Séminaires, rencontres, journées d'études

Journée d'étude LATTS : "Vente et vendeurs : où en est la sociologie?"

Bonjour,

Le LATTS organise le 26 mars une journée d'étude consacrée à un état de la recherche sociologique sur la vente et les vendeurs. La participation est gratuite. Pour des raisons d'organisation, nous vous demandons cependant de bien vouloir vous inscrire. Toutes les informations dans le document ci-joint.

Bien cordialement.

N. Klein, P. Ughetto, M. Benedetto-Meyer

 

JE Classes populaires et organisations militantes / RT5, 34 et 35

Journées d’études

Classes populaires et organisations militantes : transformations sociopolitiques et recompositions des liens avec le monde associatif et politique

Lundi 16 et mardi 17 mars 2015 CNRS, 59/61 rue Pouchet, Paris

par les réseaux thématiques Classes sociales, inégalités, fragmentations (RT5), Sociologie politique (RT34) et Sociologie du monde associatif (RT35) de l’Association Française de Sociologie 

 cf. programme en pdf

 

Inscription

 

Merci de vous préinscrire en envoyant un mail aux adresses suivantes :

aperrinheredia@gmail.com

mathilde.pette@gmail.com

arnaudtrenta@hotmail.com

 

Attention : En raison du plan Vigipirate, l’accès aux bâtiments du site Pouchet se fait sur présentation d’une pièce d’identité.

Séminaire avec Didier Fassin le 17 mars 2015

Séminaire du LIPHA Paris Est : séance exceptionnelle co-­organisée avec le LIRTE, le 17 Mars 2015, de 9h30 à 12h30,

à l'université Paris Est Créteil (UPEC, Faculté d'AEI, bâtiment T).                                                                                                    

Intervention de Didier FASSIN (Institute for Advanced Study, Princeton) :

«Violence de la condition carcérale. Essai d'ethnographie critique»

 

 

 

 

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Conférence du Programme Sociétés Plurielles - Michel Wieviorka : Le débat sur le multiculturalisme est-il clos ?

Cher.e.s collègues,

Le Programme Sociétés Plurielles de l’Université Sorbonne-Paris-Cité (http://societesplurielles.fr/)

vous invite à une conférence de Michel Wieviorka, autour du thème :

Le débat sur le multiculturalisme est-il clos ?

La rencontre se tiendra le lundi 2 mars à 18h dans l'auditorium de l’INALCO
(65 rue des Grands Moulins - 75013 Paris).

Merci de vous munir d’une pièce d’identité.

Très cordialement,

Lila Belkacem
Post-doctorante du Programme Sociétés Plurielles
Université Sorbonne Paris Cité
Docteure associée à l'Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux
Ecole des hautes études en sciences sociales
lilabelkacem@gmail.com
http://iris.ehess.fr/index.php?2203

Journée d’études RT22 Chantal Jacquet "Les Transclasses ou la non-reproduction"

Journée d’études organisée par le RT22

 

 

Nous avons le plaisir d'accueillir au RT22 le 13 février de 15h30 à 17h30 à la Maison Pouchet,  59 rue Pouchet (métro  Brochant ou  Moquet).

 

 

Chantal Jacquet, philosophe à l'Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, pour son ouvrage :

 

"Les Transclasses ou la non-reproduction"

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Fichier attaché: 

Lire les sciences Sociales: Sociologie du sport et de la danse

 

 

Mardi 03 février 2015

 

 

 

Séance sociologie du sport et de la danse

 

 

 

Présentation et discussion (en présence des auteurs) de :

 

 

 

 

 

Danser. Enquête dans les coulisses d'une vocation

 

(La Découverte, « Textes à l'appui, Enquête de terrain », 2010)

 

 

 

de Pierre-Emmanuel Sorignet

 

 

 

par Audrey Mariette

 

 

 

Si les professions artistiques sont, d'une manière générale, soumises à la précarité, celle-ci est encore plus prégnante dans le cas des danseurs. En effet, pour ces derniers, la possibilité d'assurer des performances tout au long de la vie active dépend avant tout de leur capacité corporelle. Pourtant, de plus en plus de jeunes se présentent sur ce marché du travail. Comment comprendre cet apparent paradoxe ? Pour saisir les motivations qui conduisent des individus à choisir cette voie et à s'y maintenir, il faut en fait tenir compte des rétributions symboliques propres à ce métier associant « prestige » et « précarité ». Le plaisir de la scène, la jubilation d'éprouver son corps, la relative absence de routine expliquent que les danseurs vivent leur profession comme une vocation, parfois façonnée dès l'enfance. L'auteur, sociologue et danseur, s'est immergé dans l'univers de la danse contemporaine pendant dix ans, partageant l'activité professionnelle des danseurs et danseuses enquêtés, mais aussi tous les moments hors travail qui souvent prolongent une façon d'être artiste. Ce livre, qui donne la part belle aux témoignages, offre un éclairage inédit du métier de danseur et du style de vie qui lui est lié (le choix du conjoint, l'orientation sexuelle...). Le moment de l'audition, l'entraînement quotidien, le travail de création, le rapport à la scène et au public sont ainsi analysés « de l'intérieur ». Grâce à une approche très fine des trajectoires des personnes enquêtées, cet ouvrage permet d'ouvrir la boîte noire de la « vocation », d'en montrer les recompositions tout au long des cycles professionnels traversés, jusqu'à la sortie du métier.

 

 

 

Sur le site de l'éditeur

 

 

 

 

 

La construction du « talent ». Sociologie de la domination des coureurs marocains

 

(Raisons d'Agir, « Cours & Travaux », 2012)

 

 

 

de Manuel Schotté

 

 

 

par Pierre-Emmanuel Sorignet

 

 

 

 

 

Depuis le milieu des années 1980, les coureurs kenyans, éthiopiens et marocains opèrent une mainmise dans le domaine de la course de demi-fond et de fond. Les succès de ces athlètes sont rapportés de façon quasi-invariable à leur supposé talent inné : les sportifs les plus talentueux sortiraient automatiquement du lot des pratiquants, en vertu de leurs exceptionnelles qualités. La suprématie des coureurs d’Afrique de l’Est et du Nord au niveau mondial est alors décrite comme le produit d’une sélection naturelle. Plutôt que de naturaliser la performance sportive, il s’agit dans cet ouvrage de rendre compte des logiques sociales qui sous-tendent la réussite athlétique. La surreprésentation des coureurs marocains parmi les champions du demi-fond repose sur une double construction sociale : construction de l’offre de travail d’un côté, avec le façonnement d’ambitions et de compétences dans le domaine de la course à pied chez des jeunes Marocains ; construction de la demande ensuite, avec l’émergence du professionnalisme en Europe au début des années 1980. C’est à la seule condition de mettre en relation les deux versants que l’on peut rendre compte de la répartition socialement construite des populations telle qu'elle se donne à voir en athlétisme. Même s’il est centré sur la fabrique du « talent », l’ouvrage peut être lu comme une ethnographie de la jeunesse urbaine marocaine de milieux populaires et des conditions d’émigration/immigration d’une partie d’entre elle. Organisé autour de cas finement dépeints et replacés dans l’épaisseur de leur quotidien, il donne à voir ce que sont les univers de vie et de sens de jeunes marocains devenus coureurs. Mais, il renvoie aussi à la question de la capacité des sciences sociales à comprendre le singulier et même le plus singulier des singuliers quand il s’agit de l’athlète d’exception et de l’homme hors norme.

 

 

 

Sur le site de l'éditeur

 

 

 

 

 

Pierre-Emmanuel Sorignet est sociologue, maître de conférences à l’université Toulouse-III et chercheur au PRISSMH (Programme interdisciplinaire de recherche en sciences du sport et du mouvement humain). Il collabore en tant qu’interprète, depuis une dizaine d’années, avec différentes compagnies de danse contemporaine.

 

 

 

Audrey Mariette est maîtresse de conférences en science politique à l'université Paris 8 et chercheuse au Centre de recherches sociologiques et politiques de Paris (CRESPPA), équipe Cultures et sociétés urbaines (CSU).

 

 

 

Manuel Schotté est enseignant chercheur à l’Université de Lille 2. Ses travaux portent sur la sociologie du sport. Il est l’auteur de Sportifs en danger. La condition des travailleurs sportifs (avec Sébastien Fleuriel), édition du Croquant, "Savoir/Agir", 2008."

 

 

 

 

 

14 h 00 - 16 h 30

 

CNRS/Site Pouchet, Salle 108

 

 

 

59 - 61, rue Pouchet, 75017 Paris

 

métro ligne 13 - Guy Moquet | Brochant , Bus 66 - La Jonquière

 

 

 

Vers le blog de Lire les Sciences Sociales

 


Contact :
lirelessciencessociales@gmail.com

 

 

RT22 le 13 février de 15h30 à 17h30, Chantal Jaquet, "Les Transclasses ou la non-reproduction"

 

Nous avons le plaisir d'accueillir au RT22 le 13 février de 15h30 à 17h30 à la maison Pouchet Chantal Jaquet, philosophe, Professeur à l'Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, pour son ouvrage :

 "Les Transclasses ou la non-reproduction" 
 
Une réflexion animée par la voix de quelques discutants : Marc Bessin, Directeur de l'Iris, EHESS, Catherine Négroni, Maitre de conférences en sociologie, au Clersé à Lille 3 et Pierrine Robin, Maitre de conférences en sciences de l'éducation au Lirtes, à l'UPEC, sera engagée autour de la notion de parcours de vie interrogeant la perspective proposée par Chantal Jaquet, en quoi  et comment nous invite-t-elle à penser et à convoquer autrement le parcours de vie en sociologie.

Le nombre de places étant limité pour cette rencontre, nous vous invitons à nous informer de votre participation à cette  journée d'études au plus tard le 5 février par un envoi mail à catherine.negroni@gmail.compierrine.robin@u-pec.fr
 
Maison Pouchet
59/61 rue Pouchet
75849 Paris cedex 17
: ligne 66, arrêt La Jonquière;
ligne 31, arrêt Guy Môquet ou Brochant-Cardinet
: ligne 13, station Brochant ou Guy Môquet
: ligne C, station Porte de Clichy, sortie rue de la Jonquière
 


 
 
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Séminaire ANR Musimorphoses (séance 4) / 16-12-2014 / EHESS

 

La prochaine séance du Séminaire ANR Musimorphoses "Ecouter la musique en régime numérique" aura lieu le mardi 16 décembre (10h-16h30) à l'EHESS (105, boulevard Raspail / Salle 11). Intitulée ""Je te dis ce que j'écoute, dis-moi ce que je vais aimer !" : la recommandation musicale en régime numérique", elle sera consacrée aux approches sémantiques des algorithmes de recommandation autant qu'à leurs modèles de développement, qui constituent un enjeu décisif pour comprendre comment le consommateur peut s'orienter dans un monde d'hyper-choix. 

Matinale de l'IFRIS - Deux ans après l'étude Séralini : comment évoluent les tests de toxicité ? - jeudi 11 décembre 2014

L’Institut Francilien Recherche Innovation Société (IFRIS), avec le soutien du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) et de l’université Paris-Est (UPE), a le plaisir de vous convier à la septième séance de ses Matinales. Conçus comme un lieu de débats et de confrontations d’idées autour de résultats de recherche et de publications récentes, ces rendez-vous mensuels sont l’occasion de rencontres privilégiées, et parfois inattendues, entre les chercheurs de l’IFRIS et différents types d’acteurs (académiques, journalistes, responsables de l’administration, membres de la société civile, …).

Programme

Jeudi 11 décembre, de 9h00 à 10h30

Deux ans après l'étude Séralini : comment évoluent les tests de toxicité ?

La question des tests de toxicité est posée par de nombreuses affaires sanitaires et environnementales aujourd'hui. Si les risques liés au bisphénol A, aux OGM, à l'aspartame mais aussi à certains pesticides font controverse, c'est aussi parce que d'aucuns considèrent que ces risques sont mal évalués. Les tests de toxicité tels qu'ils sont pratiqués par les industriels, et utilisés par les autorités sanitaires, manqueraient de révéler la totalité des effets nocifs de ses produits. 

En septembre 2012, le professeur Gilles-Eric Séralini et ses collègues tentaient, par une publication dans Food & Chemical Toxicology, de montrer que la limitation conventionnelle des tests de toxicité pour les OGM à 90 jours empêchaient de mesurer les effets indésirables de l'exposition à ces substances. En portant l'expérimentation à deux ans, l'équipe Séralini revendiquait des effets cancérigènes de l'exposition au NK603 et au Round-Up. La publication ouvrait ainsi, parmi d'autres débats, celui de savoir si et comment il fallait faire évoluer le protocole à 90 jours recommandé par l'Autorité Européenne de Sécurité des Aliments et la réglementation européenne. 

Deux ans après cette publication, les tests de toxicité évoluent-ils davantage ou autrement ? Le protocole du test à 90 jours a t-il évolué, dans les textes ou en pratique ? De nouveaux tests, à deux ans ou autre, sont-ils venus compléter la batterie de tests que l'on applique aux OGM ? Plus généralement, qu'est-ce que cette affaire dit de la manière dont des tests sont construits, puis répliqués, validés, parfois standardisés pour fonder ce qu'on appelle parfois toxicologie réglementaire ? Qui fondent ces normes de preuve ? 

David Demortain, sociologue des sciences et de l'action publique à l'INRA, viendra discuter de ces questions et des recherches récentes qui peuvent les éclairer, en compagnie de:

  • Robert Barouki, directeur de recherche, Laboratoire Pharmacologie, Toxicologie et Signalisation cellulaire, UMR S747 Université Paris Descartes et INSERM
     
  • Nicolas Defarge, chercheur, Laboratoire OERECA-IBFA/Université de Caen Basse Normandie et Comité de Recherche et d'Information Indépendantes sur le génie Génétique (CRIIGEN)
     
  • Stéphane Foucart, du journal Le Monde (sous réserve)
En partenariat avec :
L’inscription est obligatoire : prountzou@ifris.org
 
Accès :
Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM)
Salon d’honneur (Accès 37, 1er étage, Salle 50 Honneur)
2, rue Conté - 75003 PARIS (Métro Arts-et-Métiers, lignes 3 et 11)

Plan d'accès

LA VILLE PAR SES ACTEURS Terrain et théorie Atelier des doctorants du Réseau Thématique 9 « Sociologie de l’urbain et des territoires »

Le Réseau Thématique « Sociologie de l’urbain et des territoires » (RT9) de l’Association Française de Sociologie organise un atelier permettant à des doctorants de présenter leur travail et leurs questionnements à plusieurs générations de chercheurs. Cet évènement est ouvert à toutes les personnes intéressées par la dimension spatiale des études sociologiques, quel que soit leur objet de recherche et l’état d’avancement de leurs travaux.
Dans le sillage de l’atelier 2013, le thème de cette année est une nouvelle invitation à plonger au coeur de la « boîte noire » de nos thèses en présentant le processus de construction de l’acteur de l’urbain, objet de recherche hybride et vivant, et la façon de l’appréhender tant d’un point de vue théorique que méthodologique. Dans quelle mesure ces acteurs contraignent-ils le chercheur à réviser ses catégories d’analyse, à revoir sa posture et son cadre théorique ? Comment le chercheur se positionne-t-il en tant qu’acteur de l’urbain ? Ces grandes questions seront abordées au sein de trois sessions thématiques, au cours desquelles les doctorants sont invités à discuter aussi bien des résultats exposés par les intervenants, que de leur méthode d’enquête, de leur cadre théorique ou encore de leur posture éthique.

Le 16 décembre 2014, de 09h à 19 h.
Université de Lille 1, Cité scientifique, 59650 Villeneuve d’Ascq
(M° Cité scientifique – Professeur Gabillard)
Faculté des sciences économiques et sociales,
Bâtiment SH2, Salle du Conseil.

L’inscription à l’atelier est gratuite et obligatoire, par envoi d’un e-mail à l’adresse suivante : atelierdoctorantsrt9@gmail.com

Le sport, entre identités locales et identité européenne

Dans le cadre du séminaire international et interdisciplinaire « L’européanisation des politiques sportives » (2014-2016) co-organisé par l’université de Strasbourg et l’université Libre de Bruxelles (projet d’excellence « Europe », université de Strasbourg), deux journées d'études se dérouleront à Strasbourg les 26 et 27 janvier 2015 sur la thématique « Sport, entre identités locales et identité européenne ».

"Aux sources de l'utopie numérique - De la contre-culture à la cyberculture"

Le Centre d’étude des mouvements sociaux

 

a le plaisir de vous inviter à la conférence

 

 

Aux sources de l’utopie numérique

De la contre-culture à la cyberculture

 

 

donnée par

Fred TURNER (Stanford University)

 

 

et animée par

Monique Dagnaud, Dominique Cardon et Olivier Alexandre

 

 

 

Le jeudi 18 décembre 2014

 

de 18h30 à 20h

 

à l’EHESS, 105 Bd Raspail 75006 Paris

Amphithéâtre François Furet

 

 

Au début des années 1990, de nombreux experts ont vu dans la création du Web l’acte de naissance d’une communauté virtuelle. Les ordinateurs en réseau rendaient possible le dépassement des frontières physiques et ouvraient une ère de communion électronique. Cette utopie à portée de main trouve son origine dans la contre-culture nord-américaine. Dans cette conférence, Fred Turner remontera le fil reliant le Whole Earth Catalog, journal emblématique des communautés hippies, à Wired, magazine fanion des technologies numériques. Cette remontée dans le temps éclaire la généalogie d’un projet de société, né dans les entreprises de retour à la terre des années 1960 et systématisé à partir des années 1990 en une conception néolibertaire et technophile du social.

 

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Fred Turner est professeur associé au département de Communication de l’Université de Stanford. Il fut également journaliste, enseignant à Harvard et au MIT. Il est notamment l’auteur de The Democratic Surround (2013), Aux sources de l'utopie numérique (C&F Editions, 2012) et Echoes of Combat (1996).

 

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Conférence organisée avec le soutien de Terra Foundation for American Art et C&F Éditions

 

Séminaire ANR Musimorphoses / Séance 3 / 28 novembre 2014 (EHESS).

La troisième séance du Séminaire ANR Musimorphoses ("Ecouter la musique en régime numérique") aura lieu le 28 novembre 2014 à l'EHESS (salle 6, site du 105 boulevard Raspail). Elle prolonge la séance précédente sur le thème "Observer les pratiques culturelles et les sociabilités musicales des jeunes publics : retours sur enquêtes".

 

Les classes sociales en Europe

Deux Journées d'études sur  "Les classes sociales en Europe" auront lieu les 15 et 16 décembre prochain à Paris, sur le site Pouchet. Vous trouverez ci dessous une présentation générale et en PJ un programme détaillé.

Journées d’études - Les classes sociales en Europe- 15 et 16 décembre 2014
Site CNRS Pouchet 59-61 rue Pouchet, 75849 Paris cedex 17

Les travaux comparatistes menés au niveau européen sont majoritairement quantitatifs, et restent mal connus des sociologues non statisticiens en France. Pourtant il y a un enjeu central à développer d’une part une réflexion sur les groupes sociaux et les inégalités à l’échelle européenne, mais aussi à développer des comparaisons entre structures sociales et inégalités entre pays.

Ces journées visent donc à présenter un ensemble de débats qui traversent les travaux quantitatifs portant sur les groupes sociaux en Europe, et à expliciter la place qu’y occupe (ou non) la sociologie des classes sociales. Elles visent également à inciter à lier les enquêtes quantitatives et les enquêtes de terrain pour développer une réflexion sur les classes sociales et les inégalités en Europe, réflexion particulièrement cruciale dans un contexte de crise économique.
Une première journée sera centrée sur la conception et l’usage des nomenclatures socioprofessionnelles et des enjeux à la fois théoriques et méthodologiques qui les sous- tendent. Une deuxième journée sera centrée sur les travaux comparatifs sur les classes sociales en Europe, et sur la comparaison entre travaux menés dans différents cadres nationaux, afin de susciter de nouvelles perspectives de recherche.

Journées organisées au sein de l’Association française de sociologie par les réseaux Classes sociales, inégalités, fragmentations (RT 5), Méthodes (RT 20), Sociologie des élites (RT 42) et Justice sociale (GT 44).
Conjointement avec le Ceraps (UMR 8026), le Cresppa (UMR 7217), et la Maison des Sciences de l’Homme de Lorraine.

Journées d'étude "Science et politique. Nouveaux objets, nouvelles approches", CSO-Printemps, 4-5 décembre 2014

 

Journées d’étude

 

« Science et politique.

 

Nouveaux objets, nouvelles approches »

 

4-5 décembre 2014

 

 

 

Centre de Sociologie des Organisations (UMR CNRS/Science Po) &

 

Laboratoire Printemps (UMR CNRS/UVSQ)

 

Organisateurs : Jérôme Aust (Sciences Po, CSO/CNRS),

 

Morgan Jouvenet (CNRS, Printemps) & Arnaud Saint-Martin (CNRS, Printemps) 

Accès libre.

 

Les relations entre les sciences et le(s) politique(s) ont fait l’objet de très nombreux travaux en sciences humaines et sociales. D’importants corpus se sont accumulés depuis les années 1950 sur une grande variété de cas, stimulant quantité d’interprétations, de théories et d’approches plus ou moins concurrentes. De façon schématique, deux axes thématiques peuvent par exemple être distingués qui chacun orientent pour partie le questionnement sur ces relations.

 

Le premier vise à identifier la charge politique dans le « contenu » même des connaissances scientifiques. Une certaine historiographie des études des sciences (ou des science and technology studies, STS) a insisté sur la contribution de la « nouvelle » sociologie de la connaissance scientifique qui a émergé dans les années 1970 en Angleterre : en rupture avec la sociologie mertonienne qui n’envisagerait le politique qu’à la marge, ce courant aurait (enfin) ouvert la « boîte noire » de la connaissance et révélé la surdétermination sociale-culturelle des faits scientifiques (un constat routinisé par la suite dans d’innombrables études de cas classées dans la rubrique « construction sociale de la science »). Dans cette veine, des sujets se sont imposés, concernant l’influence de groupes militants dans la structuration des savoirs scientifiques, les processus d’enrôlement dans les réseaux sociotechniques, les conceptions politiques au cœur des dispositifs de connaissance, ou encore la performativité politique des découvertes.

 

Un autre axe focalise l’attention sur le rôle des savoirs et de leurs producteurs dans le gouvernement des conduites. Il s’agit cette fois moins de mettre en lumière la part politique des savoirs scientifiques que de questionner la mobilisation des savoirs dans l’action publique. Souvent à partir d’exemples historiques, les travaux sur les sciences de gouvernement ont ainsi documenté l’institutionnalisation de savoirs revendiquant une portée pratique et gouvernementale, les conditions sociales et politiques de circulation de recettes d’actions mais aussi la mobilisation de ces savoirs dans des pratiques et des dispositifs de gouvernement. Ce faisant, ils ont mis l’accent sur les effets pratiques des savoirs dans la définition et le traitement des problèmes publics.

 

Singulièrement, et alors qu’elles se fondent toutes les deux sur une interrogation des relations entre science et politique et un intérêt pour la production et la circulation des savoirs, les deux perspectives se sont développées dans des espaces disciplinaires relativement disjoints. Ces journées d’études visent à nourrir la réflexion sur le renouvellement des approches questionnant ces relations entre science et politique, mais aussi à encourager la discussion entre chercheur-e-s travaillant à partir de perspectives différentes sur ces terrains. En jouant sur les stratégies heuristiques que l’on peut adopter en amont de l’enquête, trois directions sont envisageables.

 

Rapprocher les objets

 

Si les deux types d’étude stylisés ci-dessus partagent un intérêt pour la production, la circulation et la mobilisation des savoirs, leurs adeptes ont souvent travaillé à partir d’objets bien distincts. Les science studies, d’une part, se sont souvent focalisées sur des disciplines des sciences de la nature, comme la physique et la biologie, pour y étudier comment ces disciplines qui revendiquent une forte autonomie vis-à-vis du politique, sont en fait imprégnées d’idéologies et d’intérêts politiques, voire contribuent à la légitimation de l’ordre politique. Symétriquement, le champ d’analyse des savoirs de gouvernement s’est prioritairement constitué autour des disciplines qui étaient le plus souvent et le plus directement mobilisées par l’action publique – la statistique, la gestion, la géographie, l’économie. Un premier moyen de questionner à nouveaux frais les relations entre science et politique est de reconsidérer cette division du travail, à travers des enquêtes envisageant à partir d’une perspective de science studies la production de savoirs dans d’autres champs que les sciences de la nature, ou à partir d’enquête s’appuyant sur les sciences de gouvernement pour évaluer la contribution des sciences de la nature au gouvernement des affaires publiques.

 

Travailler les angles morts

 

Une seconde manière de renouveler les questionnements est de travailler les angles morts de ces deux perspectives. Si l’étude des sciences se décline sur une vaste série de terrains, du laboratoire au gouvernement, en passant par les institutions académiques, il demeure néanmoins des questions qui y ont été peu travaillées. S’interroger sur le rapport entre sciences et politiques conduit ainsi à remarquer que l’on sait encore peu de choses, par exemple, sur les déterminants des politiques scientifiques. Celles-ci ont en effet été longtemps délaissées par les acteurs des science studies, polarisés sur les sites expérimentaux (laboratoires, instruments, campagnes…) et les dynamiques de résolution des controverses « sociotechniques », et très peu appréhendées par une sociologie et une histoire de l’action publique concentrée sur d’autres secteurs d’intervention – comme les politiques de santé ou les politiques urbaines. De la même façon, le rôle de l’État dans la structuration de la profession académique et les conditions d’exercice de son activité n’a sans doute pas été suffisamment étudié. Les récentes mobilisations collectives des chercheurs du secteur public, en France, incitent également à interroger plus systématiquement (et avec des matériaux empiriques) les conditions et modalités de leurs engagements politiques. Avec quels outils et concepts peut-on révéler les modes d’existence de questions politiques au sein des laboratoires, par exemple ?

 

(Re)formuler des questions

 

Plus incertaine – et pour cause ! –, cette troisième proposition est destinée à encourager la présentation d’objets et de problématiques en mesure de reconfigurer l’enquête sur les liens entre sciences et politiques. L’intuition incite ici à se tourner vers des terrains dont la nouveauté représente une mise à l’épreuve les cadres d’analyse classiques, de l’implémentation globale des outils des big data aux avancées de la biologie de synthèse, brouillant la frontière entre le vivant et l’artificiel, en passant par la diffusion massive et pas toujours très contrôlée des nanotechnologies. Cette remise en cause des frontières établies par l’émergence de « nouveaux » savoirs pourra également être interrogée à partir de terrains historiques, dans un objectif de mise à distance et de qualification plus fine des ruptures initiées par le contexte contemporain. Parce qu’ils débordent d’une façon inattendue des terrains jusqu’ici bien délimités, qu’ils forcent un réagencement des frontières, il existe ainsi des terrains et objets propices à l’élaboration de nouvelles méthodes et concepts, voire à des théorisations syncrétiques ou alternatives.

 

L’objectif de ces journées d’étude n’est pas de procéder à un état des lieux ou de revenir sur l’histoire des débats qui ont traversé les études des sciences. Les organisateurs ont plutôt souhaité arrimer les principaux questionnements de ces deux journées à la logique de l’enquête, en privilégiant la restitution analytique de matériaux empiriques originaux. Afin de multiplier les lignes de réflexion, les communications seront discutées par des collègues dont les travaux ont apporté d’importants éclairages sur ces thématiques, à partir de perspectives différentes : N. Dodier, F. Lebaron, C. Musselin et G. Pollet.

 

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Jeudi 4 décembre 2014 – CSO, salle de séminaire.

 

 

 

9h : Accueil.

 

9h30-9h45 : Introduction aux journées d’études (J. Aust, M. Jouvenet, A. Saint-Martin). 

Session 1 : Politiques scientifiques.

 

10h-11h40 :

 

·         Barrier Julien (ENS Lyon/Triangle), Vézian Audrey (Sciences Po, CSO/CNRS), « Les fronts de la concurrence scientifique : paradoxes et ambigüités du ‘gouvernement à distance’ dans les politiques de recherche en cancérologie ».

 

·         Brunet Philippe (Centre Pierre Naville, UEVE), « L’État, l’AFM, les chercheurs et les cellules souches embryonnaires humaines : promesse et légitimation d’une politique scientifique à bas bruit ».

 

·         Crespy Cécile (Sciences Po Toulouse, LaSSP), « Un savoir sur les politiques scientifiques. La DGRST et le Progrès Scientifique. (1971-1981) ».

 

·         Schultz Émilien (Université Paris-Sorbonne /GEMASS), « Contrôle de la science et conscience du contrôle. Perception et action de la gouvernance de l’ANR sur les trajectoires des chercheurs académiques ».

 

11h40-13h :

 

·         Discussion par Gilles Pollet (Sciences Po Lyon, Triangle).

 

·         Echanges avec la salle.

 

13h : Déjeuner (buffet).


Session 2 : Mobilisation des savoirs.

 

14h30-16h10 :

 

  • Benvegnu Nicolas (Médialab, Sciences Po), « Qu’est‐ce que réaliser une expérience en sciences sociales ? Le travail du sociologue à l’aune de la performation de la participation du public ».
  • Debailly Renaud (Université Paris-Sorbonne /GEMASS), « La mise en forme d’une polémique. Le traitement médiatique de l’autisme (2000-2014) ».
  • Granjou Céline (IRSTEA), Louvel Séverine (Sciences Po Grenoble/PACTE), Arpin Isabelle (IRSTEA), « Des promesses scientifiques aux engagements épistémiques. Le cas de la nanomédecine et des sciences de la biodiversité ».

 

·         Mazeaud Alice (Université de La Rochelle), Nonjon Magali (Université d’Avignon), « Les ‘sciences de la participation’ : traceur ou moteur de l'impératif participatif ? ».

 

 

 

16h10-17h30 :

 

·         Discussion par Frédéric Lebaron (Printemps/UVSQ).

 

·         Echanges avec la salle.

 

 

Vendredi 5 décembre 2014 – Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, amphi 8.

 

 

 

9h30 : Accueil

 

 

 

Session 3 : Risques et expertises.

 

10h-11h40 :

 

  • Bouleau Gabrielle (IRSTEA), « Les données des sciences de l’environnement : dépendance de la science ou assujettissement du politique ? L’exemple de l’écologie fluviale (1960-2010) ».
  • Dangy Louise (Sciences Po Lyon, ENSV), Fortané Nicolas (INRA), « La portée des normes sanitaires : quand le travail d’expertise estompe la frontière entre science et politique. De la régulation des risques dans des écologies normatives complexes ».
  • Lamy Jérôme (Printemps/UVSQ), « Réguler les savoirs de l'espace. L'Etat et le gouvernement de la recherche spatiale ».
  • Brandmayr Federico (Université Paris-Sorbonne /GEMASS), « Des secousses de bon augure ? Science, expertise et gestion des populations dans les activités de la Commission ‘grand risque’ à L'Aquila ».

 

 

 

11h40-13h :

 

·         Discussion par Nicolas Dodier (IMM/EHESS-INSERM).

 

·         Echanges avec la salle.

 

13h : Déjeuner (buffet).

 

 

Session 4 : Cadrage des problèmes politiques/scientifiques.

 

14h30-16h10 :

 

·         Herlin-Giret Camille (Irisso, Paris-Dauphine), « L’invention politique et scientifique du patrimoine ».

 

·         Pache Stéphanie (Université de Lausanne), « Psychologie & Féminisme. Quelle histoire ?(!) ».

 

·         Borie Maud (Université d’East Anglia, Norwich), Pesche Denis (ART-Dev, CIRAD Montpellier), « Penser la transformation des relations entre science et politique à travers les évaluations environnementales globales sur la biodiversité : une approche par la co-production ».

 

·         Frozel Barros Natália (Université Paris 1), « Transcoder la biogénétique : la biologie marine dans ‘l’action publique internationale’ ».

 

16h10-17h30 :

 

·         Discussion par Christine Musselin (Sciences Po, CSO/CNRS).

 

·         Echanges avec la salle.

 

 

 

 

Informations :

 

http://www.cso.edu/home.asp

 

http://www.printemps.uvsq.fr/

 

 

Contacts :

 

J. Aust : jerome.aust@sciences-po.fr

 

M. Jouvenet : morgan.jouvenet@printemps.uvsq.fr

 

A. Saint-Martin : arnaud.saint-martin@uvsq.fr

 

 

Accès aux sites des journées d’études :

 

CSO : 19 rue Amélie, 75007 Paris (ligne 8 du métro, arrêt La Tour Maubourg).

 

UVSQ (site de Saint-Quentin en Yvelines) : 47 boulevard Vauban, 78280 Guyancourt

 

(Voir aussi : http://www.uvsq.fr/comment-venir-a-l-uvsq--231448.kjsp?RH=1188487374505&RF=1184166274546)

 

 

 

 

 

 

Journée d'étude Le pouvoir médical et ses « points de résistance »

Journée d’étude co-organisée par le GRESCO et le PRINTEMPS

Le pouvoir médical et ses « points de résistance »

 

Journée d’étude

Vendredi 28 novembre 2014

Organisation : Romuald Bodin, Anne Paillet

 

 

Lieu : Université de Versailles/Saint-Quentin-en-Yvelines

Laboratoire Printemps, Bâtiment Vauban

47, boulevard Vauban, 78280 Guyancourt

6ème étage - Salle 604

 

 

Le champ d’action des institutions et des professionnels de la médecine semble s’élargir continument. Leur autorité s’exerce puissamment, de bien des manières, quand il s’agit de définir et de produire ce que sont ou ce que devraient être les corps, les vies, les fins de vie. Pareil pouvoir ne manque cependant pas de rencontrer certaines formes et certaines zones de résistances. C’est de l’« essaimage des points de résistance » en question (pour reprendre l’expression de Foucault dans La volonté de savoir) dont nous voudrions discuter collectivement durant cette journée d’étude. Que nous disent les travaux empiriques à propos des différentes modalités contemporaines de doutes, de marges de jeu, de contournements, de détournements, de refus, de mises en cause, d’encadrements, de tentatives de contre-pouvoirs face au pouvoir médical ? Que nous montrent les travaux de leur portée et des rapports de force en jeu ? Quelles sont les conditions sociales de possibilité de ces points de résistance, qui semblent « essaimer » très diversement dans le corps social ?

L’idée est de faire varier les points d’entrée, les terrains et les échelles d’analyse, pour en tirer des éclairages mais aussi pour discuter des pistes de recherche qu’il pourrait être pertinent d’encourager dans les années à venir sur ces sujets.

 

MATINÉE


9h30-10h00 Accueil / Introduction à la journée. Romuald Bodin (Univ. de Poitiers, Gresco) et Anne Paillet (UVSQ, Printemps)

 

10h-12h30

Les tentatives de résistance politique au pouvoir médical. Une perspective comparative. Patrick Hassenteufel (UVSQ, Printemps)

 

Le pouvoir hospitalo-universitaire cadré par les gestionnaires et (dé-)bordé par les associations de malades ? Une lecture des conflits autour de la réforme HPST. Frédéric Pierru (Ceraps)

 

Le « travail de l’alliance » en pédo-psychiatrie : le pouvoir psychiatrique comme co-construction. Isabelle Coutant (Iris)

 

DEJEUNER


12h30-14h (buffet ouvert à tou-te-s)




APRÈS-MIDI


14h00-16h30

« Je n’ai rien de fou ! Je suis très normal ! ». Remises en cause(s) sur la scène judiciaire de l’autorité psychiatrique en matière de tutelles. Julie Minoc (UVSQ, Printemps)

 

Tel est pris qui croyait prendre ? Le détournement des catégories médicales dans le champ du handicap. Romuald Bodin, Etienne Douat (Univ. de Poitiers, Gresco)

 

 

Qui sont les familles « dans le déni » ? Evitement et non investissements du diagnostic de maladie d’Alzheimer. Aude Béliard (Univ. Paris Descartes, Cermes3)

Transports et Mondes Professionnels : La Question du Pavillon National

Séminaire de Recherche du RT1

La Question du Pavillon National

le 14 octobre 2014 de 14h à 17h à l'IFSTTAR, Marne la Vallée, bât. Bienvenüe, salle B016

 

  • Jean Pierre GALLAND (Chercheur LATTS) Gilles JEANNOT (Chercheur LATTS)

Les Contrôleurs des Transports Terrestres : Des street level bureaucrats aux prises avec la libéralisation du secteur

 

  • Claire FLECHER (Doctorante IDHES - Université Paris Ouest Nanterre)

Naviguer à vue : De la fluidité de l'activité et de l'emploi des marins de commerce

 

Contact : Charles GADEA cgadea@u-paris10.fr       Reinhard GRESSEL reinhard.gressel@ifsttar.fr

 

 

Participation et durabilité : deux injonctions en tension? (atelier du réseau AC/DD)

Participation et durabilité : deux injonctions en tension?

   Mardi 26 mai 2015

10h-16h30

 Responsables de la séance : Rémi Barbier et Denis Salles

 Ecole d’architecture Paris-Val de Seine

3/15 Quai Panhard et Levassor 75013 Paris

Entrée libre (sans inscription)

 Plus d'informations sur le site du réseau AC/DD : http://www.reseaucritiquesdeveloppementdurable.fr/ 

Des dispositifs participatifs à leurs effets en matière de durabilité :

     Charlotte Halpern (Chargée de recherche FNSP - Centre d’études européennes - UMR8239)

     Gilles Massardier (Maître de conférences de science politique, membre de l'UMR 5281 ART-Dev - Cirad, Montpellier)

 

Des acteurs, notamment associatifs, à leur rapport à la double injonction (participation et durabilité) :

     Sandrine Rui (Maître de conférences – Université de Bordeaux - Chercheure au Centre Emile Durkheim - Chercheure associée au Centre d’Analyse et d’Intervention sociologique - CADIS-EHESS)

     Etienne Ballan (Maître de conférences – Ecole Nationale Supérieure du Paysage, Marseille - expert pour la convention d'Aarhus, aux Nation Unies, concernant la participation du public dans les négociations internationales)

Recherche appliquée en SHS et acceptabilité du développement durable

Atelier du réseau AC/DD et du GIS ReHaL

Plus d'informations sur le site du réseau AC/DD : http://www.reseaucritiquesdeveloppementdurable.fr/

Recherche appliquée en SHS

et acceptabilité du développement durable

Jeudi 11 décembre 2014

10h-16h30

 Responsable de la séance : Gaëtan Brisepierre

 Ecole d’architecture Paris-Val de Seine

3/15 Quai Panhard et Levassor 75013 Paris

Entrée libre (sans inscription)

 Matin : 10h-12h30

         Delphine Labbouz-Henry (doctorante en psychologie sociale de l’environnement à l’Université Paris-Ouest Nanterre La Défense et chargée de missions R&D au Groupe Elithis) « Développer une approche sociologique dans un bureau d’études spécialisés dans l’efficacité énergétique des bâtiments »)

     Sylvaine Le Garrec (Sociologue-urbaniste - chargée de recherches à l’Association des Responsables de Copropriété - ARC) « Pratiquer la recherche en sociologie dans une association de consommateurs engagés sur les économies d’énergie »

 Après-midi : 14h - 16h30

     Chantal Derkenne (Sociologue à l’ADEME - Direction Recherche et Prospective Service Economie et Prospective) « Une décennie de recherche appliquée en sociologie dans une institution publique chargée de l’environnement »

     Gaëtan Brisepierre (Sociologue indépendant), Stéphane Labranche (Sociologue-politologue), Vincent Renauld (Ingénieur-sociologue) : « Réception des enquêtes sociologiques à différentes étapes d’un projet urbain : la Caserne de Bonne, premier écoquartier français »

 Discutant

Dominique Desjeux (Professeur d'anthropologie sociale et culturelle à l’université Paris Descartes – CERLIS)

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