire de recherche RT1)

Jeudi 20 mars 2014 14h - 17h (IFSTTAR - Marne la Vallée)

Les professionnels de la production, de l'adduction et de la distribution d'eau


Séminaire de recherche du LABEX "Futurs Urbains" Les Métiers de la Ville

Sandrine VAUCELLE

  • La délégation de service public de l'eau du point de vue de la collectivité locale et du point de vue de l'entreprise délégataire

Clément FRENOUX

  • Les entrepreneurs d'eau au Cambodge

Laure CRIQUI

  • Les ingénieurs des réseaux d'eaux à Lima

Sarah BOTTON

  • Petits opérateurs de l'eau en Afrique de l'Ouest

 

Séance suivante : 15 mai 2014 14h Les travailleurs de l'assainissement, des égouts, de l'épuration


Contact : Charles GADEA charles.gade@uvsq.fr / Reinhard GRESSEL reinhard.gressel@ifsttar.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

Séminaire du GRETS du 1er Avril 2014 : L'Europe du 19ème traversée par des controverses : une histoire du risque technologique avec : Jean-Baptiste FRESSOZ, Centre Alexandre Koyré - CNRS - EHESS

Le prochain séminaire du GRETS aura lieu le Mardi 1er Avril 2014 de 9 h 30 à 12 h 30  à la Maison Suger, 16-18 rue Suger, Paris 6ème, Métro Saint-Michel,

 

autour du thème :L'Europe du 19ème traversée par des controverses : une histoire du risque technologique

avec : Jean Baptiste FRESSOZ,

Centre Alexandre Koyré (CNRS-EHESS)

Les séminaires du GRETS sont des séminaires ouverts, sans inscription préalable, dans la limite des places disponibles.

isissez ici le texte de votre annonce...

"L'idée de guérison et de rétablissement en santé mentale. Approches croisées des controverses et des vécus expérientiels"

Journée d'étude organisée sous la responsabilité de Catherine Dechamp-Le Roux à Lille le 19 mars, intitulée "l'idée de guérison et de rétablissement en santé mentale. Approches croisées des controverses et des vécus expérientiels", et qui se déroulera à la MESHS de Lille, 2 rue des Canonniers, 59000 Lille.

Le programme de cette journée est en fichier joint et des précisions sur l'argumentaire est à cette adresse :

http://www.meshs.fr/page.php?r=161&id=2260&lang=fr

Les rapports sociaux de genre, race et classe dans les représentations médiatiques et la médiatisation-14 mars 14h30-17h Pouchet

 

La prochaine séance du séminaire du RT 24 de l’AFS

« Genre, Classe, Race. Rapports sociaux et construction de l'altérité »

aura lieu le

vendredi 14 mars,

de 14h30 à 17h


Salle de conférences de l’UPS Pouchet
59-61 rue Pouchet 75017
(métro Brochant ou Guy Môquet)

Elle portera sur:

 

« Les rapports sociaux de genre, race et classe

dans les représentations médiatiques et la médiatisation »

 

 

Intervenantes:

Marion Dalibert (Université de Lilles 3, GERIICO) marion.dalibert@gmail.com

Nelly Quemener (Université Sorbonne Nouvelle, CIM – équipe MCPN)

 nellyquemener@gmail.com

 

Résumé

Cette intervention propose une réflexion théorique et méthodologique sur l’analyse combinée des rapports sociaux de genre, race, classe dans les médias. Ces derniers sont appréhendés comme un lieu de conflits autour de la définition et signification des termes du débat public, ainsi que de la représentation des groupes sociaux. Ils nous intéressent en tant qu’ils participent à la configuration des imaginaires sociaux et rendent intelligibles les évènements et les groupes formant la société. Deux dimensions retiendront notre attention. Premièrement, les représentations médiatiques envisagées en tant que lieu de production et de fixation des identités. Il s’agit ici d’interroger les lexiques, les répertoires, les styles de vies, participant à construire l’image des groupes sociaux et des relations entre les groupes, et à travers eux, à forger et déplacer les hiérarchies. Deuxièmement, la médiatisation des problèmes publics, envisagés comme le lieu de sélection et définition des termes du débat public. Il s’agit dans ce cas de mettre au jour l’accès différencié à la parole publique des différents groupes selon leur catégorie et position sur la structure sociale, et les régimes de visibilité et d’invisibilité qui en découlent. Ces deux problématiques seront illustrées par des travaux récents qui rendront compte de l’intérêt d’adopter une approche intersectionnelle des médias pour l’analyse de la production discursive des catégories et des relations entre les groupes.

 

Séminaire ouvert à tous et à toutes

Demi-journée d'études sur l'enfance, « Sentiments et émotions »

 

Dans la lignée de deux journée d'études internationales organisées les 23 et 24 mai 2013, nous proposons de prolonger les échanges sur le processus de constitution de l’enfance et des enfants comme objets d’étude à part entière. Nous souhaitons notamment interroger l’histoire et la nature de leur inscription disciplinaire ainsi que l’émergence d’approches pluri ou non disciplinaires qui cherchent à définir, explicitement ou en creux, l'enfance comme un nouveau champ de recherche.

 

 Une première demi-journée d'études intitulée "Sentiments et émotions" aura lieu le 27 mars 2014 de 14h à 17h à l'EHESS (Bâtiment Le France, 190 avenue de France, Paris 13ème, Salle 638)

 

 

Une deuxième demi-journée "Parentés" se déroulera le 7 avril, et une dernière "Politique", dont la date reste à déterminer.

Nous terminerons par une journée d'études conclusive courant 2014.

 

 

 

 

 

 

 

 

Fichier attaché: 

Rencontre-débat La Jordanie contestataire. Militants islamistes, nationalistes et communistes

Rencontre-débat autour de l’ouvrage de Pénélope Larzillière, La Jordanie contestataire. Militants islamistes, nationalistes et communistes (Actes Sud, 2013), le mercredi 12 mars à 18H.

La présentation sera suivie d'un débat avec Hamit Bozarslan (EHESS).

Centre universitaire des Saints Pères

Bâtiment Jacob- salle J202

45 rue des Saints Pères - 75006 Paris

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