Colloques, congrès

Colloque "Relation de service et intersectionnalité" - 16 et 17 mars 2017, Paris - organisé par les RT 24 et RT 25 de l'AFS

 

  

Relation de service et intersectionnalité

16 et 17 mars 2017

 

Salle de Conférences, 59-61 rue Pouchet 75017, Paris
(métro Brochant ou Guy Môquet)

 

Colloque international organisé par

les réseaux thématiques 24 et 25 de l’Association Française de Sociologie,

le CRESPPA-CSU-GTM, le CPN, le DYSOLAB et l’AISLF

Appel à Communication- Colloque international "Métissages linguistiques et culturels émergents : vers quelles médiations?"

Métissages linguistiques et culturels émergents :
vers quelles médiations ?

19-20 octobre 2017

Colloque international organisé par IMAGER EA3958
à l’Université Paris-Est Créteil

Nos sociétés contemporaines sont le théâtre de métissages linguistiques et culturels qui, s’ils ne sont pas nouveaux, s’accélèrent, s’amplifient et se complexifient de façon inédite avec la mobilité géographique et informatique. Les innovations technologiques ont atteint un niveau de vitesse et de sophistication tel que les frontières entre le réel et le virtuel deviennent toujours plus poreuses.

Dans ce contexte, la circulation des personnes, la diffusion des informations politiques, scientifiques, culturelles et les métissages qui les caractérisent au niveau mondial entrainent des changements radicaux dans notre façon de concevoir l'autre, d'appréhender les idées, de partager des pensées ou de prendre des décisions. Les avancées dans toutes les sciences de l’homme, notamment la biologie et les neurosciences cognitives, redéfinissent nos relations aux autres et à l’environnement. Le paradoxe de cette profusion de situations et d'échanges multilingues et multiculturels vient des contraintes issues de ces difficultés de compréhension interpersonnelle et de ces brouillages sociopolitiques qui échappent aux acteurs et aux indicateurs traditionnels.

Comment comprendre et étudier cette reconfiguration sociétale du monde contemporain du point de vue des langues qui nous réunissent et nous séparent à la fois ? Dans une logique adaptative, les sociétés actuelles sont partagées entre des quêtes antagonistes : i) soit on recherche des réponses simplificatrices, souvent binaires, témoignant d’un repli identitaire comme le choix de langues dominantes à l’école pour faciliter l’intégration des individus, la réduction des langues sur les réseaux sociaux, le monopole de la diffusion des résultats de recherche en anglais, la multiplication de Novlangues escamotant, sur le fond, les processus que l’on cherche à clarifier, ii) soit on s’attelle à relever le défi de la complexité. Mais comment ? Invités à agir simultanément en différents espaces, est-il devenu nécessaire d’embrasser plusieurs perspectives à la fois, de connaître plusieurs langues à des niveaux de compétences différents, ce qui requiert une grande plasticité mentale et ébranle notre besoin de permanence identitaire dans un monde où chacun navigue entre des identités multiples (Lahire) ou des identités liquides (Bauman) ?

Faute de solutions interindividuelles, la médiation entre en jeu. Forgée à partir du verbe latin mediare, longtemps désignant l’intervention d’un tiers pour réconcilier deux parties, la notion de médiation relie désormais des univers flous et pluridimensionnels. La médiation, est-elle à même de concilier les courants de pensée actuels qui semblent opposer, d’une part une approche universaliste qui suppose l’existence d’un espace abstrait de communication translinguistique et d’autre part, des approches « différentialistes » qui insistent sur la (super)diversité des expressions langagières ?

Nous proposons de nous intéresser aux médiations dans des configurations plurielles et transdisciplinaires et ceci à partir des langues qui, implicitement et explicitement, se situent au coeur des métissages qu’elles cherchent à clarifier. Tissées dans les cultures et les contextes, les langues constituent elles-mêmes des systèmes complexes qui reflètent différentes façons de percevoir nos relations au réel. S’il y a bien un consensus scientifique sur la richesse intrinsèque de chaque langue, ni la hiérarchie postcoloniale des statuts des langues, ni sa remise en cause, ne va de soi. Les moyens de l’intercompréhension dans un monde global et transculturel doivent prendre en compte les métissages émergents, ils constituent des objets d’interrogation tant pour les chercheurs que pour les acteurs.

Ce colloque entend faire émerger des analyses sur des situations multilingues et/ou multiculturelles à travers leurs médiations, comme elles se trouvent illustrées dans des situations concrètes (en classe, dans les discours journalistiques, sur la scène politique, économique, éducative etc.) ou représentées dans des situations virtuelles (dans la littérature, la publicité, les arts visuels etc.).

  •  Comment les traducteurs, les pédagogues, les chercheurs, les décideurs tranchent-ils dans leur relation au réel, dans leur capacité de se relier aux autres pour agir avec eux et faire transiter, entre individus ou groupes et à travers les frontières, des idées, des valeurs, des représentations et des règles ?
  • Quels sont les paradigmes émergents de dépassement des limites de la médiation triangulaire ?
  • Quelles sont les solutions transdisciplinaires qu’impose la nécessité de penser et agir sur le continuum instable local-global ?
Nous envisagerons cette problématique à partir des axes suivants, en invitant tout particulièrement des contributions inter- et transdisciplinaires :

1. Comment la pensée de la traduction évolue-t-elle face à ces nouveaux défis linguistiques ? Entre le rêve d’un espace uniforme et transparent de communication à l’échelle mondiale et l’accentuation des singularités et idiosyncrasies linguistiques, comment situer l’activité de traduction ? Quelle place pour la traduction entre le projet d’une métalangue universelle et la «superdiversité » des pratiques linguistiques actuelles ? 

2. Dans le domaine de la littérature, du théâtre, de la poésie, nous pourrons nous intéresser à l’hybridation de formes à l’intérieur des textes, à la rencontre de plusieurs langues au sein d’une même œuvre. On questionnera également les auteurs, médiateurs de leurs propres œuvres qui, en les traduisant eux-mêmes, donnent naissance à des univers en palimpsestes.

3. La médiation littéraire est un autre domaine de métissage transculturel en langues où de nouveaux espaces s’inventent : blogs, écritures interactives en plusieurs langues, nouvelles formes de festivals littéraires qui favorisent des échanges plus directs entre auteurs et lecteurs d’un bout à l’autre de la planète, échange entre des écrivains qui développent des projets translangues collectifs… Comment étudier les formes sémiotiques qui s’y développent ? En quoi participent-elles du développement de cultures hybrides ? A l’époque d’Amazon, de la publication en ligne, des traducteurs intégrés, ces nouvelles formes de médiation littéraire constituent-elles un enrichissement qui permet d'étendre la connaissance ou mènent-elle à un système massifié éclaté et appauvri ?

4. Dans le champ de la linguistique, les métissages questionnent le concept même de transmission et de régulation intersubjective. Pour Antoine Culioli par exemple, tout énoncé implique une « régulation minimale sans laquelle il ne peut exister d’échange, c’est-à-dire d’accès d’un sujet à un autre. » (A. Culioli [1998] 1999 : 137). Il apparaît ainsi qu’on ne peut accepter l’idée selon laquelle les locuteurs auraient à leur disposition un référent qui serait « tout prêt » ou « prêt à l’emploi », signifiant simplement « ce à quoi on réfère ». On est donc conduit à travailler sur des valeurs référentielles qui supposent des modes d’énonciation qui incluent des ajustements constants. Comment se mettent en place ces ajustements dans les situations multilingues par exemple, comme celle d’une interprétation ou d’une traduction ? Quelles formes peuvent prendre ces ajustements dans le cadre des reformulations qu’on est amené à faire à tout instant dans le discours ? En lien avec ces questions, sera attendu toute recherche qui partira de données empiriques et qui traitera de marqueurs linguistiques (lexicaux, syntaxiques, prosodiques) précis, présents dans une langue quelle qu’elle soit.

5. Dans le domaine civilisationnel, les interactions et la comparaison entre institutions, acteurs, territoires et temporalités n’a jamais été aussi complexe qu’à l’heure de la globalisation. Tout en créant une certaine standardisation, la globalisation témoigne toujours davantage de différentiations, de tensions, de métissages qui font ressurgir des spécificités culturelles locales et multi-scalaires en évolution. Pour les sciences sociales la « traduction » de termes ou de concepts, voire des « équivalences fonctionnelles » ne s’avèrent, le plus souvent, ni opérationnelles ni une fin en soi. Il en va des médiations conceptuelles permettant d’établir des statistiques internationales qui servent à comparer ou à répondre à des questionnements, à formuler des recommandations pour des pratiques ou des politiques publiques. Comment les acteurs aboutissent-ils à des résultats fiables ?

6. Enfin, dans le domaine de la didactique et de l’éducation aux langues, la diversité des langues au sein des classes interroge l’enseignement de masse de quelques langues dominantes. De la maternelle à l’université, la didactique est à la recherche de modèles plus intégratifs s’intéressant aux médiations entre les langues et les cultures des apprenants. Comment enseigner les langues pour nous inter-comprendre et agir ensemble dans un respect mutuel et dans une perspective plurilingue et pluriculturelle ? Pour répondre à ce défi inédit, certaines recherches explorent les médiations corporelle et émotionnelle au travers des pratiques artistiques (théâtre et danse) dans une approche esthétique et «performative » des langages et des langues (Aden, Lapaire, Schewe, Soulaine). D’autres, convoquent la notion de médiations langagières dans une perspective interactionniste (Delamotte-Legrand) ou sociolinguistique au travers de notions telles que le translanguaging (Garcia), le translangager (Aden), le codemeshing (Canagarajah) ou encore la prise en compte des paysages linguistiques et la superdiversity (Blommaert) dans une approche ethnographique de la diversité linguistique.

Calendrier

Date limite pour la soumission des propositions : 15 mars 2017
Réponses du comité scientifique : 15 avril 2017
Les propositions seront à rédiger en français, en allemand, en anglais, en espagnol ou en italien. 

Elles comprendront un titre et un résumé de 700 mots maximum, bibliographie comprise. Elles seront accompagnées du/des nom(s), prénom(s), affiliation(s) scientifique(s) et institutionnelle(s) du ou des auteur(s) ainsi que le titre de la communication.
Les propositions à transmettre, en fichier Word, en indiquant « colloque médiation » dans l’objet du message à ces 3 adresses :
joelle.aden@u-pec.fr ; teresa.keane-greimas@u-pec.fr ; donna.kesselman@u-pec.fr

Comité scientifique

  • Christian AZAÏS, PU, Sociologie du travail, LISE-CNAM.
  • Jean-Claude BARBIER, Professeur Emérite, Sociologie, Paris 1 Panthéon Sorbonne.
  •  Isabelle CAPRON PUOZZO, Prof., Didactique des langues, Haute école pédagogique ducanton de Vaud (Suisse).
  • Nathalie CARON, PU, Civilisation américaine, Université Paris-Sorbonne.
  • Françoise DUPEYRON LAFAY, PU, Littérature britannique, Université Paris-Est Créteil.
  •  Filippo FONIO, MCF, Littérature et culture franco-italienne, didactique du théâtre, Universit Grenoble.
  •  Lucie GOURNAY, PU, linguistique appliquée, Université Paris-Est Créteil.
  • Trevor GRIMSHAW, Associate Professor, International Language Education, University of Bath (GB).
  •  Cristina IGLESIA, PU, Littérature Amérique Latine, Université de Buenos Aires, (Argentine)
  • Janine LANZA, Associate Professor, Gender, Sexuality and Women's Studies, Wayne State University, Detroit (USA).
  •  Brigitte MARIN, PU, Sciences de l’éducation, linguistique, Université Paris-Est Créteil.
  • Guillermo MIRA, PU, Histoire d’Amérique Latine, Université de Salamanca (Espagne)
  • Corinne NATIVEL, MCF, civilisation anglophone, Université Paris-Est Créteil.
  • Laura NICOLAS, MCF, Didactique des langues et des cultures, Université Paris-Est Créteil.
  •  Enrica PICCARDO, PhD, Associate Professor, Languages and Literacies, University of Toronto (CA).
  • Jean-Paul ROCCHI, PU, Littératures et Cultures Américaines, Université Paris-Est Marne-La-Vallée
  •  Laetitia SANSONETTI, littérature Anglophone, traduction et traductologie, Paris-Ouest, Nanterre.
  • Birgit SCHÄDLICH, Prof., Dr., Didactique des langues romaine et littérature, Georg-August-Universität Göttingen (ALL)
  • Graciela VILLANUEVA, PU, Littérature latino-américaine, Université Paris-Est Créteil.
  • Dirk WEISSMANN, MCF HDR, Études germaniques, traductologie, IMAGER, Université Paris-Est Créteil.
  • Caroline ZEKRI-POSTACCHINI, MCF, Études italiennes et méditerranéennes, Université Paris-Est Créteil.

 

"Linguistic and Cultural Blending,
Emerging Forms of Mediation"

19-20 October 2017

International Conference organized by IMAGER (EA3958)
At Université Paris-Est Créteil (UPEC)


Contemporary societies are the theater of linguistic and cultural blending. While this is not a new phenomenon, it is accelerating, amplifying and complexifying in novel ways due to geographical and online mobility. Boundaries between the real and the virtual are becoming ever more permeable as technology and innovation reach ever new heights in speed and sophistication.

In this context the circulation of people, the diffusion of political, scientific and cultural information, as well as the blending which is now characteristic of an increasingly globalized world, all work in a way that radically impacts how we  perceive others and how we apprehend ideas, share our thoughts or make decisions. Progress in the human sciences, notably biology and cognitive  neuroscience, redefine our relations with others and with our environment. The paradox of such a profusion of multilinguistic and multicultural exchange lies in  the constraints it entails in terms of increased difficulty in interpersonal communication and growing sociopolitical confusion, which both tend to elude  traditional actors and indicators.

The question is how this reconfiguration of contemporary societies can be 
conceived and analyzed through the prism of the languages, which both unite and separate us. Through adaptative logic, contemporary societies are torn between two antagonistic quests: i) one either one pursues simplistic, often binary  responses, which are often expressed through identity closure in areas such as the choice of dominant languages in school to facilitate integration of individuals to the dominant culture, the dwindling of languages used in social media, the predominant diffusion of research publications in English, the multiplication of Newspeak jargons, which fundamentally dis-acknowledge the processes we seek to clarify, ii) or one accepts to address the challenge of complexity. But how? 

Incited to move continuously in and out of diverse cultural spaces, has it become necessary to adopt several perspectives at once and to know several languages at varying levels of proficiency, which requires great mental plasticity and can undermine the need for a stable identity in a world where individuals are called  upon to navigate among multiple identities (Lahire) or liquid identities (Bauman)?

For want of interindividual solutions, mediation necessarily comes into play. Forged from the Latin verb mediare, traditionally designating the intervention of a third party to reconcile two other parties, the notion of mediation is henceforth called upon to link up fuzzy, multidimensional realms. Is mediation suited to conciliate current schools of thought that seem to oppose, on the one hand, a universalistic approach that implies the existence of an abstract space of translinguistic communication and, on the other hand, “differentialist” approaches that insist upon the superdiversity of linguistic expressions?

We propose to question the notion of mediation in both plural and transdisciplinary configurations from the perspective of languages that are, implicitly and explicitly, at the heart of the blending phenomena they endeavor to clarify. Woven within cultures and contexts, language and languages are themselves complex systems that reflect various ways of perceiving and embodying our relations to the real. While a scientific consensus exists around the intrinsic wealth of each and every language, neither the postcolonial hierarchy of the statuses of various languages nor challenges to this paradigm are selfevident. The means for inter-comprehension in a globalizing and transcultural world must take into account blending phenomena as they emerge, for such phenomena are objects of critical inquiry for both researchers and actors. 

This conference intends to spur analyses of multilingual and/or multicultural situations through their mediations, as they are expressed in concrete forms (in classrooms, in journalistic discourse, in political, economic or educative spheres, etc.), or represented in virtual situations (in literature, publicity, visual arts, etc.).

  • How do translators, pedagogues, researchers, decision-makers, make choices when confronted with real-life challenges, when relating with others to interact or transmit, among individuals and groups and across borders, ideas, values, representations and regulations?
  •  What are the emerging paradigms which transcend the limits of triangular mediation?
  • What are the transdisciplinary solutions required by the need to think and act along the instable local-global continuum?

We envisage this problematical theme along the following axes, non-exclusively, welcoming in particular inter- and trans-disciplinary contributions:

1. How does translation evolve faced with these new challenges? How does it position itself between the dream of a uniform and transparent global space of communication and the growth of linguistic singularities and idiosyncrasies? What is the place of translation between the project of universal meta-language and the “superdiversity” of contemporary linguistic practices?

2. Concerning literature, theater and poetry, we invite research, for instance, in the hybridation of internal forms of text, possibly the encounter of several languages within a singular work. We also question authors, mediators of their own works who, by translating themselves, spawn palimpsest universes.

3. Literary mediation is another field of transcultural blending in language, one of inventing new spaces: blogs, interactive writing in several languages, new forms of literary festivals which encourage more direct exchange among authors and readers the world over, exchanges among authors developing collective translinguistic projects… How should emerging semiotic forms occupy this space? How do they facilitate the development of hybrid cultures? In the age of Amazon, of on-line publication, of integrated translators, are these new forms of literary mediation gate-keepers of knowledge enrichment or do they engender massified systems of shattered or impoverished knowledge?

4. In the field of linguistics, phenomena of blending question the very concept of transmission and intersubjective regulation. For Antoine Culioli, for example, every utterance implies a “minimum of regulation without which exchange cannot  exist, i.e. the access of one subject to another” (A. Culioli [1998] 1999: 137). The implication is that one cannot accept the idea according to which speakers have at their disposal “ready-made” or “ready-to-use” referents, in other words “what is referred to”. Our focus is thus upon the referential values that suppose modes of utterances including constant adjustments. How are these adjustments applied in multilinguistic situations, for example, interpretation or translation? What kinds of adjustments intervene within reformulations that occur at every moment during discourse? In relation to these questions, we welcome research based on empirical data dealing with precise linguistic markers (lexical, syntactic, prosodic), present in various languages.

5. In civilization and the social sciences, interactions and comparison among institutions, actors, territories and temporalities have never been so complex as  n the era of globalization. While resulting in a certain standardization, globalization is especially the theater of growing differentiations, tensions and blending that result in growing local cultural and multi-scale specificities in evolution. For the social sciences “translation” of terms and concepts, even “functional equivalents” are often neither operational, nor an end in themselves.  This is the case, for instance, of conceptual forms of mediation, which allow for the establishment of international statistics with the aim of comparing national situations or answering comparative interrogations, formulating recommendations for public practices or policies. How do actors answer these challenges to reach reliable results?

6. Concerning language didactics and education, the diversity of languages in class raises questions about mass education in some dominant languages. From pre-school to university, research attempts to formulate new models that include mediations among languages and cultures of the learners. How can language teaching heighten joint understanding and acting in communion through mutual respect and in a plurilinguistic and pluricultural perspective? To meet this unprecedented challenge, some researchers explore corporal and emotional mediation through artistic practices (theater, dance) and an aesthetic and “performative” approach to languages (Aden, Lapaire, Schewe, Soulaine). Others mobilize the notion of language mediation from an interactionist  (Delamotte-Legrand) or sociolinguistic perspective through notions such as translanguaging (Garcia), translangager (Aden), code-meshing (Canagarajah) or taking into account linguistic landscapes and superdiversity (Blommaert) in an ethnographic approach to linguistic diversity.

Calendar
Deadline for submitting contribution proposals: 15 March 2017
Response from Scientific Committee: 15 April 2017

Proposals may be written in English, French, German, Italian or Spanish. They must include a title and a 700 word maximum résumé, including bibliography. They must be accompanied by the surname/s, name/s, and scientific affiliation/s of the author/s.
Submissions must be send, in word format, indication in the mail object “Mediation Conference” to the three following addresses:
joelle.aden@u-pec.fr ; teresa.keane-greimas@u-pec.fr ; donna.kesselman@u-pec.fr

Scientific committee

  • Christian AZAÏS, PU, Sociologie du travail, LISE-CNAM.
  • Jean-Claude BARBIER, Professeur Emérite, Sociologie, Paris 1 Panthéon Sorbonne.
  •  Isabelle CAPRON PUOZZO, Prof., Didactique des langues, Haute école pédagogique ducanton de Vaud (Suisse).
  • Nathalie CARON, PU, Civilisation américaine, Université Paris-Sorbonne.
  • Françoise DUPEYRON LAFAY, PU, Littérature britannique, Université Paris-Est Créteil.
  •  Filippo FONIO, MCF, Littérature et culture franco-italienne, didactique du théâtre, Universit Grenoble.
  •  Lucie GOURNAY, PU, linguistique appliquée, Université Paris-Est Créteil.
  • Trevor GRIMSHAW, Associate Professor, International Language Education, University of Bath (GB).
  •  Cristina IGLESIA, PU, Littérature Amérique Latine, Université de Buenos Aires, (Argentine)
  • Janine LANZA, Associate Professor, Gender, Sexuality and Women's Studies, Wayne State University, Detroit (USA).
  •  Brigitte MARIN, PU, Sciences de l’éducation, linguistique, Université Paris-Est Créteil.
  • Guillermo MIRA, PU, Histoire d’Amérique Latine, Université de Salamanca (Espagne)
  • Corinne NATIVEL, MCF, civilisation anglophone, Université Paris-Est Créteil.
  • Laura NICOLAS, MCF, Didactique des langues et des cultures, Université Paris-Est Créteil.
  •  Enrica PICCARDO, PhD, Associate Professor, Languages and Literacies, University of Toronto (CA).
  • Jean-Paul ROCCHI, PU, Littératures et Cultures Américaines, Université Paris-Est Marne-La-Vallée
  •  Laetitia SANSONETTI, littérature Anglophone, traduction et traductologie, Paris-Ouest, Nanterre.
  • Birgit SCHÄDLICH, Prof., Dr., Didactique des langues romaine et littérature, Georg-August-Universität Göttingen (ALL)
  • Graciela VILLANUEVA, PU, Littérature latino-américaine, Université Paris-Est Créteil.
  • Dirk WEISSMANN, MCF HDR, Études germaniques, traductologie, IMAGER, Université Paris-Est Créteil.
  • Caroline ZEKRI-POSTACCHINI, MCF, Études italiennes et méditerranéennes, Université Paris-Est Créteil.

Rappel Appel à communication "les frontières du privé"

Rappel et prolongation

Vous trouverez en pièce jointe l'appel à communication organisé par le GRESCO les 22 et 23 juin à Poitiers.

La date limite de soumission des proposition a été repoussée au 10 février 2017.

Les propositions de 4000 à 6000 signes seront envoyées à l'adresse suivante: colloque.frontièreduprive@laposte.net

 

Colloque le parcours en question : comprendre les tensions entre les logiques individuelles, collectives et institutionnelles, Colloque organisé par les RT 15, RT 22, RT 33 de l'AFS, les 2 et 3 février 2017, Université de Paris-Descartes

Colloque le parcours en question : comprendre les tensions entre les logiques individuelles, collectives et institutionnelles

 

 

Colloque organisé par les  RT 15, RT 22, RT 33 de l'AFS

 

les 2 et 3 février 2017, Université de Paris-Descartes 

 

Inscription gratuite mais obligatoire : colloqueparcours@gmail.com 

 

Ce colloque propose d’interroger le concept de « parcours » dans nos sociétés contemporaines. Alors que quarante ans auparavant, les institutions cherchaient à produire des trajectoires linéaires où la norme était celle de l’emploi à vie avec une progression de carrière assez constante et des couples relativement pérennes, désormais les bifurcations et les séparations sont plus nombreuses. La réalité du monde social ne s’inscrit plus dans un modèle rassurant où « chacun savait ce qu’il avait à faire », elle ne dit plus rien de sûr. Les institutions sont ébranlées, la mécanique s’est enrayée, et il y a un décalage entre les attentes des institutions professionnelles et sociales et celles des salariés et « usagers ». Si les parcours de vie étaient orientés par les institutions, les cours de vie tendent à déborder le cadre des institutions, de l’appartenance de classes ou du groupe social pour suivre un trajet plus imprévisible, plus incertain. Pour Dubet (2002), ce déclin du programme institutionnel n’est pas une crise ponctuelle mais une longue décomposition attestant de la difficulté des institutions à encadrer l’individu, l’une des conséquences étant que les institutions décriées n’ont pas été remplacées. Pour Galland (1997), on serait d’ailleurs passé d’une socialisation d’héritage à une socialisation d’expérimentation. Beck (2001) force le trait, selon lui, les parcours de vie deviennent « auto-réflexifs » ; ce qui était le produit de déterminations sociales devient aussi de plus en plus l’objet d’élaboration personnelle. Dubet (2002) insiste sur les épreuves d’investissement identitaire comme moyen d’ajustement qui s’impose à tout individu. Si dans nos sociétés, les individus semblent contraints à la recherche du sens de leur vie, ces dernières années, cette quête de sens se meut en combines, et parfois en luttes, pour continuer à avoir une vie décente. En effet, les supports ne semblent plus complètement ajustés aux parcours et les prises en charge publiques ne parviennent plus à enrayer et à 2 contenir les ruptures et la vulnérabilité sociale (Soulet, 2003). Alors que s’effritent les supports disponibles pour se définir (Castel, 1995, 2001), l’impératif de la construction de soi interpénètre tous les espaces du champ social, avec le risque, au nom de l’autonomie, de déléguer la responsabilité de son parcours et de ses choix à l’individu, d’accroître ainsi des formes de dominations ordinaires (Martuccelli, 2001). A partir de ces différents constats, nous nous proposons de réfléchir à la prise en compte de la notion de parcours de vie en interrogeant les différentes catégories d’analyse mobilisées en sciences sociales pour les saisir : histoire de vie, récit de vie, trajectoire, carrière, cours d’action, etc. Il s’agit de revenir sur la genèse de la notion de parcours pour comprendre comment elle s’est construite. Nous montrerons la spécificité de cette entrée et son apport dans le champ de la sociologie où elle est à la fois convoquée comme approche méthodologique et catégorie d’observation, d’analyse et d’interprétation du réel. En quoi cette notion offre-t-elle la possibilité de penser les ruptures de trajectoires, les bifurcations, les inflexions des temporalités en articulant les apports ? des différentes spécialisations institutionnelles, disciplinaires et thématiques ? L’approche par le parcours de vie présente l’intérêt de relier de manière synchronique les domaines de la vie que les sciences sociales ont cloisonnés en de multiples champs thématiques. Elle convoque aussi la dimension diachronique en permettant de rendre compte d’expériences, d’événements, de rencontres, d’histoires qui ne sont pas nécessairement linéaires (Elder, 1997). Elle permet d’appréhender les contraintes normatives, les conditions matérielles, mais aussi les politiques d’encadrement et de protection sociale dans le cadre desquels les individus dessinent leurs parcours (Cardon & Négroni, 2013). Elle met en intrigue des choix personnels, mais aussi des non choix ou encore des choix contraints. Ne révèle-t-elle pas ainsi les contraintes qui pèsent sur les individus et leurs marges de négociation ? La notion de parcours invite à mobiliser des matériaux biographiques, quelque fois quantitatifs, le plus souvent qualitatifs, avec une dimension narrative (Bertaux, 1997). Si les narrations de soi sont des constructions a posteriori d’histoires personnelles et collectives produites par des individus dans des situations précises, le sociologue doit prendre en considération tout à la fois les conditions de l’énonciation, mais également les contextes socio-historiques en présence (Martenot & Cavalli, 2014). La question du contexte est intrinsèquement liée à une entrée par les parcours : ceci soulève des questionnements quant à la nature et la diversité des contextes (Demazière & Samuel, 2013) mettant en évidence des dynamiques sociales et des processus sociaux. Ainsi, ce colloque propose de montrer dans quelle mesure le parcours, en tant qu’outil conceptuel, renouvelle l’analyse fine des biographies, des expériences éprouvées par les individus, tout comme il éclaire la compréhension des logiques des mondes sociaux dans lesquels les individus s’insèrent, qu’ils les subissent et/ou qu’ils participent à leur émergence. 

COLLOQUE

COMPRENDRE LES TENSIONS ENTRE LES LOGIQUES INDIVIDUELLES, COLLECTIVES ET INSTITUTIONNELLES

 

Colloque organisé conjointement par les RT15 « Sociologie de la jeunesse », RT22 « Parcours de vie
et dynamiques sociales » et RT33
« Famille, vie privée, vie publique» de l’Association Française de Sociologie

 

2-3 FÉVRIER 2017

 

UNIVERSITÉ PARIS-DESCARTES SITE UNIVERSITÉ PARIS SORBONNE 1, rue Victor Cousin

Inscription gratuite mais obligatoire : colloqueparcours@gmail.com

PLÉNIÈRES SCIENTIFIQUES

  1. TEMPORALITÉS, CONTEXTES ET NIVEAUX D’ANALYSE

  2. TRANSITION FAMILIALE, LA CONFORMITÉ AUX NORMES ÉTABLIES ET LES LOGIQUES

    INDIVIDUELLES

  3. PARCOURS RÉFLEXIF ENTRE AUTONOMIE ET VULNÉRABILITÉ

ATELIERS THÉMATIQUES EN 3 AXES

AXE 1 : INJONCTION BIOGRAPHIQUE ET INSTRUMENTALISATION INSTITU- TIONNELLE DES PARCOURS

AXE 2 : SAISIR LES BIFURCATIONS ET LES DYNAMIQUES DANS LES PARCOURS

AXE 3 : AGES DE LA VIE ET PARCOURS

 
 
 
 

JEUDI 2 FÉVRIER

13h45- 15h00

PLÉNIÈRE D’OUVERTURE

Accueil des participant.e.s - café, Salle des thèses, 1 rue Victor Cousin

INTRODUCTION AU COLLOQUE

Amphithéâtre Durkheim

Par les RT 15, 22 et 33

TEMPORALITÉS, CONTEXTES ET NIVEAUX D’ANALYSE Amphithéâtre Durkheim

Présidence : Catherine Négroni, Maître de conférences en sociologie, Université Lille 3, CLERSE

Marc Bessin, Sociologue, HDR, Chargé de recherche CNRS, IRIS-EHESS
Les présences intergénérationnelles du parcours de vie : une approche temporaliste et féministe

Michel Grossetti, Sociologue, Directeur de recherche CNRS, LISST-Cers
Parcours, imprévisibilités et niveaux d’analyse

Philippe Cardon, Maître de conférences en sociologie, Université de Lille, CeRIES
Des parcours sociaux aux contextes hybrides

Pause - café

TROIS ATELIERS EN PARALLÈLE

ATELIER 1

DISPOSITIFS INSTITUTIONNELS ET CADRAGE POLITIQUE
DES BIOGRAPHIES
Salle D 676

Présidence : Christophe Giraud, Maître de conférences en sociologie, HDR, Université Paris- Descartes, CERLIS et Elsa Lagier, Post-doctorante en sociologie, Université Paris Descartes, CEPED, DynamE

Pierre Doray, Professeur des universités, UQAM, CIRST, Olivier Lafontaire, Agent de recherche, UQAM, CIRST, Nicolas Guindon, Assistant de recherche UQAM, CIRST Les parcours éducatifs : entre institution et ancrages sociaux

Valérie Melin, Maîtresse de conférences, Université Lille SHS, Cirel-Profeor
Le raccrochage scolaire : faire face à une nouvelle forme d’injonction sociale. Le cas du micro-lycée de Sénart

Joëlle Bongiovanni-Sorignon, Docteure, Université Aix-Marseille, ERGAPE
L’accompagnement à l’emploi des travailleurs handicapés. Le dispositif médico-social de réadaptation profession- nelle, entre parcours et réforme de la tarification

Emeline Zougbede, Docteure, Université Paris Descartes, CERLIS
Orchestrer son séjour en France pour constituer son dossier de demande de régularisation. Le cas des migrants « sans-papiers » subsahariens et la régularisa- tion exceptionnelle au titre du travail

Hugo Bréant, Docteur, Université Paris 1/ CESSP Affronter des ruptures biographiques imposées.
Les effets différenciés des contraintes institutionnelles sur les mobilités spatiales au regard des parcours biographiques des migrants

ATELIER 2

BIFURCATIONS DANS LES PARCOURS PROFESSIONNELS
Salle F 673

Présidence : Michel Grossetti, Sociologue, Directeur de recherche CNRS, LISST-Cers et Catherine Négroni, Maître de conférences en sociologie, Université de Lille, CLERSE

Julie Landour, Docteure, Centre Georg Simmel Jusqu’où peut-on analyser un parcours ? Quelques réflexions à partir du cas des ‘‘mompreneurs’’

Angèle Grövel et Jasmina Stevanovic, Post doctorantes, Université Paris Descartes, Cerlis
Parcours de carrière des officiers de la Marine marchande : une articulation des temporalités professionnelles, familiales et privées sous tension.

Annie Dussuet et Paulette Robic, Maîtres de conférences, Université de Nantes, CENS et LEMNA
Parcours de salariés d’entreprise familiale entre sphère privée et publique : quels effets de genre ?

Heri Rakoto-Raharimanana, Maître de conférences, Université Lyon 1, Laboratoire Éducation, Cultures, Politiques
Reconversion et bifurcation : du choix social au parcours professionnel

Alexis Louvion, Doctorant, Université Paris Dauphine, IRISSO
Analyser les bifurcations à travers un statut d’emploi «hybride» : Les entrepreneurs-salariés face au concept de «turning point»

Séverine Marguin, Post-doctorante, Université Humboldt de Berlin, Exzellenzcluster Bild Wissen Gestaltung Parcours professionnels d’artistes-en-collectifs.
Une opérationnalisation de l’approche par les capacités d’A. Sen

ATELIER 3

TEMPORALITÉS INDIVIDUELLES ET TEMPORALITÉS INSTITUTIONNELLES Amphithéâtre Durkheim

Présidence : Véronika Duprat-Kushtanina, Maîtresse de conférences en sociologie, Université de Franche-Comté, LASA / UFR SLSH et Arthur Vuattoux, Docteur en sociologie, Université Paris 13, chargé d’études et de recherches associé à l’INJEP, IRIS

Guillaume Teillet, Doctorant, Université de Poitiers, GRESCO
La production des parcours judiciaires, une entrée pour saisir l’encadrement institutionnel d’une jeunesse populaire

Caroline Touraut, Docteure, Cachan, DAP et ISP Les parcours de vie des personnes détenues âgées, déterminant de leur rapport à l’âge et des manières d’appréhender l’épreuve carcérale vécue

Alice Brochard, Doctorante, CRAPE-Arènes, EHESP et Céline Rothé, Ingénieure de recherche, CRAPE-Arènes, EHESP
Parcours de jeunes confrontés à des troubles psychiques : enjeux des diagnostics et prises en charge

Aude Béliard, Jean-Sébastien Eideliman, Maïa Fansten, Nadia Garnoussi, Sarra Mougel, Maëlle Planche, Maîtres de conférences et Post doctorante, Université Paris Descartes, CERLIS et CERMES3, Université de Lille, CeRIES

Un diagnostic qui agite les familles. Les effets du diagnos- tic TDA/H sur les parcours d’enfants dits agités

18h00 - 18h30

SEMI-PLÉNIÈRE

LES COURS D’ACTION SITUÉE

Amphithéâtre Durkheim

Présidence : Elsa Lagier, Post-doctorante en sociologie, Université Paris Descartes, CEPED, DynamE, et Blandine Veith, Sociologue, Ingénieure de recherche CNRS, LADYSS

Daniel Bertaux, Sociologue, fondateur de l’AFS, Directeur de recherche émérite au CNRS, Laboratoire Dynamiques Européennes (DynamE), Université de Strasbourg

 

VENDREDI 3 FÉVRIER

09h15 - 11h00

PLÉNIERE

Accueil des participant.e.s - petit déjeuner

TRANSITION FAMILIALE, LA CONFORMITÉ AUX NORMES ÉTABLIES ET LES LOGIQUES INDIVIDUELLES Amphithéâtre Durkheim

Présidence : Valérie Becquet, Professeur en sciences de l’éducation, ESPE/Université de Cergy-Pontoise, EMA

Claire Bidart, Sociologue, Directrice de recherche CNRS, LEST
Des projets aux parcours : comment les jeunes s’orientent et se réorientent

Emmanuelle Santelli, Sociologue, Directrice de recherche CNRS, Centre Max Weber, Université de Lyon
Une sociologie des descendants d’immigrés à travers l’analyse des parcours

Éric Widmer, Professeur de sociologie, Université de Genève
Normes trompeuses et vulnérabilité dans les trajectoires de vie : définition et illustrations

Pause - café

TROIS ATELIERS EN PARALLÈLE

ATELIER 4

IDENTITÉS PROFESSIONNELLES EN MUTATIONS : ENJEUX ET PARADOXES

Salle F 673

Présidence : Nathalie Burnay, Professeur de sociologie, Université de Namur et de Louvain et Blandine Veith, Sociologue, Ingénieure de recherche CNRS, LADYSS

Marjorie Glas, Docteure, EHESS, IRIS
Un parcours artistique exemplaire : entre injonction à la singularité et intégration des normes institutionnelles. Les metteurs en scène au sein du théâtre public français

Marie-Pierre Chopin, Professeur des Universités, Université de Bordeaux – CeDS ; Marine Cordier, Maître de conférences, Université Nanterre – CeRSM et Samuel Juhle, Maître de conférences, Université de Reims
– CEREP
Penser, élaborer et réaliser une transition professionnelle après une vie d’artiste

Martine Poulin, Docteure, Centre de recherche sur le travail et le développement
Comprendre le parcours des sujets par le récit de vie au travail : une démarche intégrative à la croisée des logiques individuelle, collective et institutionnelle

Cécile Piret, Doctorante, Université Libre de Bruxelles, METICES / LAMC
On est plus que ça ! À propos des tensions autour de la définition de la valeur de soi dans l’accompagnement socio-professionnel

Céline Rémy, Docteure, Université de Liège ; Emmanuelle Pottier, Docteure, UVSQ Printemps et Laurence Noël, sociologue, collaboratrice scientifique, Université Libre
de Bruxelles, GRAP (Groupe de Recherche sur l’Action Publique)

Des parcours d’insertion à recoudre : des contraintes nor- matives aux débrouilles individuelles et institutionnelles

ATELIER 5

PARCOURS MIGRATOIRE ET PROJETS D’ENGAGEMENT

Salle E 637

Présidence : Hugo Bréant, Docteur en science poli- tique, Université Paris 1, CESSP et Emmanuelle Santelli, Sociologue, Directrice de recherche CNRS, CMW

Constance De Gourcy, Université Aix Marseille – LAMES Le projet migratoire comme outil d’analyse des parcours

Yong Li, Université de Rouen, DysoLab
Échouer loin du pays : biographie réflexive de jeunes diplômés chinois en France

Patricia Loncle, Professeure des universités, EHESP/ CRAPE-Arènes
Processus d’intégration des jeunes migrants. Quelles leçons de l’approche par les parcours ?

Elsa Lagier, Post-doctorante en sociologie, Université Paris Descartes, CEPED, DynamE
Les parcours en héritage. La transmission de l’histoire migratoire familiale entre discours privés et expériences publiques

Catherine Delcroix, Professeure des universités, Université de Strasbourg, DynamE
Saisir les cours d’action qui ont amené des immigrées marocaines à s’impliquer dans des activités associatives de co-développement avec le Maroc

ATELIER 6

CHANGEMENTS FAMILIAUX, SCOLAIRES ET PROFESSIONNELS ET AVANCÉE EN ÂGE

Amphithéâtre Durkheim

Présidence : Elsa Ramos, Maître de conférences en socio- logie, HDR, Université Paris-Descartes, CERLIS et Yaëlle Amsellem-Mainguy, chargée d’études et de recherche, INJEP, membre de l’Observatoire jeunes et société

Valérie Becquet, Professeure des universités, ESPE/ Université de Cergy-Pontoise, EMA et Patricia Loncle, Professeure des universités, EHESP, CRAPE-Arènes Une analyse des enchevêtrements entre les parcours d’engagement et les parcours de vie des jeunes

Jenny Rinallo et Léo Joubert, Doctorants, Université Aix Marseille, LEST
Temporalités et géographies des trajectoires profession- nelles et de décohabitation : Séquences individuelles et identifications collectives

Sandra V. Constantin, Doctorante, Université de Genève, INED et CECM
Du « bol de riz en fer » à l’individualisation des parcours professionnels des jeunes adultes dans la société chinoise

Christophe Giraud, Maître de conférences, Université Paris Descartes, CERLIS
Le parcours sentimental des jeunes adultes en milieu étudiant

Séverine Carillon, post doctorante, Université Paris- Descartes, IRD, CEPED,
L’analyse compréhensive des ruptures de suivi médical des personnes vivant avec le VIH au prisme des parcours de vie

Déjeuner libre

TROIS ATELIERS EN PARALLÈLE

ATELIER 7

L’INDIVIDU ET L’INSTITUTION : UN FACE-A-FACE ENTRE INJONCTIONS NORMATIVES ET TENSIONS IDENTITAIRES

Amphithéâtre Durkheim

Présidence : Pierrine Robin, Maître de conférences en sciences de l’éducation, Université Paris-Est Créteil, LIRTES et Catherine Pugeault, Maître de conférences en sociologie, Université Paris-Descartes, CERLIS

Fernanda Rifiotis, Post-doctorante, IRIS-EHESS
Les usages du concept de « parcours » dans les politiques de protection visant les jeunes majeurs : l’expérience des réunions de synthèse

Claire Ganne, Maîtresse de conférences, Université Paris Nanterre
Le parcours vu par les enfants - Retour sur une recherche biographique auprès d’enfants de six à onze ans après une intervention sociale

Sarra Chaieb, Docteure, Université de Strasbourg, DynamE, ATER à l’Université Paris Est Créteil
Penser les dynamiques en protection de l’enfance : regards rétrospectifs de personnes ayant été prises en charge

Camille Lancelevée et Caroline Protais, Docteures, IRIS- EHESS, CERMES 3
L’irresponsabilité pénale comme support de reconstruc- tion biographique ? L’expérience de personnes hospitali- sées en psychiatrie après avoir commis un crime

Saskia Weber Guisan, Collaboratrice scientifique, Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle, Lausanne
Les parcours bénévoles, entre participation sociale et processus d’individuation

ATELIER 8

RUPTURES BIOGRAPHIQUES ET CHOIX DANS LES PARCOURS DE VIE

Salle E 637

Présidence : Denis Hippert, Docteur en sociologie, Université Paris-Descartes, CERLIS et Olivia Samuel, Maître de conférences en démographie, Université de Versailles St Quentin, Printemps, chercheure associée Ined

Jacques-Antoine Gauthier, Olga Ganjour et Gil Viry,

Universités de Lausanne, de Genève et d’Edinburgh

Fécondité, cohabitation et parcours résidentiels en Suisse : entre changements sociaux et persistance des rapports de classe et de genre

Véronika Duprat-Kushtanina, Maîtresse de conférences, Université de Franche-Comté, LASA / UFR SLSH Parcours de vie sans enfant

Marine Bismuth, Doctorante, Université Paris Diderot, URMIS
Les carrières amoureuses des jeunes juifs : entre normes endogames, normes républicaines et idéal amoureux

Muriel Delporte, Docteure, Université de Lille 3,
CeRIES, conseillère technique CREAI Hauts-de-France
Le passage à la retraite : une bifurcation dans le parcours de vie des travailleurs handicapés du milieu protégé

Nicolas Legewie, sociologue, post-doctorant au DIW Berlin / SOEP et Ingrid Tucci, sociologue, chargée de recherche CNRS, LEST, Aix Marseille Université
Les bifurcations dans les parcours professionnels : apport des méthodes mixtes à partir d’une grande enquête de panel

 

16h00 - 17h45

 

ATELIER 9

TRANSACTIONS ET AJUSTEMENTS

BIOGRAPHIQUES DANS LES PARCOURS

DE VIE

Salle F 673

Présidence : Valérie Becquet, Professeur en sciences de l’éducation, ESPE/Université de Cergy-Pontoise, EMA et Patricia Loncle-Moriceau, Professeur des universités en sociologie, EHESP, CRAPE, Rennes

Julie Couronné, Maître de conférences, Université
Paris 13, CEET ; 
Marie Leruste, Maître de conférences, Université Paris 13, CERAL et François Sarfati, Maître de conférences CNAM - LISE et Centre d’études de l’emploi et du travail
Comprendre des parcours disqualifiés : articulation des méthodes dans l’évaluation de la Garantie Jeunes

Maïtena Armagnague et Isabelle Rigoni, Maîtresses de conférences, INS HEA, Grhapes et Centre Émile Durkheim Parcours migratoires et scolaires juvéniles : ruptures et recompositions

Benjamin Vial, Doctorant, Université Grenoble Alpes, PACTE / Odenore
«Avoir le déclic» : conditions et contraintes des bifurcations dans les parcours sociaux juvéniles

Sandrine Nicourd, Maîtresse de conférences, Université de Versailles Saint Quentin, Printemps
Analyser les bifurcations comme des transactions biographiques

Marie Dos Santos, Docteure, Université de Strasbourg, DynamE
Processus de recomposition identitaire d’usagers de drogues lors de leur engagement en tant que pairs

Pause - café

PARCOURS RÉFLEXIFS, ENTRE AUTONOMIE ET VULNÉRABILITÉ Amphithéâtre Durkheim

Présidence : Pierrine Robin, Maître de conférences en sciences de l’éducation, Université Paris-Est Créteil, LIRTES

Marc-Henry Soulet, Professeur de sociologie, Université de Fribourg
Comment les cours de vie changent-ils ?

Danilo Martuccelli, Professeur des universités en sociolo- gie, membre de l’IUF, Université Paris-Descartes, CERLIS CNRS
Les parcours de vie : du prolétariat aux individualités populaires

Bénédicte Zimmermann, Sociologue, Directrice d’études à l’EHESS, Centre Georg Simmel
Sécuriser les parcours par l’autonomie : le compte est-il bon ?

17h45 - 18h10

CONCLUSION

Stefano Cavalli, Directeur du Centre of Competence on Aging, University of Applied Sciences and Arts of Southern Switzerland

Cocktail de clôture Salle des thèses

 

Adresse :

Université Paris Sorbonne 1, rue Victor Cousin 75005 Paris

Accès en métro / RER

Ligne 10 : Arrêt Cluny-La Sorbonne / Maubert-Mutualité Ligne 4 : Arrêt Saint-Michel
RER : Luxembourg, Cluny-la-Sorbonne

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Colloque le parcours en question

 

Colloque le parcours en question : comprendre les tensions entre les logiques individuelles, collectives et institutionnelles

 

Colloque organisé par l’AFS ( RT 15, RT 22, RT 33)

les 2 et 3 février 2017, Université de Paris-Descartes 

 

Inscription gratuite mais obligatoire : colloqueparcours@gmail.com 

 

Ce colloque propose d’interroger le concept de « parcours » dans nos sociétés contemporaines. Alors que quarante ans auparavant, les institutions cherchaient à produire des trajectoires linéaires où la norme était celle de l’emploi à vie avec une progression de carrière assez constante et des couples relativement pérennes, désormais les bifurcations et les séparations sont plus nombreuses. La réalité du monde social ne s’inscrit plus dans un modèle rassurant où « chacun savait ce qu’il avait à faire », elle ne dit plus rien de sûr. Les institutions sont ébranlées, la mécanique s’est enrayée, et il y a un décalage entre les attentes des institutions professionnelles et sociales et celles des salariés et « usagers ». Si les parcours de vie étaient orientés par les institutions, les cours de vie tendent à déborder le cadre des institutions, de l’appartenance de classes ou du groupe social pour suivre un trajet plus imprévisible, plus incertain. Pour Dubet (2002), ce déclin du programme institutionnel n’est pas une crise ponctuelle mais une longue décomposition attestant de la difficulté des institutions à encadrer l’individu, l’une des conséquences étant que les institutions décriées n’ont pas été remplacées. Pour Galland (1997), on serait d’ailleurs passé d’une socialisation d’héritage à une socialisation d’expérimentation. Beck (2001) force le trait, selon lui, les parcours de vie deviennent « auto-réflexifs » ; ce qui était le produit de déterminations sociales devient aussi de plus en plus l’objet d’élaboration personnelle. Dubet (2002) insiste sur les épreuves d’investissement identitaire comme moyen d’ajustement qui s’impose à tout individu. Si dans nos sociétés, les individus semblent contraints à la recherche du sens de leur vie, ces dernières années, cette quête de sens se meut en combines, et parfois en luttes, pour continuer à avoir une vie décente. En effet, les supports ne semblent plus complètement ajustés aux parcours et les prises en charge publiques ne parviennent plus à enrayer et à 2 contenir les ruptures et la vulnérabilité sociale (Soulet, 2003). Alors que s’effritent les supports disponibles pour se définir (Castel, 1995, 2001), l’impératif de la construction de soi interpénètre tous les espaces du champ social, avec le risque, au nom de l’autonomie, de déléguer la responsabilité de son parcours et de ses choix à l’individu, d’accroître ainsi des formes de dominations ordinaires (Martuccelli, 2001). A partir de ces différents constats, nous nous proposons de réfléchir à la prise en compte de la notion de parcours de vie en interrogeant les différentes catégories d’analyse mobilisées en sciences sociales pour les saisir : histoire de vie, récit de vie, trajectoire, carrière, cours d’action, etc. Il s’agit de revenir sur la genèse de la notion de parcours pour comprendre comment elle s’est construite. Nous montrerons la spécificité de cette entrée et son apport dans le champ de la sociologie où elle est à la fois convoquée comme approche méthodologique et catégorie d’observation, d’analyse et d’interprétation du réel. En quoi cette notion offre-t-elle la possibilité de penser les ruptures de trajectoires, les bifurcations, les inflexions des temporalités en articulant les apports ? des différentes spécialisations institutionnelles, disciplinaires et thématiques ? L’approche par le parcours de vie présente l’intérêt de relier de manière synchronique les domaines de la vie que les sciences sociales ont cloisonnés en de multiples champs thématiques. Elle convoque aussi la dimension diachronique en permettant de rendre compte d’expériences, d’événements, de rencontres, d’histoires qui ne sont pas nécessairement linéaires (Elder, 1997). Elle permet d’appréhender les contraintes normatives, les conditions matérielles, mais aussi les politiques d’encadrement et de protection sociale dans le cadre desquels les individus dessinent leurs parcours (Cardon & Négroni, 2013). Elle met en intrigue des choix personnels, mais aussi des non choix ou encore des choix contraints. Ne révèle-t-elle pas ainsi les contraintes qui pèsent sur les individus et leurs marges de négociation ? La notion de parcours invite à mobiliser des matériaux biographiques, quelque fois quantitatifs, le plus souvent qualitatifs, avec une dimension narrative (Bertaux, 1997). Si les narrations de soi sont des constructions a posteriori d’histoires personnelles et collectives produites par des individus dans des situations précises, le sociologue doit prendre en considération tout à la fois les conditions de l’énonciation, mais également les contextes socio-historiques en présence (Martenot & Cavalli, 2014). La question du contexte est intrinsèquement liée à une entrée par les parcours : ceci soulève des questionnements quant à la nature et la diversité des contextes (Demazière & Samuel, 2013) mettant en évidence des dynamiques sociales et des processus sociaux. Ainsi, ce colloque propose de montrer dans quelle mesure le parcours, en tant qu’outil conceptuel, renouvelle l’analyse fine des biographies, des expériences éprouvées par les individus, tout comme il éclaire la compréhension des logiques des mondes sociaux dans lesquels les individus s’insèrent, qu’ils les subissent et/ou qu’ils participent à leur émergence. 

COLLOQUE

COMPRENDRE LES TENSIONS ENTRE LES LOGIQUES INDIVIDUELLES, COLLECTIVES ET INSTITUTIONNELLES

 

Colloque organisé conjointement par les RT15 « Sociologie de la jeunesse », RT22 « Parcours de vie
et dynamiques sociales » et RT33
« Famille, vie privée, vie publique» de l’Association Française de Sociologie

 

2-3 FÉVRIER 2017

 

UNIVERSITÉ PARIS-DESCARTES SITE UNIVERSITÉ PARIS SORBONNE 1, rue Victor Cousin

Inscription gratuite mais obligatoire : colloqueparcours@gmail.com

PLÉNIÈRES SCIENTIFIQUES

  1. TEMPORALITÉS, CONTEXTES ET NIVEAUX D’ANALYSE

  2. TRANSITION FAMILIALE, LA CONFORMITÉ AUX NORMES ÉTABLIES ET LES LOGIQUES

    INDIVIDUELLES

  3. PARCOURS RÉFLEXIF ENTRE AUTONOMIE ET VULNÉRABILITÉ

ATELIERS THÉMATIQUES EN 3 AXES

AXE 1 : INJONCTION BIOGRAPHIQUE ET INSTRUMENTALISATION INSTITU- TIONNELLE DES PARCOURS

AXE 2 : SAISIR LES BIFURCATIONS ET LES DYNAMIQUES DANS LES PARCOURS

AXE 3 : AGES DE LA VIE ET PARCOURS

 
 
 
 

JEUDI 2 FÉVRIER

13h45- 15h00

PLÉNIÈRE D’OUVERTURE

Accueil des participant.e.s - café, Salle des thèses, 1 rue Victor Cousin

INTRODUCTION AU COLLOQUE

Amphithéâtre Durkheim

Par les RT 15, 22 et 33

TEMPORALITÉS, CONTEXTES ET NIVEAUX D’ANALYSE Amphithéâtre Durkheim

Présidence : Catherine Négroni, Maître de conférences en sociologie, Université Lille 3, CLERSE

Marc Bessin, Sociologue, HDR, Chargé de recherche CNRS, IRIS-EHESS
Les présences intergénérationnelles du parcours de vie : une approche temporaliste et féministe

Michel Grossetti, Sociologue, Directeur de recherche CNRS, LISST-Cers
Parcours, imprévisibilités et niveaux d’analyse

Philippe Cardon, Maître de conférences en sociologie, Université de Lille, CeRIES
Des parcours sociaux aux contextes hybrides

Pause - café

TROIS ATELIERS EN PARALLÈLE

ATELIER 1

DISPOSITIFS INSTITUTIONNELS ET CADRAGE POLITIQUE
DES BIOGRAPHIES
Salle D 676

Présidence : Christophe Giraud, Maître de conférences en sociologie, HDR, Université Paris- Descartes, CERLIS et Elsa Lagier, Post-doctorante en sociologie, Université Paris Descartes, CEPED, DynamE

Pierre Doray, Professeur des universités, UQAM, CIRST, Olivier Lafontaire, Agent de recherche, UQAM, CIRST, Nicolas Guindon, Assistant de recherche UQAM, CIRST Les parcours éducatifs : entre institution et ancrages sociaux

Valérie Melin, Maîtresse de conférences, Université Lille SHS, Cirel-Profeor
Le raccrochage scolaire : faire face à une nouvelle forme d’injonction sociale. Le cas du micro-lycée de Sénart

Joëlle Bongiovanni-Sorignon, Docteure, Université Aix-Marseille, ERGAPE
L’accompagnement à l’emploi des travailleurs handicapés. Le dispositif médico-social de réadaptation profession- nelle, entre parcours et réforme de la tarification

Emeline Zougbede, Docteure, Université Paris Descartes, CERLIS
Orchestrer son séjour en France pour constituer son dossier de demande de régularisation. Le cas des migrants « sans-papiers » subsahariens et la régularisa- tion exceptionnelle au titre du travail

Hugo Bréant, Docteur, Université Paris 1/ CESSP Affronter des ruptures biographiques imposées.
Les effets différenciés des contraintes institutionnelles sur les mobilités spatiales au regard des parcours biographiques des migrants

ATELIER 2

BIFURCATIONS DANS LES PARCOURS PROFESSIONNELS
Salle F 673

Présidence : Michel Grossetti, Sociologue, Directeur de recherche CNRS, LISST-Cers et Catherine Négroni, Maître de conférences en sociologie, Université de Lille, CLERSE

Julie Landour, Docteure, Centre Georg Simmel Jusqu’où peut-on analyser un parcours ? Quelques réflexions à partir du cas des ‘‘mompreneurs’’

Angèle Grövel et Jasmina Stevanovic, Post doctorantes, Université Paris Descartes, Cerlis
Parcours de carrière des officiers de la Marine marchande : une articulation des temporalités professionnelles, familiales et privées sous tension.

Annie Dussuet et Paulette Robic, Maîtres de conférences, Université de Nantes, CENS et LEMNA
Parcours de salariés d’entreprise familiale entre sphère privée et publique : quels effets de genre ?

Heri Rakoto-Raharimanana, Maître de conférences, Université Lyon 1, Laboratoire Éducation, Cultures, Politiques
Reconversion et bifurcation : du choix social au parcours professionnel

Alexis Louvion, Doctorant, Université Paris Dauphine, IRISSO
Analyser les bifurcations à travers un statut d’emploi «hybride» : Les entrepreneurs-salariés face au concept de «turning point»

Séverine Marguin, Post-doctorante, Université Humboldt de Berlin, Exzellenzcluster Bild Wissen Gestaltung Parcours professionnels d’artistes-en-collectifs.
Une opérationnalisation de l’approche par les capacités d’A. Sen

ATELIER 3

TEMPORALITÉS INDIVIDUELLES ET TEMPORALITÉS INSTITUTIONNELLES Amphithéâtre Durkheim

Présidence : Véronika Duprat-Kushtanina, Maîtresse de conférences en sociologie, Université de Franche-Comté, LASA / UFR SLSH et Arthur Vuattoux, Docteur en sociologie, Université Paris 13, chargé d’études et de recherches associé à l’INJEP, IRIS

Guillaume Teillet, Doctorant, Université de Poitiers, GRESCO
La production des parcours judiciaires, une entrée pour saisir l’encadrement institutionnel d’une jeunesse populaire

Caroline Touraut, Docteure, Cachan, DAP et ISP Les parcours de vie des personnes détenues âgées, déterminant de leur rapport à l’âge et des manières d’appréhender l’épreuve carcérale vécue

Alice Brochard, Doctorante, CRAPE-Arènes, EHESP et Céline Rothé, Ingénieure de recherche, CRAPE-Arènes, EHESP
Parcours de jeunes confrontés à des troubles psychiques : enjeux des diagnostics et prises en charge

Aude Béliard, Jean-Sébastien Eideliman, Maïa Fansten, Nadia Garnoussi, Sarra Mougel, Maëlle Planche, Maîtres de conférences et Post doctorante, Université Paris Descartes, CERLIS et CERMES3, Université de Lille, CeRIES

Un diagnostic qui agite les familles. Les effets du diagnos- tic TDA/H sur les parcours d’enfants dits agités

18h00 - 18h30

SEMI-PLÉNIÈRE

LES COURS D’ACTION SITUÉE

Amphithéâtre Durkheim

Présidence : Elsa Lagier, Post-doctorante en sociologie, Université Paris Descartes, CEPED, DynamE, et Blandine Veith, Sociologue, Ingénieure de recherche CNRS, LADYSS

Daniel Bertaux, Sociologue, fondateur de l’AFS, Directeur de recherche émérite au CNRS, Laboratoire Dynamiques Européennes (DynamE), Université de Strasbourg

 

VENDREDI 3 FÉVRIER

09h15 - 11h00

PLÉNIERE

Accueil des participant.e.s - petit déjeuner

TRANSITION FAMILIALE, LA CONFORMITÉ AUX NORMES ÉTABLIES ET LES LOGIQUES INDIVIDUELLES Amphithéâtre Durkheim

Présidence : Valérie Becquet, Professeur en sciences de l’éducation, ESPE/Université de Cergy-Pontoise, EMA

Claire Bidart, Sociologue, Directrice de recherche CNRS, LEST
Des projets aux parcours : comment les jeunes s’orientent et se réorientent

Emmanuelle Santelli, Sociologue, Directrice de recherche CNRS, Centre Max Weber, Université de Lyon
Une sociologie des descendants d’immigrés à travers l’analyse des parcours

Éric Widmer, Professeur de sociologie, Université de Genève
Normes trompeuses et vulnérabilité dans les trajectoires de vie : définition et illustrations

Pause - café

TROIS ATELIERS EN PARALLÈLE

ATELIER 4

IDENTITÉS PROFESSIONNELLES EN MUTATIONS : ENJEUX ET PARADOXES

Salle F 673

Présidence : Nathalie Burnay, Professeur de sociologie, Université de Namur et de Louvain et Blandine Veith, Sociologue, Ingénieure de recherche CNRS, LADYSS

Marjorie Glas, Docteure, EHESS, IRIS
Un parcours artistique exemplaire : entre injonction à la singularité et intégration des normes institutionnelles. Les metteurs en scène au sein du théâtre public français

Marie-Pierre Chopin, Professeur des Universités, Université de Bordeaux – CeDS ; Marine Cordier, Maître de conférences, Université Nanterre – CeRSM et Samuel Juhle, Maître de conférences, Université de Reims
– CEREP
Penser, élaborer et réaliser une transition professionnelle après une vie d’artiste

Martine Poulin, Docteure, Centre de recherche sur le travail et le développement
Comprendre le parcours des sujets par le récit de vie au travail : une démarche intégrative à la croisée des logiques individuelle, collective et institutionnelle

Cécile Piret, Doctorante, Université Libre de Bruxelles, METICES / LAMC
On est plus que ça ! À propos des tensions autour de la définition de la valeur de soi dans l’accompagnement socio-professionnel

Céline Rémy, Docteure, Université de Liège ; Emmanuelle Pottier, Docteure, UVSQ Printemps et Laurence Noël, sociologue, collaboratrice scientifique, Université Libre
de Bruxelles, GRAP (Groupe de Recherche sur l’Action Publique)

Des parcours d’insertion à recoudre : des contraintes nor- matives aux débrouilles individuelles et institutionnelles

ATELIER 5

PARCOURS MIGRATOIRE ET PROJETS D’ENGAGEMENT

Salle E 637

Présidence : Hugo Bréant, Docteur en science poli- tique, Université Paris 1, CESSP et Emmanuelle Santelli, Sociologue, Directrice de recherche CNRS, CMW

Constance De Gourcy, Université Aix Marseille – LAMES Le projet migratoire comme outil d’analyse des parcours

Yong Li, Université de Rouen, DysoLab
Échouer loin du pays : biographie réflexive de jeunes diplômés chinois en France

Patricia Loncle, Professeure des universités, EHESP/ CRAPE-Arènes
Processus d’intégration des jeunes migrants. Quelles leçons de l’approche par les parcours ?

Elsa Lagier, Post-doctorante en sociologie, Université Paris Descartes, CEPED, DynamE
Les parcours en héritage. La transmission de l’histoire migratoire familiale entre discours privés et expériences publiques

Catherine Delcroix, Professeure des universités, Université de Strasbourg, DynamE
Saisir les cours d’action qui ont amené des immigrées marocaines à s’impliquer dans des activités associatives de co-développement avec le Maroc

ATELIER 6

CHANGEMENTS FAMILIAUX, SCOLAIRES ET PROFESSIONNELS ET AVANCÉE EN ÂGE

Amphithéâtre Durkheim

Présidence : Elsa Ramos, Maître de conférences en socio- logie, HDR, Université Paris-Descartes, CERLIS et Yaëlle Amsellem-Mainguy, chargée d’études et de recherche, INJEP, membre de l’Observatoire jeunes et société

Valérie Becquet, Professeure des universités, ESPE/ Université de Cergy-Pontoise, EMA et Patricia Loncle, Professeure des universités, EHESP, CRAPE-Arènes Une analyse des enchevêtrements entre les parcours d’engagement et les parcours de vie des jeunes

Jenny Rinallo et Léo Joubert, Doctorants, Université Aix Marseille, LEST
Temporalités et géographies des trajectoires profession- nelles et de décohabitation : Séquences individuelles et identifications collectives

Sandra V. Constantin, Doctorante, Université de Genève, INED et CECM
Du « bol de riz en fer » à l’individualisation des parcours professionnels des jeunes adultes dans la société chinoise

Christophe Giraud, Maître de conférences, Université Paris Descartes, CERLIS
Le parcours sentimental des jeunes adultes en milieu étudiant

Séverine Carillon, post doctorante, Université Paris- Descartes, IRD, CEPED,
L’analyse compréhensive des ruptures de suivi médical des personnes vivant avec le VIH au prisme des parcours de vie

Déjeuner libre

TROIS ATELIERS EN PARALLÈLE

ATELIER 7

L’INDIVIDU ET L’INSTITUTION : UN FACE-A-FACE ENTRE INJONCTIONS NORMATIVES ET TENSIONS IDENTITAIRES

Amphithéâtre Durkheim

Présidence : Pierrine Robin, Maître de conférences en sciences de l’éducation, Université Paris-Est Créteil, LIRTES et Catherine Pugeault, Maître de conférences en sociologie, Université Paris-Descartes, CERLIS

Fernanda Rifiotis, Post-doctorante, IRIS-EHESS
Les usages du concept de « parcours » dans les politiques de protection visant les jeunes majeurs : l’expérience des réunions de synthèse

Claire Ganne, Maîtresse de conférences, Université Paris Nanterre
Le parcours vu par les enfants - Retour sur une recherche biographique auprès d’enfants de six à onze ans après une intervention sociale

Sarra Chaieb, Docteure, Université de Strasbourg, DynamE, ATER à l’Université Paris Est Créteil
Penser les dynamiques en protection de l’enfance : regards rétrospectifs de personnes ayant été prises en charge

Camille Lancelevée et Caroline Protais, Docteures, IRIS- EHESS, CERMES 3
L’irresponsabilité pénale comme support de reconstruc- tion biographique ? L’expérience de personnes hospitali- sées en psychiatrie après avoir commis un crime

Saskia Weber Guisan, Collaboratrice scientifique, Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle, Lausanne
Les parcours bénévoles, entre participation sociale et processus d’individuation

ATELIER 8

RUPTURES BIOGRAPHIQUES ET CHOIX DANS LES PARCOURS DE VIE

Salle E 637

Présidence : Denis Hippert, Docteur en sociologie, Université Paris-Descartes, CERLIS et Olivia Samuel, Maître de conférences en démographie, Université de Versailles St Quentin, Printemps, chercheure associée Ined

Jacques-Antoine Gauthier, Olga Ganjour et Gil Viry,

Universités de Lausanne, de Genève et d’Edinburgh

Fécondité, cohabitation et parcours résidentiels en Suisse : entre changements sociaux et persistance des rapports de classe et de genre

Véronika Duprat-Kushtanina, Maîtresse de conférences, Université de Franche-Comté, LASA / UFR SLSH Parcours de vie sans enfant

Marine Bismuth, Doctorante, Université Paris Diderot, URMIS
Les carrières amoureuses des jeunes juifs : entre normes endogames, normes républicaines et idéal amoureux

Muriel Delporte, Docteure, Université de Lille 3,
CeRIES, conseillère technique CREAI Hauts-de-France
Le passage à la retraite : une bifurcation dans le parcours de vie des travailleurs handicapés du milieu protégé

Nicolas Legewie, sociologue, post-doctorant au DIW Berlin / SOEP et Ingrid Tucci, sociologue, chargée de recherche CNRS, LEST, Aix Marseille Université
Les bifurcations dans les parcours professionnels : apport des méthodes mixtes à partir d’une grande enquête de panel

 

16h00 - 17h45

 

ATELIER 9

TRANSACTIONS ET AJUSTEMENTS

BIOGRAPHIQUES DANS LES PARCOURS

DE VIE

Salle F 673

Présidence : Valérie Becquet, Professeur en sciences de l’éducation, ESPE/Université de Cergy-Pontoise, EMA et Patricia Loncle-Moriceau, Professeur des universités en sociologie, EHESP, CRAPE, Rennes

Julie Couronné, Maître de conférences, Université
Paris 13, CEET ; 
Marie Leruste, Maître de conférences, Université Paris 13, CERAL et François Sarfati, Maître de conférences CNAM - LISE et Centre d’études de l’emploi et du travail
Comprendre des parcours disqualifiés : articulation des méthodes dans l’évaluation de la Garantie Jeunes

Maïtena Armagnague et Isabelle Rigoni, Maîtresses de conférences, INS HEA, Grhapes et Centre Émile Durkheim Parcours migratoires et scolaires juvéniles : ruptures et recompositions

Benjamin Vial, Doctorant, Université Grenoble Alpes, PACTE / Odenore
«Avoir le déclic» : conditions et contraintes des bifurcations dans les parcours sociaux juvéniles

Sandrine Nicourd, Maîtresse de conférences, Université de Versailles Saint Quentin, Printemps
Analyser les bifurcations comme des transactions biographiques

Marie Dos Santos, Docteure, Université de Strasbourg, DynamE
Processus de recomposition identitaire d’usagers de drogues lors de leur engagement en tant que pairs

Pause - café

PARCOURS RÉFLEXIFS, ENTRE AUTONOMIE ET VULNÉRABILITÉ Amphithéâtre Durkheim

Présidence : Pierrine Robin, Maître de conférences en sciences de l’éducation, Université Paris-Est Créteil, LIRTES

Marc-Henry Soulet, Professeur de sociologie, Université de Fribourg
Comment les cours de vie changent-ils ?

Danilo Martuccelli, Professeur des universités en sociolo- gie, membre de l’IUF, Université Paris-Descartes, CERLIS CNRS
Les parcours de vie : du prolétariat aux individualités populaires

Bénédicte Zimmermann, Sociologue, Directrice d’études à l’EHESS, Centre Georg Simmel
Sécuriser les parcours par l’autonomie : le compte est-il bon ?

17h45 - 18h10

CONCLUSION

Stefano Cavalli, Directeur du Centre of Competence on Aging, University of Applied Sciences and Arts of Southern Switzerland

Cocktail de clôture Salle des thèses

 

Adresse :

Université Paris Sorbonne 1, rue Victor Cousin 75005 Paris

Accès en métro / RER

Ligne 10 : Arrêt Cluny-La Sorbonne / Maubert-Mutualité Ligne 4 : Arrêt Saint-Michel
RER : Luxembourg, Cluny-la-Sorbonne

 

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Congrès AFS 2017. Appel à communication RT 31 sociologie du sport et sessions jointes avec RT 1 Savoir, Travail et Professions et RT 19 Santé, Médecine, Maladies et Handicap

AFS Congrès 2017

RT 31 Sociologie du Sport

Dans le cadre du congrès 2017 de l’Association Française de Sociologie, le RT 31 lance trois appels à communication :

-         - Un appel général autour de la thématique sport et pouvoir

-         - Un appel commun avec le RT 1 Savoirs, travail et professions

-         - Un appel commun avec le RT 19 Santé, Médecine, Maladies et Handicap                                                                                                                                  

Les thématiques de ces appels à communications sont détaillées dans le document joint.

 

AAC Croiser Genre et Classe. Objets, méthodes, perspectives.

Croiser genre et classe. Objets, méthodes, perspectives. Université de Lausanne, 9 et 10 novembre 2017.

Penser un rapport social empêche-t-il d’en envisager un autre ? Comment les sciences sociales peuvent-elles appréhender ensemble le genre et la classe ? Dans le champ des études féministes et des études de genre, de nombreux travaux se sont attelés à ces questions, abordées sous l’angle de leurs enjeux épistémologiques et politiques et/ou des difficultés méthodologiques et empiriques qu’elles soulèvent. Différentes conceptualisations se sont ainsi succédées, voire coexistent aujourd’hui, pour rendre compte de la multiplicité et de « l’imbrication » des rapports sociaux qui structurent les relations et le monde social.

Prenant acte de l’évolution récente des débats sur ces questions, le présent colloque entend porter le regard plus particulièrement sur l’imbrication du genre et de la classe, que cette imbrication soit pensée comme celle de deux rapports sociaux ou comme l’articulation de deux catégories d’analyse. L’intention est d’approfondir sous différents points de vue – empiriques, méthodologiques et théoriques – les façons dont le genre et la classe forment deux « régimes d’inégalités » en étroite et permanente interaction, et sont inscrits dans des processus de « co-construction ». Il s’agit de privilégier les communications interrogeant en priorité la question de la coproduction des hiérarchies sociales, des inégalités et des rapports de pouvoir et d’interroger les enjeux contemporains de l’imbrication genre/classe aux niveaux théoriques et méthodologiques, dans des domaines tels que le travail, les mouvements sociaux, les pratiques culturelles, l’éducation ou encore les subjectivités. Cette centration principale sur deux rapports sociaux et catégories d’analyse n’exclut pas de s’intéresser à d’autres rapports sociaux et catégories d’analyse et de penser la manière dont ceux-ci sont également opérants, qu’il s’agisse de la racialisation, de la sexualité ou de l’âge, par exemple.

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Appel à communications du RT 15 - 7ème Congrès AFS

La question du pouvoir est au cœur de plusieurs axes de réflexion des sociologies de la jeunesse, notamment lorsqu’elles traitent de l’engagement ou de la mobilisation des jeunes (quel pouvoir des jeunes sur leur avenir, sur leurs conditions de vie, sur les politiques menées en leur nom ?). Mais les formes de participation auxquelles les jeunes sont appelées, lorsqu’elles n’émergent pas spontanément, sont une partie non négligeable des nouvelles politiques publiques à leur égard, autour de la citoyenneté, de la valorisation de l’engagement (souvent en lieu et place du déficit d’emplois disponibles pour certaines franges de la jeunesse). Ainsi, travailler sur le pouvoir des jeunes consiste à la fois à interroger ce pouvoir et celui des institutions qui accompagnent les formes d’engagement et de mobilisation des jeunes (axe 1), mais aussi à comprendre sur quelles expertises, quelles formes de savoir se fondent ces politiques publiques (Axe 2). De manière générale, le pouvoir qui s’exerce sur la jeunesse est indissociable de formes de savoir guidant l’action. Enfin, partant du constat selon lequel certaines manières de parler de la jeunesse ou de la constituer en objet des politiques publiques impliquent une analyse renouvelée, nous avons fait le choix de consacrer un axe à part entière (Axe 3) à l’adolescence. En effet, catégorie floue, relevant à la fois de catégorisations institutionnelles, psychologiques, médicales, voire sociologiques, l’adolescence (et les adolescent·e·s) constitue un théâtre d’expérimentation des formes de pouvoir et de savoir exercées par les institutions (notamment les institutions sanitaires et éducatives). Afin de comprendre cette focalisation sur l’adolescence et les formes de savoir/pouvoir associées, nous explorerons lors du congrès les différentes façons dont les sociologues peuvent (ou non) se saisir de la notion et en tirer parti.

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