RT25 Travail, organisations, emploi

 

Responsable(s) : Frédéric Moatty et Guillaume Tiffon

 

Descriptif : Le RT 25, fondé lors le la création de l'AFS, se veut généraliste dans le champ de la sociologie du travail — dans son acceptation la plus large. Son appellation “Travail, organisations, emploi” marque le souhait de traiter à la fois du travail (soit aussi des activités de travail) et de l’emploi.
À travers le pluriel mis à organisation, il s’agit de se détacher de la seule organisation du travail en s’intéressant à l’organisation de la production des biens et des services et plus encore aux organisations en général, hors des seules entreprises. Les membres du RT 25 entendent étudier les rapports sociaux au travail mais aussi les différentes dimensions identitaires des travailleurs (sociale, sexuelle, ethnique, culturelle et générationnelle). En associant travail et organisations, les promoteurs du RT 25 souhaitent enfin souligner qu’il s’agit bien de débattre entre écoles de pensée. En effet, parce qu’il est généraliste et transversal aux sociologies du travail, des organisations et de l’emploi, le RT 25 accueille et encourage les controverses théoriques et paradigmatiques.

 

Bureau : Sophie Bernard, Olivier Cousin, Jean-Pierre Durand, Gaëtan Flocco, Sabine Fortino, Mihai Dinu Gheorghiu, Dominique Glaymann, Lionel Jacquot, Alexandre Largier, Jean-Louis Le Goff, Jean-Philippe Melchior, Frédéric Moatty, Frédéric Mougeot, Vincent Moeneclaey, Sébastien Petit, Clément Ruffier, Guillaume Tiffon, Nadège Vezinat

 

Contact : Frédéric Moatty et Guillaume Tiffon

Site internet : http://rt25.hypotheses.org

 

 

RT 25 : Work, Organizations, Employment

Coordinating : Frédéric Moatty et Guillaume Tiffon

 

Description : RT 25, founded at the creation of the AFS, is a non-specialized group in the field of the sociology of work, in its most general sense. Its title, “Work, Organizations, Employment” indicates the desire to treat both work (and work-related activities) and employment.
The plural form of « Organization » indicates a will to open up beyond the single concern of the organization of work to that of the production of goods and services and especially to organizations more generally speaking, beyond simply companies. The members of RT 25 will study social relations at work but also the multiple identities of workers (social, sexual, ethnic, cultural and generational). By associating work and organizations, RT 25 emphasizes the need for debate between different schools of thought. Since it is generalist in scope and encompasses different sociologies of work, organizations and employment, RT 25 welcomes and encourages both theoretical and paradigmatic debate. 

 

Board : Sophie Bernard, Olivier Cousin, Jean-Pierre Durand, Gaëtan Flocco, Sabine Fortino, Mihai Dinu Gheorghiu, Dominique Glaymann, Lionel Jacquot, Alexandre Largier, Jean-Louis Le Goff, Jean-Philippe Melchior, Frédéric Moatty, Frédéric Mougeot, Vincent Moeneclaey, Sébastien Petit, Clément Ruffier, Guillaume Tiffon, Nadège Vezinat

 

website: http://rt25.hypotheses.org

 

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Congrès AFS 2017

3-6 juillet 2017, Université de Picardie Jules Vernes à Amiens

Au travail !
Pouvoir accepté(r), pouvoir contesté(r)

Programme des sessions du RT 25 « Travail, Organisations, Emploi »

https://rt25.hypotheses.org

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Lundi 3 juillet

10h30-12h30 – Contre-pouvoirs et luttes sociales (Session 1)

Président : Jean-Pierre Durand Discutant : Sébastien Petit

  • Sarah Abdelnour et Sophie Bernard
    La mobilisation improbable des travailleurs des plates-formes. Le cas des chauffeurs VTC en France

  • Paulo Marques Alvès
    Travailleurs des centres d’appels : loyalty, exit ou... voice?

  • Kevin Crochemore
    De la difficulté de construire une identité transnationale des travailleurs

  • Sabine Fortino
    « Travail réel » et lutte des classes. Une analyse de la « démarche travail » à la CGT

 

16h30-18h – Travail du management (Session 2)

Président : Sophie Bernard Discutant : Frédéric Moatty

  • Alizée Delpierre
    Travailler chez « les riches » comme majordome ou gouvernante.Les (en)jeux de pouvoir entre les personnels de maison et leurs employeurs

  • Vincent Gay
    De l’ordre productif à l’ordre politique : les pratiques du pouvoir dans une usine automobile

  • Sébastien Petit
    L’emprise managériale sur le travail, un exercice ordinaire du pouvoir

  • Florent Racine
    Des managers de rayon aux prises avec la logique comptable

     

    Mardi 4 juillet

    9h30-11h – Pouvoir des pairs et des experts (Session 3a)

    Président : Jean-Pierre Durand Discutant : Nadège Vézinat

  • Thomas Bonnet
    Les collectifs de travail, un pouvoir de décision collectif ?

  • GeoffroyFélix
    Enjeux sociaux du patronyme dans l’accession à un syndicat d’antiquaire : du pouvoir dans un métier fortement indépendant

  • Fanny Girin
    Le pouvoir de définir la « sécurité ». Coopérations intergroupes et luttes pour la reconnaissance des savoirs dans l’entretien des installations d’une raffinerie

  • Myrtille Picaud
    Lutter contre le pouvoir capitaliste par ses pratiques de travail : les salles de musique « alternatives » à Berlin

 

9h30-11h – Technologies du pouvoir (Session 3b)

Président : Frédéric Moatty Discutant : Guillaume Tiffon

  • Thomas Beauvisage, Jean-Samuel Beuscart et Kevin Mellet Travail et travailleurs de plateformes

  • Jérôme Cihuélo
    Le travail en mode expérimental, entre assouplissement de la logique organisationnelle et implication identitaire

  • Hadrien Clouet
    Coder les temps de travail en France et en Allemagne. L’encadrement des temporalités par l’instrument public d’appariement

  • Claire Flecher
    Le contrôle à distance des navires de commerce : Nouvelles technicités du pouvoir

     

    11h30-13h – Pouvoir des pairs et des experts (suite) (Session 4a)

    Président : Guillaume Tiffon Discutant : Catherine Peyrard

  • Mihai Gheorghiu et Frédéric Moatty
    Le pouvoir infirmier à l’épreuve du New Public Management

  • Philippe Longchamp
    Pratiques légitimes et autonomie professionnelle : des enjeux de lutte et de pouvoir au sein de la profession infirmière

  • KevinToffeletAmalTawfik
    « Bein pour nous c’est excellent quoi, qu’on se le dise ! ». L’impact des réformes NPM sur la redéfinition de l’activité infirmière

  • Nadège Vézinat
    Comment travailler avec ses pairs ? Le pouvoir horizontal en maison de santé

 

11h30-13h – Technologies du pouvoir (suite) (Session 4b)

Président : Lucie Goussard Discutant : François Sarfati

  • Julie Gérard
    Les intermédiaires privés mis à l’épreuve de l’action publique

  • Nadia Okbani
    L’appropriation de l’évaluation de politiques comme instrument de (contre)pouvoir au travail et dans l’organisation : le cas d’une Caisse d’Allocations Familiales

  • David Sanson
    Se conformer et s'opposer aux pratiques d'évaluation des performances : le cas des collectifs ouvriers d'une usine pétrochimique

     

    Mercredi 5 juillet

    9h-10h30 – Démocratie au travail : utopies et émancipation (Session 5)

    Président : Catherine Peyrard Discutant : Sabine Fortino

  • Lara Alouan
    Les hackerspaces : des formes expérimentales d’organisations démocratiques ?

  • CamilleBoullier,ThierryRousseauetClémentRuffier
    Négation ou institutionnalisation des rapports de pouvoir dans deux utopies concrètes : une comparaison entre une « entreprise libérée » et une coopérative

  • Maxime Quijoux
    La démocratie au travail, une construction consensuelle ? Exemple d’une imprimerie reprise par ses salariés en SCOP

  • Ada Reichhart
    La Société Coopérative et Participative comme expérience d’empowerment : l’exemple de la « Fonderie de la Bruche »

 

Jeudi 6 juillet

9h-10h30 – Autonomie professionnelle et statuts d’emploi (Session 6)

Président : Gaëtan Flocco Discutant : Dominique Glaymann

  • Suzy Bossard
    Quand l’emploi domine le travail : le précariat des travailleuses des services aux personnes

  • Fabien Brugière
    Précarisation de l’emploi et autonomie prescrite : deux leviers complémentaires et contradictoires de la mise au travail des ouvriers aéroportuaires

  • Simon Le Roulley et Mathieu Uhel
    Collectifs (de) précaires : la résistance des doctorant-e-s dans l’université. Contradictions et possibles

  • Michaël Vicente
    Apprentissage du code informatique : Empowerment ou injonction à l’entrepreneuriat ?

     

    11h-13h – Autonomie professionnelle et statuts d’emploi (suite) (Session 7a)

    Président : Nadège Vézinat Discutant : Gaëtan Flocco

  • Céline Dagot
    Légitimité des femmes qui entreprennent dans les métiers du bâtiment : entre autonomie et sujétion

  • Julie Landour
    L’indépendance redonne-t-elle du pouvoir aux femmes dans le travail ? Une réflexion à partir du cas des Mompreneurs

  • Alexis Louvion
    Des « salariés sans patrons » ? Le portage salarial comme redéfinition des contours de la subordination

  • Valérie Rolle
    Du salariat à l’indépendance chez les graphistes : échapper à l’exploitation ?

 

11h-13h – Session commune RT 16/RT 25 (Session 7b)

Président : Dominique Glaymann Discutant : John Cultiaux

  • Pascal Fugier
    L’acte-pouvoir des salariés et des élus CHSCT des établissements sociaux face au chaos management

  • Bastien Pereira Besteiro

    Comment le sociologue clinicien peut-il donner à voir le travail du Care ? L’expérimentation de l’instruction au sosie dans l’analyse de l’activité des auxiliaires de vie sociale 

  • Mircea Vultur

Quête d’autonomie et perte de pouvoir sur soi : le cas des travailleurs indépendants et des salariés d’agences de placement de personnel

 

13h-14h – AG du RT 25

 

Appel à communications 

Congrès AFS 2017

Université de Picardie Jules Vernes à Amiens

du 3 au 6 juillet 2017

 

 

Au travail ! Pouvoir accepté(r), pouvoir contesté(r)

 

 

Injonctions managériales, savoirs professionnels, expertises, dispositifs gestionnaires, statuts d’emploi, luttes sociales, expériences autogestionnaires… Le monde du travail est traversé par diverses formes de pouvoir et de contre-pouvoir, des plus acceptées au plus contestées. Le présent appel à communications se propose de les appréhender sous six angles différents.

 

Axe 1 – Travail du management

 

Depuis les années 1970, le management incarne une nouvelle conception de l’encadrement. À rebours des pratiques de commandement autoritaires et prescriptives, les managers sont censés motiver leurs équipes et faire adhérer leurs subordonnés aux finalités de l’organisation. Comment se concrétise une telle pratique du pouvoir dans l’entreprise aujourd’hui ? Plus largement, nous attendons des communications portant sur l’ensemble du champ managérial afin d’analyser la structure du pouvoir organisationnel. Il s’agit d’identifier les agents d’enrôlement qui constituent la chaîne managériale, les alliances qu’ils nouent, les rapports de force qui les différencient, les logiques de lutte qui les opposent, etc. Cela revient à faire une sociologie du champ du pouvoir managérial et à saisir le travail, non seulement de ceux qui encadrent en mobilisant des dispositifs de gestion, mais aussi de ceux qui les produisent et les diffusent.

 

Axe 2 – Pouvoir des pairs et des experts

 

Bien que souvent associé aux relations hiérarchiques, le pouvoir s’exerce également de façon horizontale, au sein des métiers et autres groupes de pairs. Comment opèrent ces formes de pouvoir qui ne sont pas rattachées à un positionnement hiérarchique ? Comment instaurent-elles des formes de classement et s’inscrivent-elles dans les collectifs de travail ? En s’intéressant aux relations qui s’établissent avec les experts ou entre pairs, cet axe se centre sur les rapports de force au travail qui peuvent s’instaurer – ou être évités – dans des environnements « collégiaux ». Etudier le travail des experts ou des pairs ainsi que les collaborations ou conflits qui en découlent permet de s’interroger sur la manière dont se recompose la distribution du pouvoir ou des hiérarchies informelles au sein des univers de production présentés comme horizontaux. En ce sens, les travaux portant sur le fonctionnement des collectifs horizontaux (organisation par projets, travail de coordination, formes collégiales de l’activité, …) sont particulièrement bienvenus dans cet axe.

 

Axe 3 – Technologies du pouvoir

 

Les relations de pouvoir, pour s’exercer à distance, doivent s’inscrire dans des dispositifs et se concrétiser dans des objets techniques. L’écriture a ainsi joué un rôle décisif dans le développement des états bureaucratiques tandis que l’émergence des grandes entreprises centralisées et hiérarchisées est historiquement liée à la formalisation d’outils de gestion par les managers pour coordonner et contrôler l'activité à distance. On peut en ce sens parler de pouvoir de la technologie et de gouvernement par les instruments. Aujourd’hui, comment et dans quelle mesure les dispositifs de gestion viennent-ils prescrire et contrôler le travail ? De quelles marges de manœuvre les salariés disposent-ils ? Comment contournent-ils, résistent-ils, voire se réapproprient-ils ces dispositifs ? Par ailleurs, nous assistons depuis quelques années au développement de plateformes numériques se présentant comme de nouveaux types d’intermédiaires entre clients et prestataires de services. Comment ces plateformes reconfigurent-elles le travail et l’emploi ? Comment remodèlent-elles les relations de travail, la construction des collectifs et des identités professionnelles ?

 

Axe 4 – Autonomie professionnelle et statuts d’emploi

 

Nous assistons depuis la fin des années 1970 à un « effritement de la condition salariale », se traduisant par le développement et la multiplication des formes d’emplois « atypiques » (CDD, intérim, temps partiel, etc.). Cette déstabilisation du salariat s’accompagne de l’émergence de statuts d’emplois « hybrides » et d’un certain renouveau du travail indépendant observé dans la plupart des pays occidentaux depuis les années 1980. Ces mutations invitent à revisiter la question de l’autonomie professionnelle qui se pose différemment en fonction du statut d’emploi. Comment s’articulent les différents statuts d’emploi et l’exercice du pouvoir ? Comment employeurs et management tirent-ils parti des formes d’emplois « typiques » et « atypiques » pour asseoir leur domination sur les salariés ? Ces derniers parviennent-ils à y résister, voire à en tirer parti ? Comment l’autonomie s’exerce-t-elle dans les différents cas ? Est-ce qu’un emploi plus stabilisé ou assuré (de type CDI ou fonctionnariat) donne davantage d’autonomie ou restreint les marges de manœuvres ? Si les travailleurs indépendants revendiquent le fait de disposer d’une forte autonomie au travail, celle-ci leur permet-elle de résister au pouvoir des clients ou ne dissimule-t-elle pas d’autres formes de sujétions ? Quelles sont les conditions pour que l’autonomie professionnelle permette de résister à l’emprise de l’organisation et/ou à celle des destinataires de l’activité ?

 

Axe 5 – Contre-pouvoirs et luttes sociales

 

La question du pouvoir ne peut être saisie sans penser en même temps les contre-pouvoirs – institutionnels ou non – et l’action individuelle et collective, ce qui soulève de nombreuses interrogations. La question de l’organisation du travail – au cœur de l’effectivité du pouvoir au travail – a-t-elle gagné un véritable espace à travers les mobilisations comme celles concernant les conditions de travail ? Si tel est le cas, sous quel(s) registre(s) ? Celui de la dénonciation des atteintes à la santé des travailleurs ? De la perte de sens du travail ? De l’absence de démocratie dans l’entreprise ? On peut aussi s’interroger sur l’impact des nouvelles formes d’organisation du travail et de l’emploi sur l’engagement des salarié.e.s, leurs résistances et leurs luttes, ainsi que sur leur syndicalisation. Comment se déploie leur action lorsqu’ils sont chômeurs ou précaires ? Quel rôle jouent les syndicats ou d’autres structures ? Le conflit du printemps 2016 contre la Loi dite travail a été un révélateur de la multiplicité et du renouveau des modes de l’action collective. Comment des formes inédites de mobilisation se sont-elles déployées ? De la prise de parole à la violence, quelles sont les formes contemporaines de contestation du pouvoir dans l’entreprise et dans l’espace public ?

 

Axe 6 – Démocratie au travail : utopies et émancipation

 

Enfin, la question du pouvoir peut aussi être appréhendée sous l’angle de la démocratie au travail. Quelles sont les alternatives à l’entreprise capitaliste, fondée sur la subordination salariale ? En quoi les structures alternatives, comme les expériences autogestionnaires ou les hackerspaces, reconfigurent-elles la question du pouvoir dans les communautés de travail ? Comment ce dernier est-il organisé et distribué ? Sur quel projet émancipateur ces organisations reposent-elles ? En quoi et dans quelle mesure les travailleurs y adhèrent-ils ? Qu’en retirent-ils concrètement, en termes d’autonomie professionnelle, de conditions de travail et d’emploi, ou de citoyenneté au travail ? Quelles sont les trajectoires sociales, professionnelles et politiques qui conduisent à ce type d’engagement ? Quelles difficultés, limites, voire désillusions, ces « utopies concrètes » rencontrent-elles dans leur mise en œuvre ? Enfin, quelle portée subversive accorder à ce type d’initiative ? En quoi, et dans quelle mesure, constituent-elles des alternatives, pérennes et généralisables, à l’organisation capitaliste du travail ?

 

*  *  *

 

Les propositions de communications (3000 à 4000 signes, espaces et bibliographie compris) sont à envoyer d’ici le 20 janvier 2017 aux adresses suivantes :

 

- guillaume.tiffon@univ-evry.fr

- frederic.moatty@cee-recherche.fr

 

Elles devront porter centralement sur la question du pouvoir au travail, présenter clairement la nature des matériaux sur lesquels s’étaye la démonstration, et indiquer explicitement l’axe de l’appel dans lequel elles s’inscrivent. Un projet de publication est envisagé à l’issue de ce colloque dans le cadre d’un ouvrage collectif.

 

Calendrier :

-       20 janvier 2017 : envoi des propositions de communications

-       28 février 2017 : sélection des communications

-       1er mars 2017 : ouverture des inscriptions au congrès

-       30 avril 2017 : fermeture officielle des inscriptions

-       12 juin 2017 : envoi des communications (40 000 signes espaces et bibliographie compris)

-       3 au 6 juillet 2017 : Congrès AFS d’Amiens

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