RT45 Sociologie des conflits

GT45 Sociologie des conflits

 

Responsables: Nicolas Amadio (Université de Strasbourg), Jérôme Ferret (Université de Toulouse 1 Capitole), Dietmar Loch (Université de Lille 1)

 

Membres du bureau : Myriam Klinger (Université de Strasbourg) et Sébastien Schehr (Université de Savoie), Christophe Baticle (Université de Picardie Jules Verne d'Amiens), Jean-Vincent Holeindre (Université Paris 2),  Catherine Lutard (Université de Strasbourg).

Le bureau élargi comprend également des (post)doctorants qui s’investissent dans les activités du GT45 : Camille Adamiec ( Docteur), Régis Lanno (Docteur en sociologie), Flavien Le Bouter, Louis Mathiot (Docteur en sociologie).

 

Présentation du GT 45 Sociologie des conflits

 

Thématique

Ce groupe se propose comme lieu d’échanges et de recherches sur les conflits et leurs régulations. Le reflux des affrontements majeurs entre blocs, classes, nations, n’a pas mis fin aux conflits individuels et collectifs. Ceux-ci ont plutôt tendance à se fragmenter, se diversifier, se disséminer. Des domaines longtemps perçus comme stables, par exemple la santé, la mort, l’appartenance ethnique, l’environnement, la prison, le travail et l’organisation, sont devenus aujourd’hui autant d’enjeux agonistiques. Le groupe s’intéresse particulièrement aux formes nouvelles de conflictualités, à leurs dynamiques et leurs effets. Dans une perspective positive et dynamique, le conflit permet de préciser une position, voire une identité ; en intensifiant les relations entre les hommes, il présente un effet socialisateur. Il développe des compétences stratégiques, tactiques, organisationnelles ; en bousculant les équilibres, il dégage des solutions nouvelles, suscite ruse et inventivité et donne lieu à des créations institutionnelles. Autrement dit, le conflit est envisagé comme un analyseur et un catalyseur social mettant en évidence ce qui passe pour aller de soi, précipitant des évolutions en cours.

 

Objectifs

À travers les situations étudiées, le groupe s’attache à identifier les logiques à l’œuvre dans les conflictualités contemporaines. Il met l’accent sur deux aspects : une dimension comparative afin de saisir les différences et les points communs entre des conflits de nature, d’échelle, et d’intensité diverses ; une dimension dynamique, afin de saisir les effets des conflits : tensions, expressions, négociations, médiations, créations, déplacements, traces.

 

Mot clefs : antagonisme - création - conflictualité - dynamique conflictuelle - ennemi - guerre - négociation - ritualisation du conflit - socialisation - tiers. 

 

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