Séminaires, rencontres, journées d'études

L’Art au défi de l’écologie (atelier du réseau AC/DD)

L'esthétique et le design chahutés par la question environnementale

 Vendredi 17 octobre 2014

10h-13h

Responsables de la séance : Thierry Paquot et Chris Younes

Institut des Sciences de la Communication du CNRS (ISCC)

20 rue Berbier-du-Mets 75013-Paris

Entrée libre (sans inscription)

 Introduction générale : Thierry Paquot(philosophe, professeur en délégation à l’Institut des Sciences de la Communication du CNRS).

·       Chris Younès (Professeur à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-la-Villette et à l’Ecole Spéciale d’Architecture, responsable du laboratoire Gerphau) : “Le défi éthique, esthétique et politique d’un nouvel art d’habiter”.

·       Frédérique Peyrouzere (Enseignante à l’école Spéciale d’Architecture) : “Anthropo(S)cène: art & création artistique à l'ère de l'anthropocène”.

·       Manola Antonioli (Professeur, théorie du design et de l'architecture à l’ENSA Dijon Art & Design, philosophe, essayiste et critique) : “L’esthétique en prise avec la question environnementale”.

 Si l’expression « art durable » n’a aucun sens, l’injonction à la durabilité comporte une dimension performative puissante, en témoigne les nombreux prix et bourses prônant le “développement durable” ou “soutenable” accordés à des artistes, comme le Green Leaf Award attribué en 2007 à Lucy + Jorge Orta “pour leur excellence artistique et leur message environnemental”.

La confrontation de l’artiste avec la préoccupation environnementale devient en effet impérative, essentielle et même existentielle. De plus en plus nombreuses sont les réalisations, installations, interventions, sur la large palette de l’art (chorégraphie, statuaire, peinture, vidéo, land art, art de la rue, art vivant, design,…) qui associent la pratique de l’artiste à l’écologie.

Mais comment affronter les contradictions entre dimensions formelles et fonctions sociales ? Comment la pratique artistique ouvre-t-elle une perspective critique, débarrassée de l’injonction à l’acceptabilité sociale de cet oxymore qu’est le “développement durable” ? Cette matinée souhaite apporter quelques éclairages sur “l’art au défi de l’écologie”.

Journées Scientifiques du Centre Pierre naville

   

Libéralismes et émancipation

Journées scientifiques du Centre Pierre Naville

 

16 et 17 octobre 2014

UFR SHS - Amphi 3

Université d’Évry Val d’Essonne

 

Jeudi 16 octobre

9h15 – 9h30 Ouverture des journées

 

Julien Choquet, Fabrice Colomb et Guillaume Tiffon (CPN, UEVE)

 

9h30 – 12h30 Session 1                                                                                                     

 

Animation : Réjane Vallée (CPN, UEVE)

 

Clément Homs (collaborateur de la revue Sortir de l'économie et du site wertkritisch "Palim Psao"),

La critique de la valeur et la possibilité de l'émancipation dans le capitalisme inversé néolibéral

 

Jean-Pierre Durand (CPN, UEVE), 

Les individualismes contre l’émancipation

 

Discutant : Stephen Bouquin (CPN, UEVE)

 

14h – 16h45  Session 2                                                                                                       

 

Animation : Laurence Costes (CPN, UEVE)

Antoine Artous (Docteur en sciences politiques ; comité de rédaction de la revue ContreTemps ; codirecteur de la collection "Mille marxismes" aux éditions Syllepse),

Démocratie, citoyenneté, émancipation

 

Jérémie Moualek (CPN, UEVE),

Vote blanc/nul et démocratie libérale : auto-exclusion ou auto-émancipation de l’électeur ?

 

Discutant : Gaëtan Flocco (CPN, UEVE)

 

17h – 19h40  Session 3                                                                                                       

 

Animation : Joyce Sebag (CPN, UEVE)

 

Braddock America, film de Jean-Loïc Portron et de Gabriella Kessler, réalisé en juin 2013

 

 

Vendredi 17 octobre

 

9h – 12h  Session 4                                                                                                

 

Animation : Daniel Bachet (CPN, UEVE)

 

Stéphane Haber (SOPHIAPOL, Université Paris Ouest Nanterre),

Révolution numérique et perspectives émancipatrices

 

Stephen Bouquin (CPN, UEVE),

La crise de l'hégémonie du néolibéralisme analysée à l'aune des relations de travail.

 

Discutant : Mélanie Guyonvarch (CPN, UEVE)

 

13h30 – 16h  Atelier de travail                                                                                          

 

Animation : Stephen Bouquin (CPN, UEVE)

 

Guillaume Tiffon (CPN, UEVE),

L’homme abstrait. Critique sociale de l’assujettissement au procès d’accumulation

 

Daniel Bachet (CPN, UEVE), 

Servitude et émancipation en régime néo-libéral. Quelle mise en mouvement des agents ?

 

Discutant : Jean-Pierre Durand (CPN, UEVE)

 

16h15 – 18h  Atelier des doctorants                                                                                             

 

André Moulin (CPN, UEVE),

Émancipation et l’épanouissement dans l’entreprise

 

Sophie Parisot (CPN, UEVE), 

L’émancipation selon Charles Taylor

 

Sébastien Petit (CPN, UEVE), 

L’émancipation selon Lucien Sève

 

Accès libre

Renseignements : edith.merckel@univ-evry.fr

http://cpn.univ-evry.fr/

 

UFR SHS –Université d’Évry Val d’Essonne

2, rue du Facteur Cheval

91000 – Evry

Fichier attaché: 

Lire les sciences sociales / 14 octobre / Présentation et discussion de l'ouvrage de V. Dubois "La culture comme vocation" (Raisons d'agir, 2013)

Dans le cadre des rencontres Lire les sciences sociales, présentation et discussion de l’ouvrage de Vincent Dubois “La culture comme vocation” (Raisons d’Agir, 2013) par Wenceslas Lizé, en présence de l’auteur

Dans un sondage établissant « les métiers préférés des jeunes de 18 à 25 ans », celui de « manager culturel » arrive ainsi en 7e position (acteur et chanteur occupant respectivement les 1re et 4e places). Et dans les collectivités territoriales, les postes « culturels » sont généralement parmi les plus demandés. Certains métiers semblent attirer pour leur image plus que pour la stabilité d’emploi ou le niveau de revenus qu’ils garantissent. Ce sont des métiers dits « vocationnels », c’est-à-dire des activités professionnelles reposant sur un fort engagement personnel, qui peut être subjectivement vécu sur le double mode de la passion et du désintéressement. On n’y entre pas pour l’argent, mais pour la beauté du métier ou par amour de l’art.

Qu’est-ce qui rend ces métiers de la culture si attractifs ? C’est à cette question que ce livre propose de répondre.

Sur la base d’une enquête originale sur un échantillon d’étudiants qui se destinent à l’administration de la culture, Vincent Dubois répond à cette question en analysant les transformations depuis les années 1960 de l’espace des gratifications symboliques associées à ces métiers, transformations liées à la constitution d’un secteur public de la culture et des formations qui y mènent.

Ce faisant, le livre rompt avec une lecture individualisante et psychologisante, faite de passion et de désir, pour mettre en évidence la logique et la dynamique d’un univers de positions sociales construites par la politique culturelle de l’État. Les métiers de la culture se trouvent ainsi bien ajustées aux attentes et aux aptitudes professionnelles des générations issues de la deuxième explosion scolaire. Le système universitaire lui-même invite ainsi à concevoir l’orientation vers les métiers de la culture comme une manière d’optimiser le rendement professionnel d’un capital scolaire (notamment littéraire et artistique) dévalué.

Deux facteurs ont un rôle prépondérant. La chronologie du développement de ces métiers, initié au milieu des années 1960 et amplifié à partir du début des années 1980, fait que ceux qui s’y destinent dans les années 2000-2010 sont les enfants des générations qui occupent aujourd’hui une part importante des postes, voire les petits-enfants des « pionniers » parmi les premiers à les occuper. La « passion » pour les métiers de la culture peut donc bien être héritée, et correspondre à un mécanisme classique de reproduction professionnelle. Si les métiers de la culture sont « attractifs », c’est donc aussi qu’ils peuvent être envisagés comme une voie de salut dans un contexte de massification de l’enseignement supérieur et de fort chômage des jeunes. Les filles connaissant cette situation davantage que les garçons, elles sont, pour cette raison également, plus nombreuses à viser de telles positions.

Ainsi est-on dans le cas qui nous intéresse conduit à retourner le syntagme habituel : ce n’est pas à une « crise des vocations » que l’on a affaire mais à des « vocations de crise ».

Retrouvez l’ouvrage sur le site de l’éditeur: http://www.homme-moderne.org/raisonsdagir-editions/index.html

  • Vincent Dubois, sociologue et politiste, est actuellement membre de l’Institute for Advanced Studies à Princeton et professeur à l’Institut d’études politiques de Strasbourg. Ses travaux de sociologie de l’action publique portent sur les rapports entre le champ culturel et l’État et sur le traitement bureaucratique de la misère. Il a notamment publié sur ces questions La Politique culturelle (Belin, 1999) et La Vie au guichet (Economica, 2e éd., 2003). 
  • Wenceslas Lizé est sociologue, maître de conférences à l’Université de Poitiers (Groupe de recherches et d’études sociologiques du Centre Ouest). Ses travaux portent notamment sur l’art et la musique et plus particulièrement sur le Jazz. Il a notamment publié Intermédiaires du travail artistique. A la frontière de l’art et du commerce avec D. Naudier et O. Roueff (La Documentation Française, 2011).

Mardi 14 Octobre

14 h 00 – 16 h 00

CNRS/Site Pouchet

Salle 255

59 – 61, rue Pouchet, 75017 Paris

métro ligne 13 – Guy Moquet | Brochant , Bus 66 – La Jonquière


Carnet de recherche de Lire les sciences sociales: llss.hypotheses.org

Programme des séminaires du LAMES pour 2014-2015

Laboratoire méditerranéen de Sociologie - UMR 7305

Ci-joint le programme des séminaires du LAMES pour l’année 2014-2015

Au plaisir de vous y retrouver

 

vignette séminaires Lames 2014-15.jpg

http://www.lames.cnrs.fr/spip.php?article415

 

 

 

Sous la responsabilité de Laura Centemeri (chargée de recherche) et Zuhal Karagöz (doctorante)

LAMES, UMR 7305 - AMU CNRS

 

 

 

 

- 10 octobre 2014, MMSH, salle 7, 14-16h 
Emilia Schijman (LAMES AMU CNRS), Les usages du droit en situation de pauvreté. Le terrain des copropriétés dégradées 
Discutants :
 André Donzel (LAMES AMU CNRS), Joseph Cacciari (doctorant LAMES AMU)

- 14 novembre 2014, MMSH, salle P.A. Février, 14-16h 
Sylvain Crépon (Sophiapol Paris Ouest), Enquête au cœur du nouveau Front national 
Discutants :
 Nasser Dendani (LAMES AMU CNRS), Khadidja Sahraoui (doctorante LAMES AMU)

- 5 décembre 2014, MMSH, salle P.A. Février, 14-16h 
Youssef Courbage (INED), Rendez-vous des civilisations ou contre-transition démographique dans le monde arabe ? 
Discutants : Isabelle Blöss-Widmer (LAMES AMU CNRS),
 Yoann Doignon (doctorant LAMES AMU)

- 16 janvier 2015, MMSH, salle P.A. Février, 14-16h 
Michel Grossetti (LISST, Toulouse 2 Le Mirail), Les formes de l’imprévisibilité dans le monde social 
Discutants :
 Sylvie Mazzella (LAMES, AMU CNRS), Pierre-Olivier Weiss (doctorant LAMES, AMU)

- 6 février 2015, MMSH, salle P.A. Février, 14-16h 
Luc Boltanski (GSPM EHESS) et Arnaud Esquerre (LESC Paris Ouest), La forme ‘collection’ du capitalisme 
Discutants :
 Laura Centemeri (LAMES, AMU CNRS), Nicolas Meunier (doctorant LAMES AMU)

- 20 mars 2015, MMSH, salle P.A. Février, 14-16h 
Maia Martin (LAMES, AMU CNRS), Des bergers cévenols aux acteurs scientifiques du nucléaire : une sociologie de l’environnement entre problèmes et risques 
Discutants :
 Pierre Fournier (LAMES, AMU CNRS), Vincent Baggioni (doctorant LAMES AMU)

- 17 avril 2015, MMSH, salle P.A. Février, 14-16h 
André Fazi (laboratoire LISA, université de Corse), Mesurer le changement politique en Corse. Le crépuscule d’une tradition ? 
Discutants :
 Cesare Mattina (LAMES, AMU CNRS), Célia Lamblin (doctorante LAMES AMU)

 

 

 

 

 

Séminaire ANR Musimorphoses (EHESS)

La séance 2 du séminaire ANR Musimorphoses ("Ecouter la musique en régime numérique"), intitulée "Observer les pratiques culturelles et les sociabilités musicales des jeunes publics : retours sur enquêtes" se déroulera le mardi 07 octobre (9h30-16h), salle 7, à l'EHESS (105 boulevard Raspail). 

Séminaire sur le "Commun"

L’atelier « Critique » du LISE (Laboratoire Interdisciplinaire pour la Sociologie Economique, CNRS-CNAM) invite

Christian Laval

à présenter et discuter de son dernier ouvrage, écrit avec Pierre Dardot :

COMMUN.

Essai sur la révolution au XXIe siècle (La Découverte)

 

Le 30 septembre 2014 de 14 à 17 h.

Amphithéâtre J. Prouvé (V)

292 rue Saint-Martin

75003 Paris

 

Entrée libre

 

 

www.lise-cnrs.cnam.fr

Séminaire : Socialisations juvéniles: des espaces éducatifs en interactions

Le laboratoire EMA, l'Injep et les Ceméa organisent un séminaire de réflexion : Socialisations juvéniles: des espaces éducatifs en interactions.

Ce séminaire vise à faire un état des lieux des connaissances, à pointer les enjeux d'une réflexion transversale sur les socialisations juvéniles et le rôle des différents espaces éducatifs (la famille, l'école, les associations, les pairs, ect...).
Ce séminaire est ouvert à toute personne intéressée par ces questions.
Six séances auront lieu au cours de l'année 2014-1015.

En pj: le programme.
Pour toute information: valerie.becquet@u-cergy.fr

Journée doctorale : Actualité de la recherche sur les questions de jeunesse

Le RT 15 organise le 13 novembre 2014 à l'Université Paris-Descartes une Journée doctorale: Actualité de la recherche sur les questions de jeunesse. Les communications présentées par des doctorants seront discutées par des chercheurs titulaires dans la perspective d'accompagner leurs auteurs dans leur réflexion et la publication de leurs travaux. La journée s'achèvera sur une rencontre avec des revues de sociologie (programme en pj).

Fichier attaché: 

Mid-term GT 48 ARTS Négocier l'articulation des temps sociaux, les 02 et 03 octobre 2014 (EHESS et CNAM)

Journée d’études du GT48 ARTS de l’AFS

Négocier l’articulation des temps sociaux

2 et 3 octobre 2014
à l’EHESS et au CNAM

Comité d’organisation : Jean-Yves Boulin, Bernard Fusulier, Marie-Thérèse Letablier, Julie Landour, Chantal Nicole-Drancourt, Bénédicte Zimmermann, avec la collaboration de Asmae Farah et Valéria Insarauto.

Ces journées s’organisent dans le cadre de la journée annuelle de rencontre du réseau Articulation vie professionnelle /vie familiale et Recomposition des Temps Sociaux (ARTS) de l’AFS. Le réseau ARTS s’atèle à penser les voies de progression possibles vers un rééquilibrage des engagements d’activité tout au long de la vie qui soient plus justes, plus soutenables et non genrés. Au croisement de différents champs sociologiques (travail, genre, famille, action publique, temps sociaux…), les niveaux d’analyse des travaux au sein du réseau sont divers et privilégient soit une « entrée macro-sociologique » (qui interroge les effets des grandes transformations sociales, économiques et culturelles sur l’organisation des temps sociaux et des temps de vie) soit une « entrée institutionnelle » (celle des réponses apportées en termes de politiques publiques nationales, comparatives et/ou internationales), soit une « entrée pratiques sociales » à travers l’observation des acteurs collectifs ou individuels (les entreprises et les milieux professionnels, les individus, leurs parcours et les arrangements intra-familiaux). La journée annuelle du réseau Arts 2014 aura pour thème : Négocier l’articulation des temps sociaux.

Voir programme en pièce jointe.

 http://arts.hypotheses.org/

Matinale IFRIS "Les politiques d’innovation en France au prisme de l’OCDE", 11 septembre 2014, CNAM Paris

L’Institut Francilien Recherche Innovation Société (IFRIS), avec le soutien du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) et de l’université Paris-Est (UPE), a le plaisir de vous convier à la cinquième séance de ses Matinales. Conçus comme un lieu de débats et de confrontations d’idées autour de résultats de recherche et de publications récentes, ces rendez-vous mensuels sont l’occasion de rencontres privilégiées, et parfois inattendues, entre les chercheurs de l’IFRIS et différents types d’acteurs (académiques, journalistes, responsables de l’administration, membres de la société civile, …).

Jeudi 11 septembre, de 9h00 à 11h30 -- Les politiques d’innovation en France au prisme de l’OCDE

L'OCDE vient de remettre au gouvernement français les résultats de la "revue" organisée sur la politique d'innovation française, commandée l’an dernier par le Commissariat général à l’investissement (CGI).

Présenté au gouvernement français le 27 juin, ce rapport intitulé « Examen de l’OCDE des politiques d’innovation : La France » fait une critique sans concessions du système français de recherche et d’innovation, ce que n’a pas manqué de relever une presse unanime.

Selon Angel Gurría, Secrétaire général de l'OCDE, "Avec les réformes entamées depuis 10 ans, la création de l’ANR, l’agence d’évaluation de la recherche, le programme d’investissement d’avenirs, le rattachement des unités de recherche aux universités… la France dispose de tous les outils pour mettre en œuvre un mode de financement concurrentiel et un mode d’évaluation efficace. Mais cette nouvelle gouvernance s’est ajoutée au système existant. Et la superposition a parfois alourdi le système. Il faut donner la priorité au nouveau système." 

Pour stimuler la compétitivité et accélérer la croissance économique, l’OCDE recommande à la France de développer et mieux exploiter son potentiel d'innovation et souligne la nécessité d'encourager l'innovation dans le secteur privé en soutenant la croissance des entreprises et en revoyant le crédit d'impôt recherche. Le rapport insiste également sur l’importance d’ouvrir davantage la recherche publique aux besoins de la société et de l’économie, et de canaliser les ressources vers les équipes et les projets d’excellence. 

Qu'il s'agisse de l'organisation de la recherche publique ou des dispositifs de soutien à l'innovation, notamment du crédit d'impôt recherche, ce rapport remplit déjà son office en suscitant la discussion voire la polémique. L’objet de cette Matinale est à la fois de discuter de l’état des politiques d’innovation en France au prisme de ce rapport mais également de s’interroger sur le cadre d’une telle évaluation, sur les connaissances sur lesquelles elle se base, sur ses hypothèses implicites et sur ses éventuels angles morts.

Dominique Guellec, Responsable pour l'OCDE de l'évaluation et coordonnateur du rapport sur la France, et Patrick Llerena, Professeur de sciences économiques à l'Université de Strasbourg et chercheur au BETA, présenteront ce rapport et discuteront  les points qui font débat, en compagnie de :

  • Alain Fuchs, Président du CNRS.
  • Yves Lichtenberger, Professeur émérite, Université Paris-Est.
  • Dominique Pestre, Historien des sciences, directeur d'étude, École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il est l'un des principaux représentants français de l'histoire sociale et culturelle des sciences.

Modération : Philippe Larédo, Directeur de recherche à l’université Paris-Est et à l’IFRIS, professeur à l’université de Manchester. Il est spécialisé dans l’étude des politiques d’innovation.

L’inscription est obligatoire : rust@ifris.org

 

  • Accès : Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM)
    Salon d’honneur (Accès 37, 1er étage, Salle 50 Honneur)
    2, rue Conté - 75003 PARIS (Métro Arts-et-Métiers, lignes 3 et 11)

Plan d'accès : http://ifris.org/wp-content/blogs.dir/1/files/2014/07/Plan-CNAM.pdf

Séminaire "Innovation sociale, agriculture et développement durable"

Dans le cadre du Labex Sciences, Innovations, Techniques en Société (SITES) et avec le soutien du département SAD de l’INRA et du LISE (CNAM-CNRS), l'IFRIS et ses partenaires organisent le 7 octobre 2014 le Séminaire "Innovation Sociale, Agriculture & Alimentation Durable".

Commerce équitable, circuits courts alimentaires, maintien de l’agriculture paysanne, accès solidaire à la terre, distribution de paniers, jardins partagés ou solidaires, agriculture urbaine, épiceries sociales et solidaires, consommation engagée ou critique, autoproduction accompagnée, etc., nombre de pratiques socio-économiques sont présentées comme innovantes car concourant à une alimentation plus durable au regard des modes dominants de production, de distribution ou de consommation dans l’agroalimentaire. Parfois rattachées au giron de l’économie sociale et solidaire et à sa revendication de produire, échanger et consommer autrement, souvent ancrées dans des démarches locales pragmatiques, elles sont plus ou moins récentes et bénéficient aujourd’hui de soutiens publics qui renforcent mais aussi fragilisent les initiatives en suscitant de nouvelles opportunités et de nouvelles concurrences.

L’accumulation d’études et de recherches permet aujourd’hui de mieux analyser et qualifier les aspects innovants de ces initiatives ainsi que leurs portées régulatrice ou transformatrice.

Le présent séminaire invite à réinterroger et mettre en perspectives les résultats de recherches sur ces pratiques au regard du concept d’innovation en général et plus particulièrement du concept d’innovation sociale (IS).

Il réunira entre 30 et 50 chercheurs pour analyser et échanger sur les processus d’émergence et de diffusion des innovations sociales dans les domaines agricole et alimentaire autour de quatre entrées : Autres modes de commercialisation et consommation ; Territoires et gouvernance alimentaire locale ; Co-production, réappropriation et transmission des savoirs ; Nouvelles formes de coopérations productives et émergence de figures professionnelles et entrepreneuriale.

Voir le programme détaillé : http://ifris.org/wp-content/blogs.dir/1/files/2014/09/Programme-Innovati...

  • Comité d’organisation : Yuna Chiffoleau, Pierre-Benoit Joly, Jean-Louis Laville, Allison Loconto, Laurent Fraisse, Marianne Cerf.
  • Inscription : La participation est libre, mais le nombre de places étant limité l’inscription est obligatoire auprès de Julie Rust (rust@ifris.org), avec copie à Laurent Fraisse (laurent.fraisse@lise.cnrs.fr) et Yuna Chiffoleau (chiffole@supagro.inra.fr)

 

 

Atelier-débat inaugural de prospective des modes de vie à horizon 2030 (26 septembre 2014 à partir de 14h30)

"Anthropocène et conscience planétaire"

Organisé conjointement par la Mission Prospective du Commissariat Général au Développement Durable du Ministère de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie et le Pôle "Risques, Qualité et Environnement Durable" de la MRSH l'Université de Caen Basse-Normandie, le vendredi 26 septembre 2014 à L'Arche Sud de la Défense.

Avec Harold Whilite (Professor of Social Anthropology, University of Oslo) ; Thierry Gaudin (Ingénieur et prospectiviste,Président de Prospective 2100) ; Bernard Kalaora (Socio-anthropologue français, Président de LITTOCEAN)

Dans le cadre de ses réflexions pour l’action, la Mission Prospective du Ministère de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie organise une série d’Ateliers-Débats qui se dérouleront entre 2014 et 2016. Ils s’inscrivent dans le prolongement des réflexions du programme de prospective « Penser autrement les modes de vie » (PAM), et mobilisent le socle théorique que les sciences sociales au sens large pourraient proposer pour la compréhension et l’accompagnement des scénarios d’avenir dans la transition écologique. Le changement social est difficile à appréhender, historiquement lent, parcouru par de nombreux facteurs, et les cadres théoriques non stabilisés. A côté des contraintes techniques et environnementales, comprendre les contraintes sociales et culturelles qui gouvernent le changement des modes de vie vers plus de durabilité s’avère indispensable dans la situation actuelle dont certaines analyses (comme celle du GIEC en 2014) soulignent le caractère d’urgence.

Le premier atelier proposera un débat d’idées pour faire face à l’impératif de réussite de notre transition écologique. Seront donc traités les enjeux liés au bien commun dans son acception large comprenant notamment la notion de conscience planétaire et de solidarité écologique, ainsi que le partage de responsabilité qu'implique la préservation de notre patrimoine naturel. Le progrès humain passera avant tout par le progrès écologique imposant par-là de remettre en osmose les hommes et les femmes avec leur environnement. Là sera notre sujet de réflexion privilégié.

Il est vrai que la grande transformation écologique de notre société implique des changements se déclinant au travers de la pluralité des aspects compris dans les modes de vie : mobilité propre, habitat durable, consommation et production respectueuses de l'environnement, valeurs citoyennes et conscience environnementale...

Les Ateliers-débat de prospective autour du changement de modes de vie ici proposés à un public d’acteurs politiques, scientifiques et socioéconomiques, constituent un espace de réflexion et de débat dans le but d'accompagner le changement dans la complexité et la richesse de notre société. D'autant plus lorsque l'on connaît la place qu'occupent les initiatives et la créativité citoyennes dans l'accélération des changements de société nécessaires pour la transition écologique.

Les inscriptions sont gratuites (dans la limite des places disponibles) et doivent être réalisées en cliquant ici.

Contact : elsa.routier[at]developpement-durable.gouv.fr

Fichier attaché: 

"Les sciences sociales comme profession?" : Table-ronde internationale (CNAM - 19 sept 2014)

TABLE-RONDE INTERNATIONALE : LES SCIENCES SOCIALES COMME PROFESSION ?

Organisée par le Lise (UMR 3320) le VENDREDI 19 SEPTEMBRE 2014 (9H-13H)

Au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), amphithéâtre Abbé-Grégoire,
292 rue Saint-Martin, Paris 3e

Avec Julia Evetts, professeure à University of Nottingham, Michael Burawoy, professeur à University of California, Berkeley, président de l’International Sociological Association, et Didier Demazière, directeur de recherche au CNRS, CSO-Sciences Po, président de l’association française de sociologie.
Animation : Isabelle Berrebi-Hoffmann, Lise-Cnam-CNRS.

Un regard sociologique sur les dynamiques des groupes professionnels pratiquant les sciences sociales…

Le nombre de diplômés de sciences sociales sortant des universités connaît plutôt un repli depuis une dizaine d’années et pourtant les polémiques sur la professionnalisation des formations ne faiblissent pas. D’autre part les organisations professionnelles dans le champ des sciences sociales sont traversées par des tensions permanentes sur la définition d’une forme de professionnalité identitaire, qui serait un facteur de cohésion du groupe professionnel et une manière de favoriser sa reconnaissance institutionnelle.

Pour répondre au « trouble dans la profession » des acteurs de la formation et de la recherche en sciences sociales nous proposons de porter un regard sociologique sur les dynamiques des groupes professionnels pratiquant les sciences sociales. Que signifie être un (bon) professionnel en sciences sociales ? Dans quels espaces ? Que reste-t-il du modèle de « l’intellectuel » ? Ce modèle est-il nécessairement opposé au modèle du « professionnel », voire du « praticien » ? Les sciences sociales seraient-elles peu professionnelles ? Le sont-elles plus aujourd’hui qu’hier ? Qui veut (quelle) professionnalisation des sciences sociales ?

Comment se réorganisent les relations entre les discours savants, politiques, sociaux, de mobilisation dans le monde de la globalisation ?
Autour de trois spécialistes du travail et des professions et en mobilisant les outils conceptuels de la sociologie, nous nous attacherons collectivement durant cette journée à l'analyse des dynamiques institutionnelles et organisationnelles à l’œuvre dans les sciences sociales et de leurs répercussions sur la structuration des groupes professionnels dans ce champ.

---

Plus d’information et inscription sur : www.cnam.frjourneesdulise <http:www.cnam.frjourneesdulise>

La table ronde est proposée en traduction simultanée

Journée d'études AFM - RT 11. Méthodes d’observation: éthnographie et ethnographie visuelle dans l'étude de la consommation

Zone de Texte:  L’AFM et le réseau thématique RT11 « Sociologie de la Consommation et des Usages » de l’AFS organisent une journée d’étude sur la thématique « Diversité d’approches et d’exploitation des méthodes d’observation pour une diversité de concepts théoriques » le 10 octobre 2014. Save the date !

Informations pratiques

Le vendredi 10 octobre 2014 de 9h00 à 17h
Lieu : ESG Management School 59 rue Nationale Paris 13ème Métro Olympiades

Comité d’organisation parmi les élus du bureau AFS : Renaud Garcia-Bardidia (Université de Lorraine, CEREFIGE), Catherine Lejealle (ESG Management School), Eric Rémy (IAE de Rouen, NIMEC), Dominique Roux (Paris Sud, RITM)

Modalités d'inscription : par mail à catherine.lejealle@esgms.fr

Thématique et objectifs

Méthodes d’observation : diversité d’approches et d’exploitation pour une diversité de concepts théoriques

Cette journée sera l'occasion de réunir les chercheurs de l’AFS et de l’AFM qui utilisent des méthodes d’observation de recueil de données pour appréhender les phénomènes de consommation. Comment ces données sont-elles mobilisées ? Selon quels présupposés épistémologiques et cadres théoriques ? Quels types de données sont recueillis, à quelles fins et avec quelles limites ?

 

Il s'agit d'une part d’échanger sur nos questionnements et expertises méthodologiques ; d’autre part, de tisser des liens en vue de partenariats scientifiques. L’apport de chacun des chercheurs invités favorisera une réflexion commune. 


La journée s’articule sur deux temps. La matinée portera sur des techniques ethnographiques telles que carnets d’observation du chercheur, carnets de bord d’usagers, captures d’écran, enregistrements… L'après-midi sera consacré aux techniques avec visuels, telles que vidéo ou photo-élicitation. Dans leurs dimensions individuelles ou collectives, ces pratiques méthodologiques demandent des techniques d’observation in situ adaptées à chaque terrain et objet. On traitera également des problématiques liées aux terrains difficiles notamment lorsqu’il s’agit d’approcher des populations en précarité ou ayant des pratiques considérées comme déviantes. Autant d’enjeux et de défis méthodologiques qui nous sont posés et dont l’expertise mérite d’être partagée.

Journée d'étude "S'étonner pour apprendre" CNAM 7 Novembre 2014

S'étonner pour apprendre

Journée d'échanges et de réflexions au CNAM (Paris)
à l'occasion de la parution du
n° 200 d'Education permanente

D'une certaine façon, c’est lorsqu’on s’étonne que l’on commence à se former. Processus par lequel le monde apparaît soudain étrange, déroutant ou inadapté, l’étonnement incite à rechercher d’autres manières de penser, d’agir et d’envisager ce que l’on tient habituellement pour vrai. Parce qu’il est un « appel à la question » ; parce que, ce faisant, il initie le processus d’exploration et d’apprentissage ; parce qu’il constitue un concept flou et peu défini, l’étonnement méritait un numéro spécial !

Education permanente a choisi de fêter la parution son 200e numéro en réunissant des contributeurs prestigieux du champ de l’éducation tout au long de la vie, et en leur proposant de relever l’étonnant défi de penser l’étonnement en formation. Pourquoi nous étonnons-nous ? Dans quelles circonstances ? Quels sont les effets de cet étonnement sur l’activité ? En quoi l’étonnement provoque, initie ou génère-t-il l’apprentissage ? Peut-on encourager et accompagner l’étonnement ? Peut-on apprendre à s’étonner ? Peut-on former à l’étonnement ? Peut-on former à l’étonnement ?... Autant de questions qui seront abordées au cours de cette journée.

Entre art et sciences sociales : l'image aux frontières

 
Lundi 30 juin 2014
Institut d’Urbanisme de Paris, Créteil
Amphithéâtre

 

De nombreux chercheurs prennent appui sur des œuvres artistiques ou des corpus d’images  
issus du champ de l’art pour penser le monde urbain passé et contemporain. À l'inverse,
certains artistes, lorsqu'ils travaillent sur la ville ou y interviennent, convoquent parfois
explicitement des catégories liées aux démarches scientifiques : ils évoquent par exemple leur
« terrain  d’étude », leur « recherche » et leurs « expérimentations ». Ces usages ne sont pas
seulement métaphoriques, mais révèlent des affinités pratiques et processuelles que nous
souhaitons questionner. Par l’invitation d’artistes - photographes, cinéastes, plasticiens -
impliqués à divers titres et de diverses manières dans des formes de visualisation urbaine,
l’enjeu de cette journée d’étude est de porter un regard sur l’image photographique et filmique
aux frontières de l’art et de la recherche.  
Du cinéma à l’art urbain ou « contextuel » (Ardenne, 2002), quelles postures et quelles
réflexivités sont engagées dans ces démarches et productions artistiques ?  
Par-delà les glissements vers ou depuis les « mondes de l’art » (Becker, 1982), en quoi les
créativités artistiques et scientifiques peuvent-elle se rencontrer autour de cet objet, ce « bien »
commun qu'est la ville ? De quelle manière envisager des collaborations productives de savoirs
renouvelés et partageables ?
 
PROGRAMME

9h30  Introduction
Anne Jarrigeon,  anthropologue, Université Paris Est,  LVMT
Hortense Soichet, photographe, docteure en Esthétique, Lab’Urba
 
10h-13h La ville au prisme de l'intervention artistique
Introduction : Hortense Soichet
 
Voir la vie
Philippe Bazin
 
Prolongé d'un rien – Quartier créatif de l'Abeille/Marseille-Provence 2013 Capitale européenne
de la culture
Martine Derain

13h-14h30 Pause déjeuner
 
14h30-17h30 L’espace dans le cadre, entre figuration et expérience
Introduction : Anne Jarrigeon
 
L'image située
Aurélie Pétrel
 
Le vertige des possibles : le cinéma comme instrument de « dépaysement »
Viviane Perelmuter
 
Filmer le vide
Projection de La fabrique suivie d’un échange avec
Eliane de Latour

"Genres et médias: quels espaces de subversion?"

Genre et médias : quels espaces de
subversion
 ?
 
Journée d’études
 
Mercredi 11 juin 2014
Labo 13
15, rue Jean Antoine le Baïf 75013 PARIS
 
 
Les médias ont souvent été appréhendés comme un laboratoire du genre, source et vecteur d’une conception normative et hiérarchisée des représentations qui lui sont associées. S’ils reproduisent les normes dominantes, des éléments transgressifs, voire subversifs, émergent parfois au sein de ces espaces, déstabilisant les assignations sexuées et les oppositions binaires. L’objectif de cette journée d’études est de mettre en lumière ces possibilités, en articulation avec les différents moments du temps médiatique (discours, production, réception).
 
Les médias, dans leur acception la plus large – presse, audiovisuel, NTIC, littérature, musique, spectacles vivants, cinéma etc. – peuvent-ils jouer un rôle dans la transgression voire la subversion des normes et des rapports de genre ? Peut-on, par les médias, y contrevenir ou les déstabiliser ? Quels sont les dispositifs employés à cet effet ? La subversion peut-elle venir d’une réappropriation des contenus médiatiques par les publics ? Les médias peuvent-ils être un outil au service de contre-publics féministes et queer ?
 
 
 
10h Accueil des participant.e.s 
 
10h20 Introduction de la journée
 
10h35 Session 1 - Féminités en mouvement
 
Lucie Roussel – Université de Caen
Les normes de genre dans la presse féminine de la monarchie de Juillet : entre adhésion et transgression
 
Delphine Chedaleux - Université Bordeaux Montaigne
« Miss Cinémonde » ou les ambivalences d’un concours de beauté dans la France d’après-guerre
 
Hasna Hussein - Université de Mundiapolis, Casablanca
Télévision et transformation des imaginaires et des rôles de genre dans les sociétés arabes : programmation et réception des chaînes satellitaires en Egypte, au Liban, en Tunisie, au Qatar et dans les Emirats Arabes Unis
 
12h15 Déjeuner sur place
 
 
13h45 Session 2 - Représentations, hybridations
 
Valerio Coladonato - Université La Sapienza, Rome 
Gael Garcia Bernal et les mutations de la masculinité mexicaine face au public mondial
 
Mathieu Arbogast - EHESS / Université de Nanterre
Des femmes canon. Quand les policières remettent en cause les identités de genre traditionnelles
 
Marie-Pierre Huillet - Université Toulouse 2 Le Mirail
Un nouveau « genre » dans le cinéma de Quentin Tarantino : la guerrière en jupe
 
15h15 Pause
 
15h45 Session 3 - Espaces subversifs : créations et détournements
 
Marcelo C. Rodrigues - Université Paris 5 Descartes 
Le Lampião da Esquina (1978-1981) et l’apparition du mouvement gay brésilien
 
Thierry Maire - Université Centraméricaine J. S. Canas, San Salvador
ElsalvadorG.com : une brève histoire d’un site pour la communauté LGBTTI du Salvador ou comment prendre la parole pour constituer une communauté homosexuelle
 
Zoé Adam - Université Lille 3
De Hannah Höch à Barbieturix : réappropriation du médium, subversion des médias
 
17h15 Conclusion de la journée
 

A partir de 18h pot convivial



Comité d’organisation
 
Mélanie Lallet - Université Sorbonne Nouvelle
Isabelle Matamoros – Universités Paris Descartes et Lyon 2
Doriane Montmasson – Université Paris Descartes
Marie-Sherley Valzema – Université Sorbonne Nouvelle



 

Informations pratiques

 
Entrée libre
 
Labo 13
15, rue Jean Antoine de Baïf
75013 PARIS
 
Métro 14 / RER C Bibliothèque François Mitterrand
Bus 62-64-89-132-325-PC2
 

Pour plus d'informations : http://efigies-ateliers.hypotheses.org/1680

 

6 juin: Lire Les Sciences Sociales/André Orléan, L'Empire de la Valeur

 Présentation et discussion de

 

L'EMPIRE DE LA VALEUR

 

Refonder l'économie

 

|SEUIL La couleur des idées 2011|

 

de André Orléan

par Stéphane Dorin

 

en présence de l’auteur

 

 

 

La crise financière a révélé au grand jour les limites de la théorie économique : celle-ci n’a su ni prévoir les désordres à venir, ni même simplement nous mettre en garde contre de possibles instabilités. Cet aveuglement est le signe d’un profond dysfonctionnement qui exige plus qu’un simple replâtrage pour être corrigé : un renouvellement radical des méthodes et des concepts, au premier rang desquels celui de valeur économique. Pour le dire simplement, les économistes conçoivent la valeur, que ce soit celle des marchandises ou celle des titres financiers, comme ayant la nature d’une grandeur objective qui s’impose aux acteurs et à leurs interactions, à la manière d’une force naturelle. Ceci est apparent dans le domaine financier au travers des formules mathématiques que calculent les économistes pour établir la juste évaluation des actifs. La crise a montré que ces formules n’étaient pas fiables. Cela ne tient pas à une insuffisante habileté à mener des calculs complexes mais à la nature même de la question posée. Il n’existe pas une juste valeur, ni pour les marchandises, ni pour les titres, mais différents prix possibles en fonction des intérêts et des croyances. À partir de ce nouveau cadre d'analyse, c'est toute la science économique qu'il s'agit de refonder.

 

 

André Orléan est économiste. Il est directeur de recherche au CNRS et directeur d'études à l'EHESS. Il fait partie du comité de direction de la revue Annales. Il est président de l'Association Française d'Économie Politique et membre des Économistes atterrés. Il a notamment prix position contre la signature du Pacte Budgétaire Européen. Il est entre autres l'auteur de La Monnaie souveraine (avec Michel Aglietta, Odile Jacob, 1998), du Pouvoir de la finance (Odile Jacob, 1999), et de De l'euphorie à la panique, penser la crise financière (Éditions de la Rue d'Ulm, 2009).

 

Stéphane Dorin est sociologue. Maître de Conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université Paris 8, il enseigne également à l’Université Paris 13 et à l’EHESS. Ses travaux relèvent de la sociologie des pratiques culturelles, et notamment de la musique - savante ou populaire. Ses recherches actuelles portent sur la recomposition des échelles de légitimité culturelle à l’ère du numérique et des formes de consommation de la culture savante. Il a notamment dirigé Sound Factory. Musique et logiques de l’industrialisation (éditions Uqbar/Mélanie Séteun, 2012). Pour plus d'informations, consulter sa page personnelle : http://www.stephanedorin.fr/

 

 

 

 

 

vendredi 6 juin 14h00-17h00

 

CNRS | SITE POUCHET – SALLE 255

 

59 – 61, rue Pouchet, 75017 Paris

 

métro ligne 13 – Guy Moquet | Brochant , Bus 66 – La Jonquière

Carnet de recherche: llss.hypotheses.org

contact : lirelessciencessociales@gmail.com

 

 

 

 

 

Pages