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Quand travailler, c'est s'organiser. La multi-activité à l'ère numérique

Alexandra BidetCaroline Datchary et Gérald Gaglio (Eds.), Quand travailler, c'est s'organiser. La multi-activité à l'ère numérique, Presses des Mines, Coll. Sciences sociales, 2017.

Table des matières :

 

Préambule par Albert Piette

Introduction - Alexandra Bidet, Caroline Datchary, Gérald Gaglio

 

Partie 1 - Saisir la multi-activité. Quels niveaux et prismes d’analyse ?

Chapitre 1 - Être « contraint de s’organiser » : la multi-activité, entre situations de travail et formes sociales
Alexandra Bidet

Chapitre 2 - Individu, collectif, organisation : les trois échelles de prise en charge de la multi-activité au travail
Caroline Datchary

Chapitre 3 - Les médecins et la multi-activité aux urgences pédiatriques : un processus organisationnel, individuel et situationnel
Frédérique Chave

 

Partie 2 - Face à la multi-activité. Un travail d’organisation quotidien

Chapitre 4 - Les communicants internes : rechercher ou éviter la multi-activité ?
Olivia Foli, Gérald Gaglio

Chapitre 5 - Multi-activité et moments à soi : quand les salariés doivent organiser eux-mêmes leur temps
Manuel Boutet

Chapitre 6 - Suspendre une activité, prendre un appel : la multi-activité comme accomplissement dans l’interaction
Christian Licoppe, Sylvaine Tuncer

 

Partie 3 - Multi-activité et dispositifs numériques. Entre usages et conception

Chapitre 7 - Interruptions et TIC : de l’analyse des usages à la conception
Pascal Salembier, Moustafa Zouinar

Chapitre 8 - Les messages électroniques face à la multi-activité : des pistes de reconception
Myriam Lewkowicz, Julien Laflaquière

Chapitre 9 - « Je devine que tu dois être surbookée » : anticiper la multi-activité de ses interlocuteurs dans les courriels professionnels
Hassan Atifi, Nadia Gauducheau, Michel Marcoccia

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Revue marocaine des sciences politiques et sociales, Dossier "Economie politique du Maroc", volume XIV, Hors série

Les auteurs du volume n’ont pas hésité un seul instant à porter des regards croisés sur l’économie politique du Maroc. Qu’ils soient ici tous remerciés pour la qualité de leurs contributions. L’initiative de ce projet académique revient en premier au professeur Abdelmoughit Benmessaoud Tredano, directeur du Centre de Recherche et d’Etudes en Sciences Sociales (CRESS). Le collectif de chercheurs, qui se sont employés deux années durant à mener à bien cette tâche, est composé de : Najib Akesbi, Abdelmoughit Benmessaoud Tredano, Abdelkader Berrada, Mohamed Oubenal, Mohamed Saïd Saadi. L’argumentaire scientifique a été rédigé par Mohamed Oubenal en s’appuyant sur des travaux écrits par des membres de l’équipe. L’appel à contributions a reçu un accueil favorable. Il n’est sans doute pas inutile de préciser que ce numéro hors-série de la Revue Marocaine des Sciences Politiques et Sociales (RMSPS) ne comprend que les contributions retenues après examen par au moins deux évaluateurs anonymes par article. Cela étant, en lisant attentivement l’argumentaire exposé dans l’annexe, force est de reconnaître que certains thèmes proposés à la réflexion et pas des moindres manquent à l’appel. C’est dire qu’il reste beaucoup à apprendre au sujet de l’économie politique du Maroc et que les économistes anticonformistes et hétérodoxes et les autres chercheurs en sciences sociales ont encore du pain sur la planche. Il faut souligner ,en effet, que la principale exigence de l’économie politique consiste à évaluer les conséquences des politiques publiques pour différentes couches de la population et in fine la capacité d’un système politique à améliorer le niveau et la qualité de vie des habitants du pays. Or, de par sa nature singulièrement anachronique, l’Etat postcolonial s’est gardé de s’engager résolument dans cette voie et de libérer les énergies créatrices de la jeunesse marocaine dont près de la moitié «n’est ni scolarisée ni active» c’est-à-dire sans formation, sans activité et sans ressources décentes. Comme le fait remarquer J. E. Stiglitz, Prix Nobel d’Economie, dans son ouvrage Le prix de l’inégalité (2012, p. 7), «il y a des moments de l’histoire où, dans le monde entier, les peuples se lèvent. Ils disent : ça ne va pas- et exigent que ça change. C’est ce qui s’est passé en 1848 et en 1968, et ces années tumultueuses ont, l’une et l’autre, donné le coup d’envoi d’une nouvelle ère. L’année 2011 a peut-être été un nouveau moment de ce genre». En revanche, les choses ont pris une toute autre tournure au Maroc.

Sommaire

Présentation du dossier : Où va l’Economie Politique du Maroc ? - M. Oubenal
 
I-Economie politique et mutations du capitalisme marocain :
 
Au nom de la modernité : dépossession de la petite paysannerie et urbanisation. Le cas de la privatisation des terres guich loudaya à Rabat - S. El Kahlaoui                                
Economie politique, et politiques économiques au Maroc - N. Akesbi                               
L’économie politique du Maroc : entre croissance, confiance et défiance - K. Mesbahi    
Les transformations de la structure financière du capitalisme marocain - M. Oubenal, A. Zeroual                                                                                                                                 
Réformes néolibérales, groupes d’affaires et développement au Maroc - M. S. Saâdi       
 
II- Emergence industrielle et mondialisation :
 
Le Maroc industriel dans la mondialisation : processus, trajectoires et acteurs - A. Piveteau                                                                                                                                 
Une nouvelle économie politique de l’industrie : l’essor du salariat mondialisé dans la zone franche de Tanger - A. Bidet, J-B. Ouédraogo, G. Rot, F. Vatin                                         
Le projet d’émergence industrielle du Maroc en question - M. Rami                                 
 
III Politiques monétaire et budgétaire : 
 
La politique monétaire au Maroc - M. Akaaboune                                                              
Politique de contraction budgétaire au Maroc (1993 – 2014) : Bilan et perspectives d’avenir - E. Bendaoud                                                                                                                            

La réduction du déficit budgétaire durant le quinquennat 2012-2016: un cadeau empoisonné -A. Berrada 

http://www.sciencepo.ma/2017/03/economie-politique-du-maroc-cordonne.htm...

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Parution Revue d'Anthropologie des Connaissances vol. 11, n° 1 - 2017/1, VARIA

 
 
 

Vient de paraître 3 mars 2017

 

Revue d'anthropologie des connaissances

Varia

Vol. 11, N°1 - 2017/1
122 pages

S.A.C.

 
 


VARIA

Tania Pérez-Bustos
 
  

Penser avec soin. Effilage et raccommodage dans une ethnographie de broderie artisanale et technologie

 

 
 

 

Tania Pérez-Bustos
 
  

Thinking with Care. Unraveling and mending in an ethnography of craft embroidery and technology

 

 
 

 

Nicolas Lainé
 
  

Surveiller les animaux, conserver l’espèce. Enjeux et défis de la surveillance de la tuberculose des éléphants au Laos

 

 
 

 

Marianne Zogmal
 
  

L’accomplissement interactionnel de l’autonomie. Entre savoirs disciplinaires et mobilisation dans les pratiques réelles des métiers de la prise en charge d’autrui

 

 
 

 

Giulia Anichini
 
  

Le côté « obscur » de la science. L’occultation de la connaissance dans le travail des neuroscientifiques

 

 
 


COMPTE RENDU D’OUVRAGE

Alexandre Gaudin
 
  

The Fabric of space. Water, modernity, and the urban imagination. Matthew GANDY, Cambridge : The Massachusetts Institute of Technology Press, 2014, x-351 p.

 

 
 

 

Milana Aronov
 
  

Neuropsychedelia. The revival of hallucinogen research since the Decade of the brain. Nicolas LANGLITZ, Berkeley, University of California Press, 2013, 316 p.

 

 
 
 

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Trouble dans l'interculturalité

Le réseau thématique 16 "Sociologie clinique" est heureux de vous annoncer la publication du livre de Sophie Hamisultane, membre du bureau du RT16, Trouble dans l’interculturalité (L'Harmattan, collection « Clinique & changement social », 2017). 

Vous trouverez ci-joint une présentation de l'ouvrage et de son auteure, accompagnée d'un bon de commande.

Présentation de l'ouvrage :

Parmi les diverses analyses sociologiques qui croisent les problématiques concernant la construction de l’identité, l’immigration et les descendants de migrants, la recherche clinique en sciences sociales met le sujet au centre de sa réflexion. Elle examine les processus psychosociaux qui agissent le sujet social.  L’ouvrage rend compte du trouble dans l’interculturalité vécu de manière récurrente par des descendants de migrants — Vietnamiens en l’occurrence — nés en France. Cette interculturalité a trait à une double appartenance culturelle où se joue tant la complexité de leurs origines, liée à la migration, aux fantasmes des racines et aux fantômes de l’histoire généalogique, que le rapport socio-historique de la France à ses colonisés qui détermine les représentations collectives. Plus largement, ce livre témoigne du mal-être du sujet en tension, aux prises avec les exigences d’une culture d’origine — hiérarchique et holistique — transmise et l’exigence d’autonomie portée par la société occidentale. Nous suivons deux histoires de vie, celles de Céline et de Nam, puis leurs échanges au sein d’un groupe interculturel institué, lieu d’une microsocialité française. Par une analyse en spirale au plus près de la réalité du sujet, l’auteure révèle les perspectives interdisciplinaires qu’offre une telle approche pour penser l’interculturalité, constituante du lien social.

Présentation de l'auteure :

Sophie Hamisultane est docteure en sociologie, chercheure associée au Laboratoire de changement social et politique à l’Université Paris Diderot – Paris 7 et professeure associée au département de sociologie de l’université du Québec à Montréal (UQÀM). Elle est membre du Centre international de recherche, de formation et d’intervention psychosociologiques (CIRFIP), du Réseau international de sociologie clinique (RISC), et de l’équipe de recherche Migration, ethnicité dans les interventions des services sociaux et de santé (METISS).

Le protestantisme à Paris. Diversité et recompositions contemporaines, Genève, Labor & Fides, 420 p., Yannick Fer et Gwendoline Malogne-Fer (dir.)

 

Texte de présentation du livre :

Quelles sont les dynamiques sociales, religieuses et spatiales observables aujourd’hui en terrain protestant parisien ? Quelles relations les différentes Eglises protestantes entretiennent-elles dans la capitale française ? Le protestantisme à Paris est traversé par une recomposition très active, liée entre autres aux migrations. L’essor des Eglises antillaises, africaines ou asiatiques souvent d’orientation évangélique, et la diversité croissante (culturelle mais aussi théologique) au sein de l’église protestante unie bousculent l’ordre établi.

La Nouvelle France protestante (paru en 2011 aux éditions Labor et Fides, sous la direction de S. Fath et J.-P. Willaime) soulignait déjà l’importance des transformations en cours au sein du protestantisme français. En s’appuyant sur les nouveaux apports de la recherche en sciences sociales, et en s’intéressant à la région capitale qui concentre aujourd’hui plus d’un cinquième des protestants de France, ce livre apporte un éclairage inédit sur ces changements. Il offre un panorama particulièrement riche des expériences protestantes en région parisienne et propose des analyses précieuses sur une série d’enjeux déterminants pour l’avenir de ce protestantisme parisien, tels que l’intégration, la jeunesse, les inégalités sociales, la diversité culturelle ou les nouvelles revendications de visibilité dans l’espace public.

 

Auteurs:

Armand Aupiais-L’homme, Rémy Bethmont, Bernard Coyault, Sébastien Fath, Yannick Fer, Philippe Gonzalez, Linda Haapajärvi, Fatiha Kaoues, Kim Hui-yeon, Gwendoline Malogne-Fer, Junliang Pan, Sabrina Pastorelli, Patrice Rolland, Jean-Paul Willaime, Matthew Wood.

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Territoires urbains et mixité sociale - Nouveau n° Lien social et Politiques

Bonjour,

Le nouveau numéro de LSP intitulé "Territoires urbains et mixité sociale", réalisé sous la direction de Johanne Charbonneau et Isabelle Mallon, est officiellement publié.

Ce numéro 77 de la revue propose 11 études de cas de la mixité sociale dans les quartiers urbains de 9 villes, et apporte des nuances intéressantes aux débats actuels sur le sujet.

L'intégralité des textes est comme toujours en accès libre!

Catherine Métayer - Adjointe à l'édition - Lien social et Politiques - www.lsp.inrs.ca

Critiques du dialogue. Discussion, Traduction, Participation

Cet ouvrage traite des différentes formes du dialogue et de son altérité. Le dialogue est-il au cœur de notre vie sociale ? Est-il aujourd'hui un pilier de la démocratie ? Un remède au conflit ou un rempart contre les passions et la violence ? Quels échanges permet-il entre élus et citoyens ou entre experts et profanes ?
L’ouvrage tente de répondre à ces questions par la critique des théories et des pratiques du dialogue et de leurs usages politiques. Il prend le parti d’explorer les points aveugles du dialogisme et de ses méthodes, de la logique à l’anthropologie, et de l’éthique à la politique, à partir d’auteurs tels que Habermas, Jacques, Latour, Callon, Mansbridge, Rosanvallon, Honneth. Il s’appuie en outre sur un ensemble de cas qui révèlent les conditions et les limites du dialogue dans une variété d’arènes, de la sphère publique à la sphère privée : Grenelle de l’environnement, débats publics, jurys citoyens, organisations de travail...
L’ouvrage tire toute sa richesse des contributions de chercheurs confirmés issus de plusieurs disciplines (sociologie, philosophie, linguistique, science politique,…).

Paru aux éditions universitaires du Septentrion.

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Idées reçues sur les bidonvilles en France, Paris, Le Cavalier Bleu, 2017, 126 pages, Daubeuf Jean-Baptiste, Marchal Hervé, Besozzi Thibaut

Texte de présentation de l'ouvrage :
 

L’actualité de cette forme urbaine qu'est le bidonville s’impose plus que jamais au moment où la planète compte près de 4 milliards d’urbains et où l'on s’attend à voir la population urbaine des pays en développement quasiment doubler d'ici à 2030. Il est aujourd'hui admis que l'un des défis majeurs qui se pose à l’humanité consiste à faire face au risque de « bidonvillisation » du monde urbain.

Dans les pays du nord, et notamment en France, les bidonvilles font référence aux yeux d’une grande partie de l’opinion publique à une question relevant d'un autre âge. Pourtant, on compte dans notre pays environ 18 000 personnes vivant au sein de 580 bidonvilles selon les chiffres de la Délégation interministérielle à l’hébergement et à l’accès au logement (DIHAL). C’est dire si l’idée reçue selon laquelle les bidonvilles sont toujours situés dans les pays pauvres est à relativiser. Compte tenu du contexte actuel qui se traduit par un afflux de migrants vers l’Europe de l’Ouest, migrants venant de Syrie, d’Afghanistan,d’Erythrée, du Kosovo…, cette réalité a toutes les chances de perdurer.

Il semble qu’on ait des difficultés à assumer en France qu’il existe des bidonvilles. On préfère parler ainsi de « campements » au risque d’euphémiser une réalité pourtant bien réelle. Mais quand on évoque l’existence de bidonvilles en France, de quoi parle-t-on vraiment ?

L’ouvrage a pour ambition d’analyser 16 idées reçues quant à la réalité des bidonvilles dans la France d’aujourd’hui. À partir de données chiffrées raisonnées, d’études de terrain, de discours médiatiques, institutionnels et politiques ou encore d’initiatives locales, l’ouvrage ne cherche ni à dénoncer, ni à prendre parti, mais à rendre compte de toute l’épaisseur d’une réalité très actuelle trop souvent abordée – lorsqu’elle l’est – à partir de discours partisans et/ou d’émotions exacerbées. Chaque idée reçue est appréhendée à la fois dans ce qu’elle peut avoir de pertinent et, bien évidemment, dans ce qu’elle charrie comme fausses évidences.

isissez ici le texte de votre annonce...

Sociologie du Périurbain - Revue Française de Sociologie - Vol 57, N°4, 2016

Un numéro spécial sur le périurbain, coordonné par Julien Damon, Hervé Marchal et Jean-Marc Stébé, vient d'être publié. Ce numéro spécial de la Revue française de sociologie (Vol. 57 - N° 4 - 2016) s'articule autour de 5 articles. Voir le lien CAIRN ci-dessous. 

http://www.cairn.info/revue-francaise-de-sociologie-2016-4.htm

Résumé :
Si le phénomène n’est pas neuf, le périurbain a pris, ces dernières années, une place importante dans les analyses et discussions des géographes et des urbanistes-aménageurs. En France, aux États-Unis, dans les autres pays développés ou encore dans les pays en développement, ces territoires donnent lieu à de nombreux travaux qui portent notamment sur les raisons et conséquences de l’étalement urbain. Les sociologues prennent naturellement part à ces travaux, mais sans que se soient encore dégagés les principaux enseignements et les principales lignes de débat qui relèvent spécifiquement de la sociologie.

Ce numéro spécial de la Revue française de sociologie repose sur un appel à contributions à la fois large et ambitieux. Les contributions sollicitées pouvaient, d’abord, porter sur les contours du périurbain, à travers différentes époques et sous diverses dénominations. Des études du contenu des diverses approches de délimitation (par les définitions, les formes, les fonctions, les représentations) semblaient, et semblent toujours, tout à fait opportunes. Les perspectives historiques et internationales étaient, et demeurent, bienvenues. Au croisement de logiques sociales et spatiales, une grande question est de savoir comment distinguer et analyser le périurbain. Qu’est-ce qui fait la spécificité du périurbain ? Qu’est-ce qui est commun à des territoires périurbains de fait très différents ? Quels enseignements, méthodologiques et théoriques, tirer des études sur le périurbain ?

Parution : Regards sociologiques - Réception et valorisation des biens culturels

Pierrig HUMEAU, Wenceslas LIZÉ et Fanny RENARD (dir.), « Réception et valorisation des biens culturels », numéro 49 de la revue Regards sociologiques, 2016.

 

Au sommaire :

 

– Pierig Humeau et Wenceslas Lizé, « La contribution des publics à la production des valeurs culturelles »
– Charlotte Guichard, « Les amateurs au XVIII e siècle : reconnaissance et canon artistique »
– Samuel Coavoux, « Reconnaître un chef-d’oeuvre. L’influence du statut d’une oeuvre dans l’allocation de l’attention des visiteurs au musée d’art »
– Maïa Drouard, « Une consécration du patrimoine sans l’Etat. Experts associatifs et nouvelles formes de labellisation de l’habitat »
– Juliette Dalbavie, « Consacrer la chanson ou l’ oublier : ethnographie des conventions de disques »
– Alice Aterianus-Owanga, «  »Groupie love » : du rôle de quelques agents féminins dans la construction de la notoriété chez les rappeurs de Libreville »
– Wenceslas Lizé, « Une micro economie des biens symboliques. Hiérarchisation des valeurs musicales et construction du goût au sein d’un cercle de jazzophiles »
– Modesto Gayo, « L’historicité de la consecration culturelle des goûts musicaux au Chili et au Royaume-Uni »

Vous trouverez les coordonnées ici pour commander le numéro (prix : 15 euros).

Publication Livre l'Alerte ou l'Enquête - Nicolas Auray

Les presses des Mines sont heureux de vous annoncer la sortie de l’ouvrage de Nicolas Auray, paru à titre posthume.

 

Le livre L’Alerte ou l’Enquête. Un sociologie pragmatique du numérique met en perspective les travaux de l'auteur sur l’exploration en s’appuyant sur des enquêtes portant sur quatre moments clés de la vie : la consommation d’offres culturelles, la rencontre, le travail et le jeu. Ces moment d’exploration définissent quatre risques formant le mot DIME : une Désorientation, une Insécurité sociale, une Manipulabilité mutuelle et enfin une Excitabilité.

 

Vous pouvez trouver quelques pages d’introduction sur le site de l’éditeur : http://www.pressesdesmines.com/l-alerte-ou-l-enquete.html

 

Lise Demailly, Nadia Garnoussi , 2016, Aller mieux.Approches sociologiques. Presses U du septentrion

Explorer les représentations et les pratiques de « l'aller mieux » dans le domaine de la santé et de la santé mentale plus particulièrement, tel est l’objectif général de cet ouvrage dont les contributions portent sur les dynamiques, les acteurs, les ressources concrètes et le vécu de la guérison, du rétablissement, du « s’en sortir ».
Souvent psychologisés ou naturalisés, les processus de l’aller-mieux sont ici analysés comme un objet à part entière de la sociologie qui livre sur eux des éclairages nouveaux.
Ces processus s’inscrivent au croisement de plusieurs domaines, celui des institutions du « normal » et du « pathologique », des politiques de soin et de care, de l’éthique et de l’existentiel. Aussi l’ouvrage donne-t-il la parole à des philosophes, des professionnels, des patients, ainsi qu’à des innovateurs, en présentant les expériences actuelles de pair-aidance en France ou dans d’autres pays.

 

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Parution d'un ouvrage sur les controverses scientifiques

Bonjour

J'ai le plaisir de vous annoncer la parution de mon dernier ouvrage portant sur l'affaire de la "mémoire de l'eau".

Il est publié aux éditions Raisons d'Agir et s'intitule : L'eau a-t-elle une mémoire? Sociologie d'une controverse scientifique

 

L’eau a-t-elle une mémoire ?

Sociologie d'une controverse scientifique

En juin 1988, paraît dans Nature un article où est affirmée la possibilité d’un effet moléculaire sans présence physique de molécule ; l’eau se comporterait comme un support liquide sur laquelle des signaux moléculaires pourraient être enregistrés. Cette thèse est soutenue par Jacques Benveniste, un chercheur de l’Inserm alors reconnu pour ses travaux sur les médiateurs de l’allergie. Le jour de la parution de l’article, le journal Le Monde parle d’une découverte qui «pourrait bouleverser les fondements de la physique ». C’est le début d’une immense polémique à laquelle Luc Montagnier, prix Nobel de médecine en 2008, a redonné récemment une certaine actualité. L’objectif de ce livre est de proposer un éclairage sociologique sur cette controverse.

Après une description des étapes de la controverse, l’auteur s’attache à démontrer que le contenu des arguments et des contre-arguments qui font la trame de la dispute renvoie à des conceptions divergentes des modalités de mise en œuvre des normes au principe du jugement scientifique. Aucun des protagonistes ne remet complètement en cause ces normes, mais tous s’affrontent sur la façon dont il convient de les mettre en œuvre. C’est à la découverte des coulisses du processus de légitimation d’une thèse scientifique que le lecteur est convié à partir de l’étude de cette controverse qui a notamment contribué à relancer les débats sur l’homéopathie.

A propos de l'auteur

Pascal Ragouet est sociologue des sciences et professeur à l’université de Bordeaux. Il a coécrit avec Terry Shinn, Controverses sur la science. Pour une sociologie transversaliste de l’activité scientifique, Raisons d’agir, coll. « Cours et travaux », 2005.

 

Parution du numéro 158 de la revue Langage & société

Parution du numéro 158 de la revue Langage & société :

Parler face aux institutions. La subjectivité empêchée. Dossier dirigé par Marc Glady et Agnès Vandevelde-Rougale
Le dossier est consacré à l'étude de la contrainte exercée sur la parole des sujets par certains dispositifs d'accompagnement,
d'accueil ou de prévention, essentiellement liées aux politiques publiques.
 
DOSSIER
 
— Discours sollicités, subjectivité empêchée. Introduction
Marc Glady et Agnès Vandevelde-Rougale
— « On va arrêter de se raconter des choses qui servent à rien » Le barrage à la subjectivité dans les pratiques discursives d’accompagnement des évolutions professionnelles
Marc Glady
— Discours managérial, lissage de la parole et vacillement du rapport au langage : l’empêchement de l’expression subjective des émotions
Agnès Vandevelde-Rougale
— Le contrat sous prescriptions discursives dans le travail d’accompagnement des parents en protection de l’enfance
Isabelle Lacroix
— À propos de quelques normes discursives en maison de retraite
Iris Loffeier
— L’emprise de la torture : les troubles langagiers des demandeurs d’asile face aux attentes institutionnelles
Muriel Montagut

 

VARIA
— Langues, dynamique sémiotique, pertinences : des devanciers et des contemporains
Robert Nicolaï

 

COMPTES RENDUS

160 pages, 16,50 euros, en librairie début novembre 2016
ISBN : 978-2-7351-2091-8 – ISSN 0181-4095

 

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Parution : "La Bulgarie et le totalitarisme. Sociologie d'un camp de concentration"

Bonjour, 

J'ai le plaisir de vous annoncer la parution de mon ouvrage : La Bulgarie et le totalitarisme : sociologie d'un camp de concentration, aux Éditions du Cygne

« Siècle des camps » ou « siècle des totalitarismes », nous ne pouvons pas fermer la page du XXe siècle sans mener une réflexion approfondie sur les traits caractéristiques de ces formes politiques et sociales. L’« expérience totalitaire » a provoqué des transformations importantes au niveau sociologique dans les sociétés où elle a été appliquée, en façonnant la structure sociale, attribuant les rôles sociaux, médiatisant les interactions, contrôlant l’espace social et la vie privée de ses opposants. Le totalitarisme a utilisé une arme puissante : le camp de concentration, laboratoire de domination et transformation de l’être social.
Cet ouvrage vous propose d’explorer un camp singulier : Béléné, en République populaire de Bulgarie. À travers cet exemple peu connu en France, l’auteur propose de retracer la construction du totalitarisme à travers ses caractéristiques les plus prégnantes : l’exclusion, l’enfermement et l’humiliation, en d’autres termes les spécificités du système concentrationnaire.

http://www.editionsducygne.com/editions-du-cygne-bulgarie-totalitarisme....

 

 

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Parution du N° 9 de la NRT - Les espaces du travail

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The SAGE Handbook of Resistance

The SAGE Handbook of Resistance, eds. David Courpasson & Steven Vallas

Occupy. Indignados. The Tea Party. The Arab Spring. Anonymous. These and other terms have become part of an emerging lexicon in recent years, signalling an important development that has gripped many parts of the world: millions of people are increasingly involved, whether directly or indirectly, in movements of resistance and protestation.

However, resistance and its conceptual "companions”, protest, contestation, opposition, disobedience and mobilization, all seem to be still mostly seen in public and private discourses as illegitimate and problematic forms of action. The time is, therefore, ripe to delve into the concerns, themes and legitimacy.

The SAGE Handbook of Resistance offers theoretical essays enabling readers to forge their own perspectives of what “is” resistance and emphasizes the empirical and experiential dimension of resistance - making strong choices in terms of how contemporary topics related to resistance help to rethink our societies as “protest societies”. The coverage is divided into six key sub-sections:  

  • Foundations
  • Sites of Resistance
  • Technologies of Resistance
  • Languages of Resistance
  • Geographies of Resistance
  • Consequences of Resistance

https://uk.sagepub.com/en-gb/eur/the-sage-handbook-of-resistance/book243831#description

Pratiques sociales et usages de l'énergie

Bonjour,

J'ai le plaisir de vous annoncer la parution de l'ouvrage : Pratiques sociales et usages de l'énergie, que j'ai coordonné avec magali Pierre.

Isabelle Garabuau-Moussaoui

Résumé :

Les pratiques en matière d'énergie et plus particulièrement la « gestion » de l'énergie, aussi appelée « attention énergétique », sont étudiées par les chercheurs en sciences sociales de la R&D d'EDF depuis 30 ans. La richesse de leurs objets d’étude (compteur communicant, bâtiment performant, tarifs, véhicules électriques, instruments de politiques publiques, climatisation, production d’EnR décentralisées etc.) permet de dresser un panorama contemporain de la question des pratiques sociales de l’énergie et de leur pouvoir de transformation, dans une société en transition énergétique.

 Pratiques sociales et usages de l’énergie, coordonné par Isabelle Garabuau-Moussaoui et Magali Pierre, vient de paraitre aux éditions Lavoisier/EDF (collection socio-économie de l’énergie). Ce livre dresse un état des lieux de ces recherches relatives aux consommations d’énergie pour montrer à la fois les pratiques concrètes des consommateurs finaux (ménages, entreprises, etc.), leurs déterminants et sources d'influence, et leurs liens avec les politiques publiques, les marchés de l'énergie et les controverses sociotechniques.

 L’ouvrage est le fruit de recherches menées par des  chercheurs de la R&D d'EDF, certaines en collaboration avec des partenaires académiques.