Colloques, congrès

Programme sessions RT18 - Congrès 2017/Amiens

7ème congrès de l'Association Française de Sociologie

Sociologie des pouvoirs, pouvoirs de la sociologie

 

 

Université de Picardie Jules Verne à Amiens

3 au 6 juillet 2017

 

Programme du Réseau thématique 18

Relations Professionnelles

http://rt18.hypotheses.org

 

Lundi 3 juillet - 10h30-12h30

Session 1 : Mobilisations et pratiques de résistance

Présidence : Jean-Michel Denis (LATTS/UPEM)

D. Kesselman (Univ. Paris Est Créteil/IMAGER) : « Conceptions et pratiques d’un contre-pouvoir syndical face au défi du travail numérique aux Etats-Unis, en France et au Royaume-Uni ».

M. Kahmann (IRES) : « Nous sommes venus pour apprendre comment lutter ». Des mobilisations des jeunes sans-papiers comme occasion de renouveau syndical ? ».

F. Lanna (EHESS) : « Syndicalisme de « partenariat » et résistance des travailleurs dans une sidérurgie brésilienne : de quelle « paix sociale » parle-t-on ? ».

S. Proust (Univ. Saint Etienne/Centre Max Weber) : « Politiser la lutte et quitter l’espace des relations professionnelles ».

  

Lundi 3 juillet - 16h30-18h

Session 2 : Régulations

Présidence : Flavienne Lanna (EHESS)

P. Lannoi (ULB), E. Martinez (ULB), T. Hausman (ULB), J. Vandewattyne (UMONS) : « Le pouvoir du marché comme source de transformations des organisations et des relations professionnelles ».

B. Scalvinoni (Univ. de Lorraine/2L2S) : « Le pouvoir syndical au prisme de sa capacité à sécuriser les parcours professionnels discontinus ».

L-M. Barnier (AMU/LEST) : « Le droit fondamental à la santé au travail, l’instituant du contre-pouvoir syndical ».

 

Mardi 4 juillet - 9h00-10h30

Session 3 : Les leviers de la négociation d’entreprise

Présidence : Hervé Champin (IDHE.S./ENS Cachan)

M. Bisignano (Univ. Paris Nanterre/IDHE.S) : « Nouvelles relations de pouvoir et légitimité de l’action syndicale ».

M. Gantois (Université Paris I - Panthéon Sorbonne/ CESSP/CRPS) : « Interroger les pratiques de négociation au regard des conditions de possibilité d’exercice de représentation entre négociateurs patronaux et syndicaux : des relations dynamiques et inégalitaires de pouvoir situées à la croisée de mondes sociaux ».

P. Grimaud (Sciences Po/CSO) : « Pouvoir travailler le week-end et la nuit ? Les évolutions des négociations autour des horaires atypiques dans le commerce ».

  

Mardi 4 juillet - 11h00-12h30

Session 4 : Acteurs et légitimité de la négociation d’entreprise

Présidence : Mara Bisignano (IDHE.S/Univ. Nanterre)

S. Duhalde (UNCPBA/CONICET) : « Le pouvoir syndical dans les lieux de travail : le cas argentin dans les années 2000 ».

T. Haute (Univ. Lille2/CERAPS) : « Des votes inexplicables ? Une analyse électorale des scrutins TPE ».

M. Sorin (Univ. de Nantes/CENS) : « Actions collectives (discrètes) et pouvoirs face à des projets de fermetures d’usines ».

 

Mercredi 5 juillet - 9h-10h30

Session 5 : Recomposition du pouvoir et mobilisations

Présidence : Santiago Duhalde (CONICET/UNCPBA)

V. Brunel (Sciences Po) et M. Dressen (UVSQ/Printemps) : « Politique de féminisation des effectifs, nouvelles valeurs et nouveaux acteurs au sein d’une grande banque ».

M. Dupré (Centre Max Weber) : « Une usine sans syndicats : quelle distribution des pouvoirs entre salariés et patronat ? ».

C. Guillaume (Univ. de Roehampton) : « Les usages syndicaux du droit en Grande-Bretagne: ‘getting all the ducks in a row’».

 

Jeudi 6 juillet - 11h-13h

Session 6 : Articulation des niveaux de pouvoir et de décision

Présidence : Alexandra Garabige (CEET/CNAM)

H. Champin (Univ. de Valenciennes/IDHE.S-ENS Cachan) : « Faire de l’Europe un nouvel espace de régulation : les logiques de développement de relations professionnelles communautaires dans le secteur des chemins de fer ».

F. Sarfati (CNAM/CEET) : « Commanditaires/commandités ou orthodoxes/hétérodoxes. Deux lignes de clivage dans la réponse à la commande publique ».

M. Uhel (Univ. de Caen/ESO) : « Les structures du SUP face aux transformations de structure du SUP. Approche sociologique du syndicalisme universitaire professionnel ».

 

RT 28 "Recherches en sciences sociales sur la sexualité" - Programme AFS 2017

Programme RT 28 « Recherches en sciences sociales sur la sexualité »

Congrès AFS 2017 Amiens

Session 1 - Lundi 3 juillet 10h30-12h30

En ligne

Présidente de session : Marie Bergström

 

Tanguy Vandenabeele (CeRIES), « Comment l'alliance des scripts techniques et sexuels participe à la diffusion d'un modèle dominant de rencontre entre hommes homosexuels : l’exemple de l’application Grindr »

Thomas Lavergne (Centre Max Weber), « Mécanismes de pouvoir entre genre, corps et sexualités à travers l'exemple de la prostitution masculine en ligne »

Víctor Hugo Ramírez García (CRIDUP – Panthéon-Sorbonne), « La gestion des effets de domination chez les utilisateurs d’un site de rencontre numérique pour hommes au Mexique »

Florian Vörös(Centre d’études sur les médias, les technologies et l’internationalisation (Cemti), Université Paris 8), « Sociabilités sexuelles gays, représentations de la virilité et masculinité hégémonique »

Fred Pailler (CAPHI – université Nantes), « Catégories sexuelles et orientations intimes en ligne »

 

Session 2 - Lundi 3 juillet 16h30-18h

Mondes clos, mondes professionnels

Président de session : Mathieu Trachman

 

Noémie Drivet, Cécile Ottogalli-Mazzacavallo, Stéphane Champely (Université Lyon 1), « Les pouvoirs de l'homophobie : entre normalisation et hiérarchisation des corps étude de cas à l'UFR de STAPS de Lyon »

Alice Olivier (Observatoire Sociologique du Changement, Sciences Po, INED, Labex iPOPs), « Des études pour les pédés » : Dispositions homosexuelles et présomption d’homosexualité des étudiants hommes sages-femmes et assistants de service social »

Marion  Perrin (Université Paris 8), « La sexualité dans le placard, Sexualités et rapports de pouvoir dans les pratiques éducatives en foyer pour Mineurs Isolés Étrangers »

Régis Schlagdenhauffen, Jérémie Gauthier (IRIS), « HomoCop, la cause homoseuelle dans les métiers de l'ordre »

Sabrina Nouiri-Mangold  (CMH, CENS), « De la course à la victoire à la course au jockey. « Pute à jockey », une stratégie de reclassement social dans l’univers hippique ? »

 

Session 3 - Mardi 4 juillet 9h30-11h00

Justice

Président de session : Régis Schlagdenhauffen

 

Marion Grosini (Dysolab), « Viols incestueux en cours d’assises : rapports de pouvoir familiaux, genrés et institutionnels »

Jean Berard, Nicolas Sallée (Ecole criminologie de Montréal), « Juger des crimes sexuels du passé lointain. Rupture du silence et économie morale du traumatisme »

Lydia Fenner  (Université Paris I Panthéon-Sorbonne), « Le consentement sexuel comme objet scientifique : une revue de la littérature anglophone »

 

Session 4 - Mardi 4 juillet 11h30-13h

Corps

Présidente de session : Armelle Andro

 

Vulca Fidolini (Université de Strasbourg – UMR 7367 Dynamiques Européennes), « Masculinités et pouvoir des corps. Une analyse ethnographique »

Isabel Côté (Université du Québec), « Le rapport amoureux comme (ré)appropriation de l’agentivité reproductive de couples lesbiens »

Alix Boirot (EHESS (IIAC/LAIOS)), « Séduction et rapports de pouvoir dans le tourisme festif : Ethnographie nocturne à Lloret de Mar »

Miléna Younès-Linhart (LEGS Paris 8), « Epilation et non-épilation : outils de négociation des rapports de pouvoir et de domination par les femmes ? »

 

Session 5 - Mercredi 5 juillet 9h-10h30

Politiques de la sexualité 

Président de session : Antoine Idier

 

Anna Schimt (EHESS – LAIOS), « Dénoncer les mutilations pour ébranler le « dispositif de sexualité », Une action collective des femmes autochtones de Colombie aux Nations unies »

Thierry Maire, (Centre Maurice Halbwachs), « La communauté LGBTI à El Salvador entre discours dominant et sexualité dominée : stratégies et tensions »

Virginie De Luca Barrusse (Institut de démographie de Paris 1), « Quand la démographie s’invite dans les chambres à coucher (France 1956-1967) »

Yagos Koliopanos (Nanterre La Défense),   « Le discours des auteures trans grecques sur le corps et la sexualité et leurs arrangements avec la doxa »

 

Assemblée Générale du RT 28  - Jeudi 6 juillet : 9H30 – 10H30

 

Session 6 - Jeudi 6 juillet 11h-13h

Ordres hétérosexuels

Président de session : Pierre Brasseur

 

Aline Henninger (Centres d’études japonaises – INALCO), « L’apprentissage de l’hétérosexualité : le rôle des pairs dans la construction des normes de genre à l’école élémentaire au Japon »

Cécile Thomé (EHESS/Iris),  « Contraceptions alternatives et désir sexuel, Le travail féminin de construction de la spontanéité comme produit des rapports de genre »

Marion  Maudet (EHESS, IRIS, INED), « La force de l’ordre hétérosexuel chez les catholiques et les musulman-e-s en France » 

Emilie Morand (CERLIS), « La contrainte de l'hétéronormalité en milieu de travail à travers les expériences de gays et de lesbiennes »

Alice Debauche, Tania Lejbowicz (INED), «  Expériences des violences et écart à la norme en matière de sexualité chez les femmes »

Programme Colloque "Les frontières du privé" 22-23 juin 2017

Nous avons le plaisir de vous communiquer le programme du colloque "Les frontières du privé" organisé par le GRESCO les 22 et 23 juin 2017 à la MSHS à Poitiers.

Vous trouverez, en pièces jointes, le programme ainsi que l'affiche.

Toutes les informations ainsi que le smodalités d'inscription sont disponibles sur le site internet de la manifestation: http://frontieresduprive.conference.univ-poitiers.fr

 

Au plaisir de vous y voir

 

Programme du RT20 "Méthodes" Congrès AFS Amiens (3-6 juillet 2017)

SESSIONS DU RÉSEAU THÉMATIQUE 20 “MÉTHODES”

DE L’ASSOCIATION FRANCAISE DE SOCIOLOGIE

CONGRÈS D’AMIENS

3 – 6 juillet 2017

 

Session 1 “La formulation des questions d’enquête”

Lundi 3 juillet (10h30-12h30) - Responsable de session : Karl van Meter (CNRS, CMH, ENS/EHESS)

 

Adrien PAPUCHON (Responsable du Baromètre d’opinion de la Drees, Ministère des Affaires sociales et de la Santé) : Ce qu’ALIS nous dit de ses amis. L’introduction d’une prestation fictive dans des questions de connaissance du système de protection sociale : de l’artefact à l’aversion des classes supérieures à reconnaître leur défaillance face à l’enquêteur

Flora CHANVRIL (Sciences Po, CEVIPOF, CNRS, Paris), Viviane LE HAY (Sciences Po Bordeaux, Centre Émile, Durkheim, CNRS, Bordeaux) : Qualité des données et administration des enquêtes par questionnaire : une comparaison internet/face-à-face. Le cas du baromètre CNCDH portant sur le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie

Sophie PANEL (Sciences Po Bordeaux, Centre Émile Durkheim, CNRS) :Doit-on renoncer aux questions de sondage sur la démocratie ? Analyse du fonctionnement différentiel des items portant sur les attitudes démocratiques dans les pays en transition

Mathieu BRUGIDOU(EDF R&D, PACTE), Michèle MOINE (LJK – MS, PACTE) : Les questions ouvertes à l’épreuve des panels on-line

 

Session 2 “Pratiques d’échantillonnage ”

Lundi 3 juillet (16h30-18h) - Responsable de session : Stéphanie Abrial (CNRS, PACTE UMR 5194, Univ. Grenoble Alpes)

 

Géraldine VIVIER (INED, Service des enquêtes) : Enquête dans les bains-douches de Paris : quand le questionnaire se fait archive…Pour une approche pluridisciplinaire des matériaux collectés.

Tania LEJBOWICZ (INED), Mathieu TRACHMAN (INED / EHESS, IRIS) : Saisir les LGBT dans une enquête en population générale et dans une enquête de volontaires par internet : stratégies d’enquête, représentativité et comparabilité

Pierre BATAILLE (Université Libre de Bruxelles, Centre METICES), Marc PERRENOUD (Université de Lausanne, LACCUS), Karen BRANDLE (Université de Lausanne, LINES) : Échantillonner hors registre. Retours sur une expérimentation du « Respondent Driven Sampling » chez des « musiciens ordinaires » suisses.

Session 3 “Interroger ses pratiques d’enquête : l’impact des enquêt.eur.rice.s sur la collecte (1)”

Mardi 4 juillet (9h30-11h) - Responsables de session : Margot Delon (OSC, Sciences Po/CENS, Univ. de Nantes) et Viviane Le Hay (CNRS, Centre Émile Durkheim, Sciences Po Bordeaux)

 

Alex ALBER (Université François Rabelais, Tours, CITERES/COST ; Chercheur associé au CEET/CNAM) : L’usage des données d’interaction dans l’analyse qualitative ?

Inès MARIE, Sarah BRAUN (EHESS) : Enquêter collectivement dans des manifestations publiques

Selma BENDJABALLAH et Guillaume GARCIA (Sciences Po Paris/CNRS, CDSP) : Enseigner en SHS avec des archives d’enquêtes qualitatives- Enjeux et pratiques méthodologiques

Baptiste COULMONT (Université Paris 8, CRESPPA / INED) : Le petit peuple des sociologues: anonymes et pseudonymes dans la sociologie française

 

Session 4 “Interroger ses pratiques d’enquête : l’impact des enquêt.eur.rice.s sur la collecte (2)”

Mardi 4 juillet (11h30-13h) - Responsables de session : Margot Delon (OSC, Sciences Po/CENS, Univ. de Nantes) et Viviane Le Hay (CNRS, Centre Émile Durkheim, Sciences Po Bordeaux)

 

Efi MARKOU (INED), Emilie BOURGEAT (INED) : Le travail de l’enquêteur au quotidien : retour sur l’expérience d’une enquête quantitative

Julie MAURICE (LSQ-CREST, CMH) : Enquêtrices enquêtées. La collecte de données statistiques à l’épreuve de l’ethnographie

Anne CORNILLEAU, Anne-Sophie COUSTEAUX (Sciences Po Paris/CNRS, CDSP) : (Ré)interroger des individus tous les mois : quels effets sur les comportements et les réponses dans le panel ELIPSS ?

 

Session 5 “Big Data et analyse des traces”

Mercredi 5 juillet (9h-10h30) - Responsable de session : Karl van Meter (CNRS, CMH, ENS/EHESS)

 

Pierre-Antoine BILBAUT (Université Paris – Descartes, CERLIS / INED) : Que disent les jeunes sur Facebook ? Une analyse lexicale des publications en ligne des 18-25 ans

Julien BOELAERT (Université de Strasbourg, SAGE) : Que faire de la prédiction en sciences sociales. Forêts, neurones et logits

Maxime CRÉPEL (Sciences Po Paris, Médialab), Dominique BOULLIER (Social Medialab - EPFL Lausanne) : L'Habitèle comme dispositif de basculement entre mondes sociaux : visualiser et confronter les utilisateurs à leurs traces d'activité mobile

Mathieu JACOMY (Sciences Po Paris, Médialab) : Retour sur les enquêtes web d’étudiants en sociologie

 

Assemblée générale du RT

Jeudi 6 juillet (9h30-10h30)

 

Session 6 “L’articulation entre qualitatif et quantitatif”

Jeudi 6 juillet (11h-13h) - Responsable de session : Louis-André Vallet (CNRS, OSC, Sciences Po)

 

Fanny BUGEJA-BLOCH (Université Paris Ouest Nanterre La Défense, CRESPPA), Marie-Paule COUTO (Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis, CRESPPA) : À la croisée des enjeux administratifs et académiques : le cas des post-enquêtes qualitatives associées aux grandes enquêtes de la statistique publique.

Pauline VALLOT (Paris 1, CESSP / Laboratoire de sociologie quantitative (CREST) / Université de Göttingen) : Incarner des chiffres ? La statistique publique comme support à la constitution d’un corpus d’entretiens qualitatifs.

Cécile PLESSARD (Université de Toulouse, LISST), Bénédicte LAVAUD LEGENDRE (Université de Bordeaux, COMPTRASEC), Guy MELANCON (Université de Bordeaux, LaBRI) : Opérationnaliser, saisir et traiter des données issues d’un dossier judicaire : Le cas des réseaux criminels liés à la traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle.

 

Germain BARRÉ (Université de Bretagne Occidentale, LABERS-UBO), Philippe CIBOIS (Université de Versailles-St-Quentin, Laboratoire Printemps) : L'analyse des attractions entre modalités d'une enquête sur l'endogamie : l'apport de l'analyse des réseaux.

Programme RT9 Congrès AFS Amiens 3 au 6 juillet 2017

7ème congrès de l'Association Française de Sociologie

Sociologie des pouvoirs, pouvoirs de la sociologie

 

 

Université de Picardie Jules Verne à Amiens

3 au 6 juillet 2017

 

Programme du Réseau thématique 9

Sociologie de l’urbain et des territoires

 

Pour contacter le RT9 : rt9afs@gmail.com

 

 

 

Lundi 3 juillet - 10h30-12h30 - Séance 1 : Les métropoles comme acteurs politiques

Présidence : Bruno Cousin (Sciences Po / Centre d’études européennes)

Christophe Parnet, Science Po Lyon, Triangle UMR 5206

 « Acte III de la décentralisation » : concentration du pouvoir local ? La construction des métropoles de Lyon et d’Aix-Marseille-Provence

Laura Parvu (IEP de Toulouse, LaSSP)

Du quartier à la ville durable : l’aménagement urbain à Toulouse Métropole comme espace de pouvoir et de politisation

Clément Lescloupé (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, CRPS-CESSP)

Se protéger de la Métropole : le Plan Local d’Urbanisme comme instrument de préservation d’une « atmosphère » sociale


Lundi 3 juillet - 16h30-18h - Séance 2 : Enjeux urbains et mobilisations

Présidence : Vincent Baggioni (Université Aix-Marseille / LAMES)

Nicolas Pinet (Université Paris-Diderot, LCSP / Institut français de recherche sur le Japon, Tokyo)

Associations d’immeubles dans les grands ensembles d’habitat social tokyoïtes : entre autogestion et contrôle social

Laura Guérin (Université Paris Descartes / INED)

Habiter pour lutter, lutter pour habiter : le cas des résidences sociales issues de foyers de travailleurs migrants

Ya-han Chuang (Université de Strasbourg) et Aurore Merle (Université de Cergy-Pontoise)

De la frontière sociale à la frontière ethno-raciale : les mobilisations des habitants chinois dans les quartiers populaires à l’épreuve de l’action publique

Mardi 4 juillet - 9h30-11h - Séance 3 : Économie informelle et contrôle du territoire

Présidence : Yankel Fijalkow (ENSA Paris Val de Seine / LAVUE)

Marwan Mohammed (CNRS-CMH)

Urbanité et pouvoir dans le management du trafic local de stupéfiants

Hélène Jeanmougin (Aix-Marseille Université, LAMES)

Des freins à la gentrification ? Continuités populaires et cohabitations conflictuelles dans le centre historique de Palerme

Gayatri Jai Singh Rathore (Sciences Po, CERI)

La promotion d'une "world-class heritage city" et les politiques spatiales d'expulsion des commerces de rue

Mardi 4 juillet - 11h30-13h - Séance 4 : La culture comme instrument de l’action publique urbaine ?       Présidence : Anne Lambert (INED / Centre Maurice Halbwachs)

Elsa Martin (Université Toulouse Jean Jaurès, CERTOP)

La politique culturelle pour agir sur le peuplement d’un centre-ville : un pouvoir mal maitrisé ?

Hanane Idihia (Université Paris-Saclay, Centre Pierre Naville)

Le Louvre de Lens et les processus de patrimonialisation en Artois

Abdeslam Youbi (Laboratoire CPN (2543), Université Paris-Saclay)

L’éco-urbanisme : entre utopie urbanistique et résistance des e-pouvoirs. L’exemple du quartier Saint-Antoine de Montreuil


Mercredi 5 juillet - 9h-10h30 - Séance 5 : Nouveaux contre-pouvoirs urbains

Présidence : Lydie Launay (Institut National Universitaire Champollion / LISST)

Camilo León Quijano (EHESS, LAHIC-IIAC et CEMS-IMM)

Enjeux de pouvoir au sein d’une socio-ethnographie visuelle des pratiques urbaines à Sarcelles

Clémence Léobal (Université Paris Descartes, CERLIS / EHESS, IRIS)

S’approprier les logements sociaux pour et malgré l’Etat : la dialectique des usages et des catégorisations à Saint-Laurent-du-Maroni, Guyane

Alex Mahoudeau (King’s College, Londres)

Politisations sous contrainte et luttes urbaines dans les camps de réfugiés palestiniens de Beyrouth                                                     

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Jeudi 6 juillet - 9h30-10h30 - Assemblée générale du bureau du RT9

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Jeudi 6 juillet - 11h-13h - Séance 6 : Mobilités et effets de mobilité

Présidence : Rémi Habouzit (UVSQ/PRINTEMPS, AMU/LEST)

Fabien Gille (Université de Lorraine, LOTERR) et Benoit Scalvinoni (Université de Lorraine, 2L2S)

Les travailleurs frontaliers et le développement économique de leur territoire de résidence : les exemples de Forbach et Thionville

Aurélien Gentil (Université de Lyon 2, Centre Max Weber, MEPS)

L’ancrage local comme ressource dans la précarité : le cas des bi-saisonniers mobiles du tourisme

Judith Audin (IEP d’Aix-en-Provence, CHERPA)

La rénovation urbaine, angle d’étude des processus de reconfiguration des relations entre une entreprise d’Etat chinoise et ses ouvriers. Le cas des mineurs de charbon relogés à « Penghuqu » (Datong, Shanxi)

Jeudi 6 juillet - 16h30-18h - Séance 7 : Pouvoir sur la ville et rapports de classe

Présidence : Anne Lambert (INED / Centre Maurice Halbwachs)

Gabriel Montrieux (Université Lyon 2, Triangle)

Du contre-pouvoir citoyen aux nouvelles classes dominantes : division du travail militant au sein du mouvement « écocitoyen » lyonnais

Elie Guéraut (Université Paris Descartes, CERLIS / INRA-CESAER / Université de Nantes, CENS)

Désengagement de l’Etat et fin de l’hégémonie socialiste dans une ville moyenne en déclin. Sur la fragilisation des fractions culturelles des classes moyennes et supérieures

Myrtille Picaud (EHESS, CESSP)

Quand la conquête spatiale devient musicale : les usages de la « gentrification » par les intermédiaires de la musique à Berlin

"Débats scientifiques autour de...Discriminations et emploi"


 


Noisy-le-Grand, le 17 mai 2017

2e Conférence du CEET

Débatsscientifiquesautourde…

Discriminations et emploi

Coordonnés parYaël Brinbaum etChristineErhel

 

Mercredi21 juin 2017 de 9h30 à 13h15

 

auCnam

Amphithéâtre Jean-Baptiste Say

[292, rue St-Martin 75003 Paris, métro : Arts et Métiers]

 

Voir programme ci-joint

 

Inscription


AAC - Monde du sport, monde de la santé: quelles relations, quels croisements?

Monde du sport, monde de la santé : quelles relations, quels croisements ? 

 

Paris, 16 et 17 novembre 2017

 

Colloque organisé par Hélène Joncheray (SEP, EA 7370, INSEP & TEC, EA 3625, Université Paris Descartes, Sorbonne Paris Cité) et Yannick Le Hénaff (Dysolab, EA 7476, Université de Rouen), avec le soutien de l’Association Française de Sociologie (AFS). 

 

Comité scientifique : Bernard Andrieu, Géraldine Bloy, Luc Collard, Cécile Collinet, Sébastien Dalgalarrondo, William Gasparini, Marina Honta, Fabien Ohl, Claire Perrin

Comité d’organisation : Christophe Bonnet, Franck Dolif-Perros, François Feliu, Maxime Gillet, Hélène Joncheray, Yannick Le Hénaff

 

La pratique sportive est fréquemment présentée comme un vecteur de santé. Les politiques publiques, mais aussi le monde médical, associatif et sportif, confortent cette appréciation, et encouragent à travers force dispositifs une activité physique à visée sanitaire. Citons parmi les plus récents en France, l'amendement « Sport-Santé sur ordonnance » en 2015, le Plan National Sport Santé Bien-Etre lancé en 2013, le Programme National Nutrition Santé 2011-2015, le Plan Obésité 2010-2013, etc. Parallèlement émergent des voix plus dissonantes, sans doute moins audibles, pour dénoncer ou au moins questionner ces liens d'évidence entre sport et santé. Les abus de la pratique intensive, l'accidentologie, les conduites dopantes, ou bien encore les « conduites à risque », parmi d'autres, sont ainsi pointés. Ces rapprochements entre sport et santé au sens large (voire bien-être) méritent d'être questionnés par le regard sociologique. Tout comme, méritent d'être interrogés, plus largement, les croisements et rapports entre les mondes du sport et de la santé.

Ce colloque se présente ainsi comme un espace où la diversité des thématiques et des approches sera envisagée. Sans prétendre couvrir l’intégralité du spectre de discussions, quatre axes peuvent ici être déclinés : 1) Santé des sportifs, parcours des sportifs, 2) Territoires et dynamiques professionnels, 3) Les usages des pratiques physiques dans le monde de la santé, 4) Les dimensions politiques des rapprochements sport santé.

 

Santé des sportifs, parcours des sportifs (Axe 1)

Outil de travail pour les sportifs de haut niveau, le corps est au centre d’attentions médico-sportives multiples. Néanmoins, loin de se cantonner aux meilleurs athlètes, la prise en compte des questions de santé apparaît comme une dimension centrale pour la plupart des pratiquants. Dans un monde où les activités physiques et sportives redeviennent vecteur de bien-être, la performance physique stricte n’est plus seule au cœur de la pratique. Un nouveau référentiel normatif semble se mettre en place et soulève de nombreuses questions, parmi lesquelles la place du bien-être, dans les pratiques comme pour les individus. Désormais, l’objectif est de parvenir au bien-être par la maîtrise, le contrôle et la coordination du corps. Dès lors, la notion de performance ne disparaît pas totalement mais prend une nouvelle forme.

Cet axe vise l'ensemble des pratiquants dans leur rapport au corps et à la santé, tout au long de leur pratique incluant les périodes de blessures, leur prévention et leur prise en charge. Les questionnements autour de la manière dont les institutions sportives prennent en compte ces dimensions sont également centrales ici.

 

Territoires et dynamiques professionnels (Axe 2)

Les territoires des professionnels de la santé, du sport, comme ceux qui se trouvent à l'intersection de ces deux mondes, sont traversés de mouvements récents ou plus anciens. L'avènement de nouvelles formations (la filière Activités Physiques Adaptées et Santé, en Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives, par exemple) participe de ces mouvements, tout comme certaines mesures qui ont directement impacté les pratiques professionnelles. De nouveaux faisceaux de tâches, segments, voire professionnels, émergent ou évoluent, rendant visibles ou engageant des luttes de territoires. On pense ici en particulier, mais non exclusivement, aux masseurs-kinésithérapeutes et aux titulaires des Brevets d'Etat d'éducateur sportif. Ces dynamiques interrogent également le travail en train de se faire, dans ses logiques comme dans les activités de coordination, d’ajustement ou de délégation.

On peut aussi légitimement s'interroger sur la prise en compte de ces questions de santé dans la formation et la pratique des professionnels du sport et sur les différentes conceptions de la santé mobilisées, mais également les rapports que ces derniers entretiennent avec les professionnels de la santé, et inversement.

 

Les usages des pratiques physiques dans une finalité de santé (Axe 3)

De nombreuses campagnes et dispositifs incitent à la pratique physique, que ce soit auprès de la population générale, ou envers des publics cibles, considérés comme vulnérables ou « à risques ». On pense en particulier, mais pas exclusivement, aux malades chroniques, dont le rapport au corps et à la santé est le plus souvent modifié, si ce n'est bouleversé, avec l'arrivée de la maladie, ou bien encore aux personnes âgées. Mais également aux travailleurs, dont la santé grâce aux activités physiques et sportives, face aux risques psychosociaux, devient un enjeu sociétal. Dans ce contexte incitatif à l'activité physique, les logiques sous-tendant la pratique méritent d'être interrogées, en rapport notamment à la production d'une normativité médicale et d'un nouveau rapport au corps. Selon toute vraisemblance, ces engagements (re)produisent en outre différentes formes d’inégalités sociales.

L'appropriation - ou non - de cette incitation à la pratique physique dans le cadre des institutions de santé et parmi les professionnels de santé, voire par délégation au monde associatif, sera également prise en compte. 

 

Les dimensions politiques des rapprochements sport santé (Axe 4)

Ce dernier axe est transversal aux trois autres, dans le sens où il intègre les différentes thématiques par le prisme de l'action publique. Seront ici, pêle-mêle, envisagés les héritages socio-historiques, les constructions sociales et les mises sur agenda, la construction de catégories politiques et plus largement les politiques touchant à la thématique sport santé, dans leurs dimensions locales et plus globales. Les analyses des dispositifs comme des controverses trouveront ici toute leur place. 

 

Les axes présentés offrent un cadre indicatif. Les propositions de communication doivent être transmises aux organisateurs au plus tard le 3 juillet 2017.

Hélène Joncheray : helene.joncheray@insep.fr  

Yannick Le Hénaff  : yannick.le-henaff@univ-rouen.fr   

Le format attendu des propositions est de 2 500 à 3 000 signes (espaces compris), comprenant la présentation de l’objet de recherche, la problématique, la méthodologie et les principaux résultats.

Il convient d’indiquer en tête de page : prénom et nom, fonction et appartenance institutionnelle des auteurs, l’adresse électronique à utiliser pour les échanges. Nous vous remercions de bien vouloir nommer votre fichier de la façon suivante : nom.prenom.doc 

 

"la postérité de l'oeuvre de Durkheim (1858-1917) cent ans après"

Plus d’information et inscription sur le site dédié :

https://durkheim17.sciencesconf.org/


 

 

 

 

 

La postérité de l’œuvre de Durkheim (1858-1917) cent ans après 

La postérité d’une œuvre se mesure autant à ses prolongements qu’à ses échecs, aux fidélités suscitées qu’aux reniements proclamés, à l’orthodoxie de ses continuateurs qu’à leur dissidence. Sa vulgate, ses caricatures, ses contrefaçons et jusqu’à ses mutilations, volontaires ou non, en relèvent tout autant que ses interprétations les plus autorisées et les mieux fondées.

Une œuvre vaut sans doute autant par ses produits que par ses sous-produits, par ce qu’elle révèle que par ce qu’elle tait, par ce qu’elle dit que par ce qu’on lui (a) fait dire. À l’instar de tout produit de l’esprit, elle devient un monument que l’on visite librement et dont le visiteur n’est pas tenu de connaître les intentions de l’architecte ou de respecter les consignes du guide. Dans le domaine scientifique, c’est certainement plus vrai encore : les hypothèses qu’elle suscite sont parfois aussi importantes que les thèses qu’elle justifie ; les perspectives qu’elle ouvre plus ou moins implicitement, les imaginaires qu’elle stimule et jusqu’aux contresens qui en procèdent peuvent être autant de contributions à l’évolution des connaissances à venir, voire au progrès du savoir.

La fécondité d’une pensée tient donc aussi, et souvent plus, à sa descendance indirecte que directe, illégitime que légitime – tout comme ces rejetons non reconnus par leur géniteur ou leur famille mais qui s’en revendiquent et que, de toute façon, les généalogistes ont tôt fait d’identifier.

Examiner la postérité de l’œuvre de Durkheim (1858-1917) cent ans après la mort de son auteur, revient donc à prendre un moment distance avec les postures normatives et érudites qui prévalent légitimement dans le monde académique lorsqu’il s’agit de définir et d’évaluer les contenus et la portée d’une œuvre. Il s’agit donc moins de visiter une fois de plus l’œuvre d’un auteur afin d’en approfondir la connaissance « objective » que de faire un bilan de son influence sur la sociologie et ceux qui la font aujourd’hui.

Que doit notre discipline à l’œuvre de celui qui passe pour en être l’un des fondateurs ? Quels questionnements et quelles réponses nouvelles a-t-elle suscités ? Comment nous en sommes-nous emparés et avec quelles conséquences aux plans théorique, conceptuel et méthodologique ? Ses ambiguïtés, ses apories ou encore ses échecs ont-ils été dépassés, et comment ? Ont-ils, éventuellement, été féconds, stimulants ? Mais aussi, quelles évolutions a-t-elle inhibées, quels retards a-t-elle fait prendre à la sociologie française par rapport à ses homologues étrangères ? Qu’a-t-elle perdu ou acquis au cours de ses pérégrinations internationales, de ses exportations et de ses réimportations ? Bref, en quoi, comment – et pourquoi – la sociologie contemporaine est-elle redevable, pour le meilleur et aussi pour le moins bon, tant à l’œuvre scientifique de Durkheim qu’à ses orientations idéologiques, voire à ses formes de publicisation ou d’institutionnalisation ?

Voilà quelques-unes des questions dont nous proposons à nos collègues de s’emparer – soit en historiens et en spécialistes de l’œuvre durkheimienne, soit plus simplement en praticiens réflexifs de leur discipline dès lors qu’ils l’ont rencontrée au cours de leurs recherches dans leurs domaines propres, et quels que soient l’accueil et le sort qu’ils lui ont réservés. Sociologues, économistes, politistes, philosophes ou anthropologues, le périmètre thématique du programme de recherche durkheimien est assez large pour accueillir les représentants des diverses sciences sociales.

 


COLLOQUE BANLIEUES, CITES, GHETTOS, BIDONVILLES, CAMPEMENTS - NANCY 30-31 MAI 2017

définitions, mythes, réalités et accompagnements des phénomènes de désorganisation et de réorganisation sociale 

Colloque international organisé par le Réseau Thématique 3 « Normes, déviances et réactions sociales » de l’Association française de sociologie (AFS), l’Association des Chercheurs des Organismes de la Formation et de l'Intervention Sociales (ACOFIS), le Laboratoire lorrain de sciences sociales (2L2S) de l’Université de Lorraine (UL), l’IRTS de Lorraine (PREFAS Lorraine – Réseau FOREAS), en partenariat avec le Comité de recherche 01 « Identité, espace et politique » de l’Association internationale des sociologues de langue française (AISLF) et le Groupement d’Intérêt Scientifique - Centre de Recherche International sur les Transformations et l’Intervention Sociales (GIS-CRITIS).

Dans un contexte mondial de fortes inégalités sociales et territoriales, ce colloque interroge sous de multiples angles les territoires (cités d’habitat social défavorisées, bidonvilles, campements…) où se donne le plus à voir la concentration des difficultés et des vulnérabilités. Les logiques de captivité territoriale, les phénomènes de désorganisation/réorganisation sociale, les pratiques d’intervention et d’accompagnement social, les rapports aux institutions, l’attachement radical à des identités culturelles, les modalités des traitements politiques ou médiatiques, entre autres, sont autant de façon d’interroger ces territoires pouvant être considérés comme des révélateurs ou des analyseurs des processus de fragmentation sociale et spatiale contemporains, que ce soit en France ou ailleurs dans le monde.

Inscriptions en ligne (jusqu'au lundi 22 mai 2017).

Programme détaillé ci-dessous.

Plus d'informations (plans d'accès...) sur le site de l'ACOFIS.  

 

Colloque "Travail, santé, précarité", 15-17 mars 2017 - Loos (Lille)

Colloque "Travail, santé, précarité. Les transformations contemporaines des métiers des secteurs de la santé et du social à l’épreuve du sens"

Date: Les 15-16 et 17 mars 2017
Lieu: IRTS Hauts de France Site Métropole Lilloise Rue Ambroise Paré, 59373 Loos

Site internet : https://tsp.univ-lille3.fr/ 

Inscription au colloque:  onglet « inscriptions et tarifs » du site (https://tsp.univ-lille3.fr/
 
Organisateurs : Laboratoire CIREL – Equipe interne Proféor-CIREL. Université SHS Lille 3 Laboratoire EMA- Université de Cergy-Pontoise Laboratoire de Changement social et politique - Université Paris 7, Diderot Laboratoire EXPERICE - Universités Paris 13/Nord - Paris 8, Vincennes Saint-Denis. Laboratoire LIRTES – Université Paris Est Créteil Le sujet dans la cité. Revue internationale de recherche biographique Réseau International de sociologie clinique IUT-B. Université Lille 3, département carrières sociales IRTS Hauts de France FNARS Nord-Pas de Calais Groupement d'Intérêt Scientifique « Hybrida-IS, réseau international en intervention sociale. »

En pièce jointe : le programme détaillé du colloque, son comité d'organisation et son comité scientifique, l'argumentaire du colloque.

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